Page 73 - LES DEUX BABYLONES

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tressée tombait de la tète d'Harpocrate, ou le dieu enfant"
. Tome V, p. 19.
BUNSEN, tome I, p. 2450.
PLUTARQUE,
De Iside et Osiride
, tome II, p. 359.
PLUTARQUE,
De Iside et Osiride
, tome II, p. 359.
WILKINSON, vol. VI, fig. 33.
Nemrod, de Nimr, léopard, et rada ou rad, dompter ; d'après la coutume
invariable en Hébreu, lorsque deux consonnes se redoublent comme les deux
r dans Nimr-rod, l'une d'elles disparaît. Ainsi Nin-neveh, l'habitation de
Ninus, devient Nineveh. Le nom de Nimrod est ordinairement dérivé de
Mered, se révolter ; mais il a toujours existé une difficulté, c'est que cette
dérivation fait de Nimrod un passif, et donnerait non pas
"le rebelle"
, mais
"celui contre lequel on s'est révolté"
. Il est hors de doute que Nemrod était
un rebelle, et que cette rébellion était racontée par les anciens mythes, mais
sous ce caractère son nom était Merodach, ou comme chez les Romains,
Mars le Rebelle et non pas Nemrod : son nom était encore, comme chez les
Osques d'Italie, Mamers (Smith,
sub voce
), celui qui provoque une rébellion.
Le Mars des Romains, n'était autre, à l'origine, que le dieu Babylonien ; cela
ressort évidemment du nom donné à cette déesse qui était quelquefois
reconnue comme sa soeur, et quelquefois comme sa femme, c'est-à-dire
Bellone, (voir
ibid.
,
sub voce
), ce qui en Chaldéen signifie :
"Celle qui
pleure Bel"
(de Bel et onah, pleurer.) L'Isis d'Égypte, soeur et femme
d'Osiris, est de la même manière connue pour avoir pleuré son frère Osiris
(BUNSEN, vol. I, p. 419, note.)
WILKINSON, vol. III, p. 17.
KITTO,
Commentaire illustré
, vol. IV, p. 271-272.
Oeuvres
, vol. XII, p. 400.
WILKINSON, vol. IV, p. 341-393.
En Égyptien, Apis est nommée Hepi ou Hapi, du Chaldéen Hap, couvrir. En
Égyptien, Hap, veut dire cacher. BUNSEN,
Vocab
, p. 462.
WILKINSON, vol. IV, p. 387 et vol. VI, fig. 36.
DAVIES,
Les Druides
, p. 121.
Encyclopédie biblique
, vol. I, p. 368. Le flagellum ou fouet suspendu au