— Voir: Olshausen, Sardinoux, etc.
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SINGES.
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Il n'en est parlé que 1 Rois 10:22; 2 Chroniques 9:21. Les anciens en connaissaient plusieurs espèces et les
avaient classés d'après divers caractères, singes à queue, singes sans queue, etc. On les tirait surtout des
Indes et de l'Éthiopie, parfois aussi de la Mauritanie. De leur nom indien kapi est venu leur nom hébreu
koph, qui se retrouve aussi presque sous la même forme en grec.
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SINHAR,
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nom primitif de la plaine de Babylone, Genèse 10:10; 11:2; 14:1; Josué 7:21; Daniel 1:2. On y trouvait, non
seulement Babylone, mais encore Érek, Akad, Calné: d'où il résulte que cette contrée désignait, non
seulement l'ancienne Babylonie, mais encore une partie de la Mésopotamie orientale. Le nom actuel de
Sinsjara, ou Singara, est le seul souvenir qui reste de cet ancien nom si célèbre; il désigne, d'après
Niebuhr, une chaîne de montagnes qui s'élève au sud de la route de Mossoul à Merdin, au milieu d'une
plaine fertile, et qui est la seule chaîne un peu importante qui se trouve sur toute l'étendue de l'ancien
territoire de Sinhar.
Contrairement à cette opinion, le mot est plus précisément «Shinear», terme qui, selon Alexandre Hislop, signifie
«terre régénérée des eaux». Il ne s’agit pas de la Mésopotamie mais des terres de l’ancienne Égypte qui au début
n’était qu’un vaste marais, et qui furent assèchée par Mitsraïm, fils de Cham, fils de Noé, lorsqu’il dérouta les eaux
du Nil en construisant des digues, d’où son nom qui signifie «constructeur de digues». Il se développa ainsi en
Égypte la doctrine de la régénération par les eaux sacrée d’un baptême mystique, enseignée particulièrement par
Chush et son fils Nimrod qui construisirent la tour de Babel, c'est-à-dire la pyramide de Chéop. Dans l’ancienne
langue Chaldéenne, le nom de Chush devint Chaos qui, traduit en Égyptien devint Chéop, le père des dieux. Ces
choses nous indiquent qu’il y a une différence entre Babel et Babylone, il s’agirait de deux villes ou territoires
différents.
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SINIENS,
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Sinim, deux pays ou peuplades dont l'orthographe est la même en hébreu, sont nommées, l'une Genèse
10:17, où il s'agit d'une race cananéenne habitant le Liban, probablement le sud-ouest, et où l'on retrouve
encore un bourg Sinnas (Syn), déjà mentionné par Strabon et par saint Jérôme;
— l'autre, Ésaïe 49:12. Il ressort du contexte même que ce peuple ne saurait être confondu avec la
peuplade cananéenne; les Siniens y sont représentés comme les habitants d'une contrée fort éloignée qui
doit être cherchée à l'orient; les commentateurs, depuis Arias Montanus, sont presque tous d'accord à
reconnaître qu'il est question de la Chine dans ce passage. Les Chinois portent un nom semblable déjà
dans Abulféda, et il n'est pas étonnant que le nom de ce peuple immobile se retrouve partout et toujours
le même, comme celui des Indous; dans les livres saints des bouddhistes, la Chine est appelée Dschina; en
chinois, dschin signifie homme. L'opinion de Bochart, ressuscitée des anciens qui faisaient des Siniens les
habitants de Sin (Pelusium), q.v., est généralement abandonnée, de même que celle qui confond les
Siniens avec la peuplade issue de Canaan; cette dernière était au nord, Péluse au sud, et c'est à l'orient
qu'il faut chercher les Siniens de la prophétie. Le règne de Dieu est venu jusqu'à eux.
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SION,
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dont le nom signifie un lieu sec et haut, ou exposé au soleil, était la plus élevée des quatre collines sur
lesquelles était construite l'ancienne Jérusalem; Robinson lui donne 2,360 pieds au-dessus de la mer;
d'autres 2,475. Elle était située au sud-sud-ouest de la ville; la vallée des Tyropéens la séparait de Morija,
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