Page 121 - Dictionnaire de la Bible J.A. Bost

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L'Ancien Testament parle fréquemment de l'assemblée de l'Éternel, de l'assemblée des saints et des justes,
des anciens de l'assemblée, et de l'assemblée dans un sens absolu, comme le Nouveau Testament dit
l'Église de Dieu, l'Église des premiers-nés dont les noms sont écrits dans le ciel, les anciens de l'Église, ou
aussi l'Église dans un sens absolu, sans autre désignation; cf. Nombres 27:17; Actes 20:28; Psaumes 89:5;
1:5; Hébreux 12:23; Lévitique 4:15; Jacques 5:14.
— Le terme hébreu qu'on a rendu par assemblée, aussi bien que le terme grec dont on a fait celui d'Église,
s'applique d'ailleurs à une réunion d'hommes quelconque, soit religieuse, soit politique, soit autre,
Genèse 49:6; Psaumes 22:16; Actes 19:32; il veut dire simplement une multitude, Genèse 28:3; 1 Samuel
17:47; Jérémie 6:11, ou bien le peuple d'Israël en masse. Exode 16:3; Nombres 10:3; 20:6; Néhémie 5:7;
Lévitique 4:21; 10:17; 16:33. Mais son sens le plus habituel est celui que nous avons signalé d'abord.
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ASSIR,
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1 Chroniques 3:17.
— Voir: Salathiel.
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ASSOS,
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port de mer sur la côte nord-ouest de l'Asie Mineure, au sud de Troas, et vis-à-vis de l'île de Lesbos.
L'apôtre Paul y aborda lors de son quatrième voyage à Jérusalem, Actes 20:13-14; mais il n'est pas
question d'une église chrétienne dans cette ville avant le huitième siècle.
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ASSUÉRUS,
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1.
Daniel 9:1, doit être Astyage le Mède, fils du vaillant Cyaxare, qui concourut au renversement de
l'empire des Assyriens et à la destruction de Ninive; il fut père de Darius le Mède et de Mandane, et
grand-père de Cyrus. (601 avant J.-C.)
2.
Esdras 4:6, c'est Cambyse, roi de Perse, 529 avant J.-C. Il succéda à son père Cyrus, et régna sept
ans et cinq mois. À peine fut-il monté sur le trône que les Samaritains le sollicitèrent d'empêcher la
reconstruction du temple de Jérusalem, et quoiqu'il ne leur accordât pas officiellement leur demande en
publiant un décret formel de révocation, les travaux commencés restèrent suspendus tout le temps de son
règne. Ce prince, en général, ne fut célèbre que par sa violence, sa folie et sa cruauté. Après avoir fait avec
succès la guerre d'Égypte, il perdit son armée dans les déserts de la Lybie par son obstination à vouloir
envahir l'Éthiopie. Dans sa rage il fit tomber la tête de ses principaux officiers, celle de son frère, et même
celle de sa sœur. Apprenant que le mage Patizithes, auquel il avait confié le gouvernement en son
absence, en avait profité pour placer sur le trône son propre frère, mage comme lui, Smerdis, qu'il donnait
pour Smerdis le frère de Cambyse, celui-ci hâta son retour dans son royaume. On dit qu'en traversant la
Judée, il assouvit sur les malheureux Juifs la fureur qui l'animait; mais près du mont Carme], il se blessa
lui-même de son épée, en descendant précipitamment de son cheval, et comme il se sentait mourir, il
réunit ses officiers, leur déclara qu'il avait fait mourir lui-même son propre frère Smerdis, et que celui qui
occupait maintenant le trône n'était qu'un imposteur, et les engagea fortement à venger et punir cette
usurpation.
— Voir: Artaxercès #1.
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