Page 510 - Dictionnaire de la Bible J.A. Bost

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HARGOL,
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Lévitique 11:22.
— Voir: Sauterelles.
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HARIEL,
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Ézéchiel 43:15-16, est mal écrit avec une h.;
— Voir: Ariel.
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HARKIENS,
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Genèse 10:17; 1 Chroniques 1:15, peuplade cananéenne. On retrouve ce nom dans la ville d'Arka dont
parlent Pline et Ptolémée, au pied nord-ouest du Liban; sous les empereurs romains elle portait le nom de
Cæsarea Libani, mais chez les auteurs arabes du moyen âge elle a conservé son ancien nom. Elle fut prise
par les croisés, et l'on en voit encore les ruines; une colline sur laquelle se trouvait, ou la citadelle de la
ville, ou un temple, s'appelle Tel-Arka.
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HAROD,
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source, et peut-être aussi ville non loin de la montagne de Guilboah et près de Jizréhel; Gédéon y campa
avec ses 32,000 hommes la première nuit de son expédition contre Madian, Juges 7:1; cf. 2 Samuel 23:25.
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HAROHER.
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Trois villes de ce nom:
1.
dans la tribu de Juda, 1 Samuel 30:28;
2.
ville aux bords de l'Arnon sur les frontières de Moab, Deutéronome 2:36; 3:12; Josué 12:2; Jérémie
48:19. Elle fut donnée à la tribu de Ruben, Josué 13:16. Burkhardt a retrouvé sur la rive septentrionale de
l'Arnon des ruines qui portent encore le nom de d'Araayr près d'une paroi de rochers.
3.
Une troisième dans la tribu de Gad, voisine du Jabbok et de Rabbath-Ammon, Josué 13:25; Juges
11:33. Le torrent qui partage la ville en deux parties, 2 Samuel 24:5, était peut-être un des bras, ou un
affluent du Jabbok. Quelques auteurs confondent ces deux dernières villes en une seule, mais cf. Josué
13:16 et 25.
Quant au passage Ésaïe 17:2, les villes de Haroher signifient sans doute les villes voisines de Haroher, et
l'on peut, comme le font quelques auteurs, penser à la ville de ce nom dans la tribu de Gad (Gesenius,
Hitzig), mais c'est forcé, puisqu'il s'agit d'une prophétie contre Damas. Une seconde explication part de la
signification même du mot Haroher, genévrier (tamarisc ou bruyère), Jérémie 48:6; comme ces arbustes
étaient très communs, on peut croire que le nom l'était aussi, et qu'il aura pu se trouver plusieurs villes de
ce nom (comme Genève); on admettrait donc une ville d'Haroher dans les environs de Damas; Ptolémée
nomme en effet une ville de Syrie Auéïra. Une troisième explication indiquée par Calvin est peut-être
plus sûre et plus simple; il considère Haroher comme un nom purement appellatif, dérivé du verbe harar,
être nu, dépouillé, isolé, de sorte que le sens serait: «Les villes mises à nu seront abandonnées», quoique
pour la forme Haroher doive rester nom propre, la personnification d'un état de choses.
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HAROSETH des Gentils,
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