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peuplade cananéenne, établie en Palestine avant l'arrivée des Hébreux, Genèse 10:17; Exode 3:8,17; 23:23;
Josué 3:10. Une partie d'entre eux habitaient le sud du pays dont ils furent expulsés parles Philistins,
Deutéronome 2:23. Josué 12:8; d'autres étaient fixés au centre, à Sichem et à Gabaon, Josué 14:19; Genèse
34:2; la plus grande partie cependant demeuraient au pied de l'Hermon et dans les environs de l'Anti-
Liban, Josué 11:3, et même il paraît par Juges 3:3, qu'ils furent repoussés encore plus au nord-ouest. Au
temps de David, on les voit établis dans la contrée du Liban, 2 Samuel 24:7; cf. 1 Rois 9:20. Après Salomon
ils disparaissent et leur nom ne se retrouve plus.
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HÉZER,
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1.
1 Chroniques 4:4, père de Husa, fonda peut-être une ville de ce nom, cf. 2 Samuel 21:18.
2.
Le plus vaillant des guerriers de David, Gadite de naissance, vint au secours de son roi, lorsqu'il
était enfermé à Tsiklag à cause de Saül; il passa le Jourdain avec ses compagnons, au premier mois,
lorsque les eaux de ce fleuve, grossies par la fonte des neiges, débordent de toutes parts, et ils réussirent à
chasser des vallées environnantes tous les ennemis de David. C'étaient, dit l'auteur sacré, des hommes
forts et vaillants, experts à la guerre, maniant le bouclier et la lance; leurs visages étaient comme des faces
de lion, et ils semblaient des daims sur les montagnes, tant ils couraient légèrement. On ne trouve de tels
hommes que dans des pays de montagnes, et ils étaient d'autant plus précieux au pays de Gad, que les
tribus transjourdaines étaient, par leur position, plus exposées aux attaques des ennemis, et moins
protégées par leurs alliées, 1 Chroniques 12:8.
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HEZJON,
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1 Rois 15:18, roi de Syrie, inconnu du reste, que l'on a confondu, peut-être à tort, avec Rézon, dont il
aurait été le successeur. Après lui vint Tabrimon, son fils, puis Ben-Hadad 1er.
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HIBOU,
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— Voir: Chat-huant.
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HIDDÉKEL,
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Daniel 10:4. C'est le Tigre, de l'aveu de tous les interprètes; il s'appelle en caldéen Diglath, en syriaque
Deklath, en arabe Diglah. Ce nom s'explique par les langues asiatiques (indo-germaniques): dans la
langue zend le mot Tagur, et en sanscrit le mot Tigra signifient vite, prompt, rapide; chez les anciens
Perses et Mèdes le mot Tigris signifiait flèche; tedjerem dans la langue zend, et tedjera dans la langue
pehlvi, signifient fleuve. Ces différentes étymologies ou explications conviennent toutes au Tigre, qui est
fort rapide. C'est aussi le nom que Moïse donne à l'un des quatre fleuves du paradis, Genèse 2:14. Le texte
porte qu'il coule à l'orient de (non pas vers) l'Assyrie, et cette observation cadre avec ce que nous avons
dit à l'article Déluge, q.v. Ceux qui pensent au contraire qu'il s'agit réellement du Tigre dans le récit de
Moïse, expliquent ce verset en disant que, quoiqu'une partie du territoire de l'ancienne Assyrie se soit
trouvée sur les bords orientaux du Tigre, la plus grande partie de ce royaume dans le temps de sa
prospérité, sous Salmanasar et Sanchérib, s'étendait vers l'occident.
Le Tigre jaillit de plusieurs sources différentes qui ne se réunissent qu'à Hasn Keifa, au sud de Diarbek; il
devient navigable à Mossoul, tombe à 12 kilomètres de cette ville en une cataracte de 40 mètres de haut,
puis se dirige vers le sud jusqu'à Bagdad où il commence à porter de grands navires et des bateaux à
vapeur. Il reçoit plusieurs affluents, se rapproche lentement de l'Euphrate, et le reçoit enfin dans ses eaux
près de Korné, où il prend le nom de Schat-el-Arab. Son cours total est de 1240 kilomètres Les anciens le
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