LA DOCTRINE DU

SAINT-ESPRIT

- La Sainte Présence dans la Réflexion Vivifiante -

par Jean leDuc

Juillet 2025

 

 

Mise en pages par

Jean leDuc et Alexandre Cousinier

 

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LA DOCTRINE DU SAINT ESPRIT

La philosophie du néo-platonisme.

L'influence du formalisme, ennemi du christianisme.

De Nicée I à Constantinople, l'orage éclate.

Après le concile de Constantinople.

 

L'IDENTITÉ RÉELLE DU SAINT-ESPRIT

 

I. LE CARACTÈRE DU SAINT-ESPRIT.

 

1. POURQUOI LE CARACTÈRE DU SAINT-ESPRIT EST-IL REMIS EN QUESTION ?

 

2. MODE DE PREUVE QUI IMPLIQUENT LA PERSONNALITÉ AU SAINT-ESPRIT.
 

1. NOMS PERSONNELS DONNÉS À L'ESPRIT.
2. PRONOMS PERSONNELS UTILISÉS POUR L'ESPRIT.
3. L'ESPRIT ASSOCIÉ AU PÈRE ET AU FILS.

La formule du baptême. Matthieu 28:19.
 

4. L'ESPRIT POSSÈDE DES CARACTÉRISTIQUES PERSONNELLES.
5. DES ACTES PERSONNELS SONT ATTRIBUÉS AU SAINT-ESPRIT.
6. L'ESPRIT EST SOUMIS À UN TRAITEMENT PERSONNEL.

 

II. LA DIVINITÉ DU SAINT-ESPRIT.

 1. LES NOMS DIVINS SONT DONNÉS À L'ESPRIT.
2. LE SAINT-ESPRIT POSSÈDE DES ATTRIBUTS DIVINS.
3. LES ŒUVRES DIVINES SONT ATTRIBUÉES AU SAINT-ESPRIT.
4. LE NOM DU SAINT-ESPRIT EST ASSOCIÉ À JÉSUS COMME ÉTANT LE PÈRE DANS SON ENGENDREMENT COMME FILS. 

5. LES PASSAGES QUI DANS L'ANCIEN TESTAMENT SE RÉFÈRENT À DIEU, ET AU SAINT-ESPRIT DANS LE NOUVEAU TESTAMENT.

 

III. LES NOMS DU SAINT-ESPRIT.
 

LE SAINT-ESPRIT N'EST PAS UNE DE TROIS PERSONNES

Que dit la Bible à propos du vrai Dieu ?

Quelle est la nature de Dieu ?

 

LE VEAU D'OR DES TRINITARÉS IDOLATRES

1. L'illusion de la Trinité

Duplicité de la Trinité

 

LE SAINT-ESPRIT DANS L'ESCHATOLOGIE

Le royaume spirituel progressif.

La présence de l’Esprit dans les élus.

La possession actuelle de l’Esprit.

 

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LA DOCTRINE DU SAINT-ESPRIT

La doctrine du Saint-Esprit, aussi appelée, dans la religion dite chrétienne, pneumatologie, science qui est l'étude théologique ecclésiale de la prétendue troisième personne de la Trinité chimérique dans le christianisme contrefait ancien comme moderne. Elle englobe sa nature, ses œuvres et son rôle dans la vie des mécréants et de la pseudo-Église.

L’Esprit possèderait, selon les idolâtres trinitarés, des attributs divins • L’omnipotence o Job 33:4 – L'esprit de Dieu m'a créé, et le souffle du Tout Puissant m'anime. Ps. 104:30 – Tu envoies ton souffle: ils sont créés, et tu renouvelles la face de la terre. • L’omniscience o És. 40:13 – Qui a sondé l'esprit de l'Éternel, et qui l'a éclairé de ses conseils? o 1 Co. 2:10-12 – Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. • L’omniprésence o Ps. 139: 7-10 – Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà. Si je prends les ailes de l'aurore, et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira. • L’éternalité o Hé. 9:14 – …qui, par un esprit [l’Esprit] éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! Ø Le péché contre

La philosophie du néo-platonisme.

La notion de Saint-Esprit est pleine de conflits et de contradictions. Le tout a débuté avec la philosophie  du néo-platonisme qui a grandement influencé la notion de Saint-Esprit dans la formation de l'hérésie du dogme de la trinité.

Dans le néoplatonisme, le concept d'un "Saint-Esprit" n'existe pas en tant que tel, mais il y a des parallèles et des influences possibles avec des notions comme l'Âme du Monde et l'Intellect. Le néoplatonisme, avec Plotin comme figure de proue, développe une métaphysique basée sur des hypostases (réalités substantielles): l'Un, l'Intellect (ou le Nous) et l'Âme du Monde.

L'Âme du Monde: Elle est une hypostase intermédiaire entre l'Intellect et le monde sensible. Elle joue un rôle de médiateur, permettant la connexion entre le monde intelligible (des Formes) et le monde matériel. Elle est souvent associée à la notion de "vie" et de "mouvement" dans l'univers. L'Intellect (ou le Nous): Il est le siège des Idées, des Formes intelligibles. Il est considéré comme une intelligence divine, une sorte de "pensée de Dieu". Il est une hypostase supérieure à l'Âme du Monde, mais subordonnée à l'Un.

Liens avec le Christianisme: Certains éléments du néoplatonisme, comme la notion d'une hiérarchie des êtres divins, ont influencé la pensée chrétienne. L'idée de participation, où les êtres inférieurs participent à la perfection des êtres supérieurs, est également présente dans les deux courants de pensée. Saint Augustin, un philosophe chrétien, a été fortement influencé par le néoplatonisme, notamment par la conception de l'Âme du Monde et de l'Intellect. En résumé: Bien que le néoplatonisme ne possède pas de "Saint-Esprit" au sens chrétien du terme, il développe des concepts comme l'Âme du Monde et l'Intellect qui peuvent être rapprochés de cette notion. Ces concepts, ainsi que l'idée de participation, ont joué un rôle important dans la formation de la théologie chrétienne, notamment avec l'influence de Plotin sur saint Augustin. Jolivet (Régis), Saint Augustin et le Néo-Platonisme chrétien. Le contact du néo-platonisme plotinien réveilla Augustin à la réalité de l'intelligence et de la vérité, d'un monde invisible.

Quelques traits du néoplatonisme. Le livre le plus commenté est le Parménide de Platon, car ce livre porte sur les premiers principes. L'Un engendre le Nous (Esprit Divin), qui à son tour produit l'Âme du Monde.

La philosophie païenne néo-platonicienne face au Dieu trinitaire chrétien:

Les œuvres de Plotin ont été éditées par son disciple Porphyre de Tyr. Ce dernier attribue des titres aux différents traités de Plotin et les ordonne en Ennéades. Le traité 10, suivant l'ordre chronologique donné par Porphyre, correspond à l'Ennéade V, 1, et porte le titre: Sur les trois « hypostases » qui ont rang de principe. Le mot « hypostase » est un terme grec pour désigner les différents ordres ontologiques (spéculatifs) du système néoplatonicien. Son usage dans ce contexte introduit une question : « Peut-on dire de l'Un qu'il est une hypostase, puisque la réalité c'est l'être, et que l'Un étant au-delà de l'être donc de la réalité, il paraît difficile d'en faire un ordre de réalité ? ».

Ce terme est par ailleurs employé par les auteurs pseudo-chrétiens, tel qu'Athanase d'Alexandrie, pour expliquer la Trinité et séduire la masse des ignorants. Le mot hypostase au sens de substance apparaît au début de l'Épître aux Hébreux (He 1,3). Il prend un sens différent en théologie trinitaire dès la première moitié du troisième siècle (l'hérétique Origène, dans son Commentaire sur l'évangile de Jean et déjà dans le traité des Principes, œuvre de jeunesse), époque à laquelle il ne doit rien au système néoplatonicien en cours d'élaboration. Il est donc employé dans la tradition chrétienne, le plus souvent, dans un sens assez différent et moins technique que l'emploi plotino-porphyrien, c'est-à-dire dans le sens de subsistance ou d'existence, sans préjuger d'un niveau d'être spécifique, donc d'une subordination d'une hypostase à une autre. Le mot avait d'abord un sens antimodaliste, pour exprimer l'altérité réelle de ceux que désignent les trois noms divins.

Il existe donc une différence sémantique assez importante entre les hypostases dans l'école alexandrine néo-platonicienne et les hypostases telles que les chrétiens de l'école alexandrine les utilisent. La version d'Arius semble la plus proche de la version de Plotin relu par Porphyre, vu son système de subordination, celui-là même qui conduira certains de ses contemporains à l'accuser de di-théisme. Les néoplatoniciens considèrent que les hypostases sont hermétiques: il y a bien communication entre les différents ordres ontologiques (suppositions imaginaires), mais ces ordres sont bien distincts. L'Incarnation pose dès lors problème aux néoplatoniciens puisqu'elle se définit comme l'interpénétration de deux mondes, Ciel et Terre, divinité et humanité. Pour un néoplatonicien, chaque chose doit demeurer à sa place: un dieu n'est pas à sa place dans notre monde, sinon sous la forme du symbole. Cela signifie que si Dieu apparaît, ce n'est pas lui-même, tel qu'il est en lui-même, qui apparaît, mais lui en tant qu'il se révèle, donc qu'il revêt des formes de plus en plus grossières, de moins en moins divines. L’Un ne peut venir ici-bas. En revanche, il peut y avoir des symboles ou des messagers des dieux. L'impulsion divine vers le bas doit traverser toutes les hypostases; au cours de ce voyage et s'altère de ce fait. Donc, pour un néo-platonicien, Dieu dans le ciel ne peut être le même que Dieu ici-bas.

Si « hypostase » est un terme employé pour parler des trois personnes de la trinité chrétienne, il faut se souvenir que l'idée de triade est très présente chez les platoniciens - notamment par l'influence des Oracles chaldaïques de l'ancien empire du dieu Soleil au temps de Nemrod. Il est vraisemblable que cette idée ait fait l'objet d'une relecture dite chrétienne.

À partir des trois hypostases de la trinité alexandrine sur la base de la trinité égyptienne - l'unité absolue engendre l'intelligence, l'intelligence à son tour engendre l'âme et toutes trois constituent un faux dieu unique - la relecture prétendument chrétienne construit une trinité abominable dont les trois hypostases sont égales entre elles et s'interpénètrent ontologiquement. Elles sont aussi distinctes, ce qui soulève des problèmes philosophiques chez les opposants. Toutefois, sur ce dernier point, il faut aussi se souvenir que l'hypostase est confondue avec prosôpon (la face, la figure en grec, πρόσωπον) qui comme la personne (latin: persona) désigne aussi le masque revêtu par l'acteur du théâtre antique pour signifier son rôle. Dès lors, on comprend mieux les interprétations dissidentes telles que le modalisme patripatien dans lequel le Fils est l'engendrement du Père fait chair, et le Saint-Esprit sa Sainte Présence en nous, seul position biblique réelle.

 

L'influence du formalisme, ennemi du christianisme.

Le réprouvé Ignace d'Antioche (35-110) souligne la présence de l'Esprit saint dans les Églises auxquelles il s'adresse. Justin de Naplouse (mort en 165) place l'Esprit en troisième position, derrière Le Père et le Fils. Tatien (120-173) appelle l'Esprit « le serviteur de Dieu qui a souffert ». Théophile d'Antioche (mort en 183) qui fut le premier à introduire dans le monde oriental le terme grec trias pour parler du Père, du Fils et de l'Esprit, définit l'Esprit comme l'effluve du Père, le plaçant en intermédiaire entre le Père et le Fils, et l'identifie à la Sagesse du Premier Testament. L'apostat Tertullien (150-220) qui fut le premier à utiliser dans le monde latin le terme trinitas, qualifie l'Esprit de « troisième nom de la divinité », c'est-à-dire le « troisième par rapport à Dieu le Père et Dieu le Fils », la « Force vicaire du Christ » et l'unique témoin de l'unicité de Dieu. Pour Hippolyte (170-235), l'Esprit est dans tout, et c'est en lui que l'on croit au Fils. Le grand hérétique Origène d'Alexandrie (185-253), envisage le Dieu unique comme trois cercles concentriques, le plus large représentant le Père qui est inengendré, l'intermédiaire représentant le Fils ou Logos, et le plus petit l'Esprit, chacun des trois étant, supposément, une personne divine, quoique le mot personne s'applique uniquement à des êtres humains et que le vrai Dieu est un pur Esprit incorporel qui s'est manifesté dans la chair comme Fils. Origène, enseignant que le Père est supérieur au Fils, lequel est supérieur à l'Esprit, a été pour cette raison taxé de subordinatianisme et accusé de compromettre le monothéisme.

 

De Nicée I à Constantinople, l'orage éclate.
Le credo du premier concile de Nicée (325) sous l'empereur Constantin, le grand Dragon, meurtrier et adorateur du dieu Mithra, se limite à affirmer la croyance en un faux « Esprit saint », troisième personne d'une trinité chimérique néo-platonicienne et babylonienne, avec un faux Père et un faux Fils (2 Corinthiens 11:4; Galatiens 1:7-9). Or, pendant la période qui suit le concile infernal, tout un courant se réclamant de l'arianisme pneumatomaque nie la divinité de l'Esprit imposteur, incompatible avec le prétendue  monothéisme du Concile, et définit l'Esprit comme le résultat d'une création. L'apostat et néo-platonicien Athanase (296-373), plein de duplicités et de subtilités, est le premier à combattre ce courant de pensée, interprète l'Esprit imposteur comme étant consubstantiel au Père fantasmagorique et au Fils chimérique, et correspondant à un mouvement de circumcession au sein de la trinité divine fictive. Basile de Césarée (329-379) dans son Traité du Saint-Esprit de 375, refuse de voir dans l'Esprit de duplicités une créature et le place au même rang que le Père et le Fils. Son ami Grégoire de Nazianze (329-390) affirme l'identité de substance des trois Personnes imaginaires de conjectures sophistiquées, approfondit la périchorèse intratrinitaire et enseigne que la spécificité de l'Esprit de subtilités réside en ce qu'il procède du Père. Enfin l'un des frères de Basile, Grégoire de Nysse (335-395), insiste sur la distinction des trois personnes fictives et sur leur unité de substance. Il professe qu'il faut adresser au faux Esprit la même adoration idolâtre qu'au pseudo-Père et au pseudo-Fils.

Le premier concile de Constantinople (381) prolonge ce credo par la foi « en l'Esprit saint qui est Seigneur et donne la vie, qui procède du Père, qui est également adoré et glorifié avec le Père et le Fils, et qui a parlé par les prophètes ». Mais ce faux dieu à trois têtes en une seule ne donne pas la vie mais la mort.

Après le concile de Constantinople.
Sous Damase, un synode réuni à Rome en 382 précise à propos de l'Esprit saint qu'il est Esprit septiforme, de sagesse, d'intelligence, de Conseil, de force, de Science, de Vérité, et de crainte de Dieu. En tant que le faux Esprit se donne aux hommes aveugles et ignorants, ses qualités sont connues comme les sept dons du Saint-Esprit.

Depuis le premier concile de Constantinople, l'Esprit est reconnu comme la troisième hypostase (ou « personne ») de la Trinité illusoire. Il est distinct du Père et du Fils (Mithra), mais consubstantiel à eux, c'est-à-dire partageant la même essence.

 

L'IDENTITÉ RÉELLE DU SAINT-ESPRIT

Ne vous y trompez pas, le Saint-Esprit qui est la troisième personne dans la trinité spéculative de Nicée/Constantinople n'est pas le même que Celui qui se trouve  dans la Bible, malgré toutes les prétentions du contraire par des théologiens et pasteurs sans scrupules. Il porte le même nom mais c'est un imposteur qui ne vient point de Dieu mais de Conciles insidieux d'hommes réprouvés et insensés qui ont créés Dieu à leur propre image dénaturée et dépravée. Nous en avons vu les évidences dans le chapitre précédant, et tout nous indique que leur Saint-Esprit n'est pas sain d'esprit, comme ceux qui l'ont inventé de toutes pièces ainsi que leurs adhérents à travers les siècles.

Nous vivons, depuis le retour spirituel du Seigneur Jésus le jour de la Pentecôte pour habiter le cœur de ses élus seuls selon le bon plaisir de sa volonté, dans l'ère de l'Esprit de sa Sainte Présence, ou royaume spirituel de l'Esprit des vivants dit aussi Réflexion Vivifiante dont le trône réside en notre faculté de raisonner et de penser pour formuler des idées. En d'autres mots, il n'y a pas trois personnes en Dieu mais une seule, à savoir JÉSUS qui est à fois Père comme Créateur, Fils comme Sauveur, et Saint-Esprit comme Consolateur. Oui Jésus est Lui-même le Saint-Esprit dans son ministère spirituel d'exaltation et d'habitation, en vue de notre transformation totale en son image parfaite à la fin des temps, au moment de l'Émergence lorsqu'il surgira de ses élus pour former le Nouvel Homme, une nouvelle race d'immortels céleste et éternelle.

Toutes les questions relatives à la doctrine du Saint-Esprit devraient donc nous intéresser particulièrement, nous qui vivons à une époque privilégiée dans laquelle aussi la race humaine a atteint un niveau de corruption effarant. On comprend donc pourquoi le chrétien moyen est très ignorant en ce qui concerne la vraie identité de l'Esprit. La prétendue Église dite chrétienne mais en réalité antichrétienne d'aujourd'hui, doit tenir compte de l'exhortation de Paul: « Pour ce qui est des supposés dons spirituels réservés au christianisme primitif, « je ne voudrais pas que vous soyez dans l'ignorance. », non seulement les reprennent illégétimement mais aussi en abuse grandement. En fait il fut dévoilé que ces pseudo-dons modernes, sont en réalité des facultés spirites et psychiques de personnes névrosées susceptibles à de tels emportements frénétiques. La gravité du péché contre le Saint-Esprit ne tient-elle pas à ce qu'il est commis à la lumière et avec la connaissance de la révélation la plus claire et la plus complète de la Divinité ? Nous ne pouvons donc pas nous permettre de rester dans l'ignorance de cette doctrine essentielle.

 

I. LE CARACTÈRE DU SAINT-ESPRIT.

Il paraît étrange qu'il soit nécessaire d'aborder cette phase du sujet. En effet, à la lumière du dernier discours du Maître (Jean 14:16-21), cela paraît superflu, voire insultant. Pourtant, il est nécessaire en cette fin des temps de souligner cette phase de la doctrine véritable de l'Esprit (cf. orthodoxie, arianisme, socinianisme, sabellianisme, unitarisme). Pour ce faire, nous vous donnons la nouvelle traduction directement du Grec et amplifiée avec des synonymes dans les contextes respectifs, retrouvée dans la Bible Machaira du Prince-Roi 2023:

 

Jean 14:16-21

16 Je sonderai l'Essence de mon existence en moi, qui me présentera à vous dans un différent aspect d'intimité*, pour demeurer éternellement avec vous, *le Saint-Esprit de Christ ou Sainte Présence, qui vient habiter en permanence le cœur de ses élus véritables depuis son retour le jour de la Pentecôte. (intimité = Vie intérieure profonde, nature essentielle (de quelqu'un); ce qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'analyse.)

17 La Réflexion Vivifiante de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne la voit point et ne la connaît point; mais vous, vous la connaissez, parce qu'elle est maintenant avec vous par ma présence, et qu'elle sera en vous*. 1 Co. 15. 44,45; *Christ en nous l'anticipation de la gloire qui nous est assurée.

18 Je ne vous laisserai point sans la Disposition de mon existence*; JE VIENS À VOUS**. Mt. 28. 20; *orphelins. **Le retour de Christ le jour de la Pentecôte.

19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez*; parce que je vis, et que vous vivrez aussi. *Dans son ministère d'exaltation Jésus vient habiter le cœur de ses élus par sa Sainte Présence spirituelle.

20 En ce jour vous connaîtrez que JE SUIS la propre Essence de mon existence, et vous moi, et moi vous.

21 Celui qui a mes instructions, et qui les garde, c'est celui-là qui s'est dépouillé pour moi; et celui qui se dépossède pour moi sera retiré vers l'Essence de mon existence, et je me sacrifierai pour lui, et je me ferai connaître à lui. Ga. 1. 15,16; Ép. 3. 2,3;

 

1. POURQUOI LE CARACTÈRE DU SAINT-ESPRIT EST-IL REMIS EN QUESTION ?

 a) Simplement parce que l’Esprit semble impersonnel et que la grande majorité des gens ne peuvent comprendre c'est quoi exactement un esprit. Or le mot Hébreu pour l'esprit de l'homme est nachash et signifie: esprit, brillance, illumination, intelligence, raisonnement, et serpent; il ne s'agit aucunement d'un serpent littéral qui occasionna la chute de l'homme dans le Jardin d'Éden, mais de l'esprit ou raisonnement de son intelligence qui questionna la validité du commandement de Dieu pour se déclarer indépendant et se faire maitre de son destin. Il désigne littéralement avoir un raisonnement serpentin, être subtil ou sinueux, avoir un esprit tordu ou hypocrite, être rusé. Tandis que pour l'Esprit de Dieu nous avons le mot ruwach qui signifie: vent, souffle, esprit 1a) haleine 1b) vent 1b1) des cieux 1b2) le côté d'où vient le vent 1b3) souffle de l'air 1b4) air, gaz 1b5) vain, chose vide 1c) esprit (comme étant ce qui respire vite dans l'animation ou l'agitation) 1c1) esprit, animation, vivacité, vigueur 1c2) courage 1c3) humeur, colère 1c4) impatience, patience 1c5) esprit: disposition (troublé, amer, mécontent) 1c6) disposition (de diverses sortes), impulsion inexplicable ou incontrôlable 1c7) esprit prophétique 1d) esprit (des vivants, le souffle qui se trouve dans l'homme et les animaux) 1d1) comme un don offert par Dieu, esprit de Dieu 1e) esprit (comme siège des émotions) 1e1) désir 1e2) douleur, trouble 1f) esprit 1f1) comme siège ou organe des actions mentales 1f2) rarement de la volonté 1f3) siège en particulier du caractère moral 1g) esprit de Dieu 1g1) inspirant l'état d'extase de la prophétie 1g2) forçant le prophète à donner instruction ou avertissement 1g3) donnant une énergie de combattant et un pouvoir d'exécution et d'administration 1g4) dotant les hommes de dons variés 1g5) une énergie de vie. Bref, il désigne la Vie comme Essence ou Source de l'existence, la nature de Dieu ou nature divine; le principe de contrainte ou d'autorité et de souveraineté absolue qui engendre le renoncement perpétuel et éternel.

La création visible rend le caractère de Jésus comme Père assez facile à concevoir; l'incarnation du Père comme Fils rend presque, sinon totalement impossible de ne pas avoir confiance en la personne unique de Jésus-Christ; mais les actes et les œuvres du Seigneur Jésus comme  Saint-Esprit sont si secrets, intimes et mystiques, qu'on parle tant de son influence, de ses grâces, de sa puissance et de ses dons, que nous sommes enclins à penser à Lui comme une influence, une puissance, une manifestation ou une influence de la nature divine, un agent plutôt qu'une Personne réelle et vivante qui a fait sa résidence en chacun de nous pour la réalisation de son intention suprême, désignée d'avance depuis avant la fondation du monde.

b) À cause des noms donnés au Saint-Esprit ou Sainte Présence de Christ.

On l'appelle Souffle, Vent, Respire, Puissance, Sainte Présence et Réflexion Vivifiante. Les symboles utilisés pour parler de l'Esprit sont l'huile, le feu, l'eau, etc. Voir Jean 3:5-8; Actes 2:1-4; Jean 20:22; 1 Jean 2:20. Il n'est pas étonnant qu'au vu de tout cela, certains étudiants des Écritures aient pu être amenés à croire, à tort bien sûr, que le Saint-Esprit est une influence impersonnelle émanant de Dieu le Père, plutôt que Jésus Lui-même dans son ministère d'exaltation, d'habitation, et de transformation.

c) Parce que le Saint-Esprit n’est généralement pas associé au Père et au Fils dans les salutations du Nouveau Testament.

À titre d'illustration, voir 1 Thess. 3:11 dans lequel l'expression Saint-Esprit ne s'y trouve pas: « Maintenant, que L’ESPRIT DES VIVANTS Lui-même, à savoir notre SOUVERAIN SUPRÊME et SOUVERAIN PRINCE de nous tous, Jésus-Christ, conduise nos pas vers vous. » Il faut cependant rappeler, à ce propos, que la bénédiction apostolique de 2 Cor. 13:14 associe les trois caractéristiques du Seigneur Jésus, affirmant ainsi leur unicité de manière à démontrer qu'ils sont identique comme étant une seule et unique Personne en qui nous sommes et par qui nous sommes.

2 Corinthiens 13:14

La grâce, du SOUVERAIN PRINCE, Jésus-Christ, et le renoncement, L’ESPRIT DES VIVANTS Lui-même, et la communication de sa Sainte Présence soient avec vous tous! Amen!

d) Parce que le mot ou le nom « Esprit » est neutre.

Il est vrai que le même mot grec est traduit par vent et Esprit ; de plus, la Version Autorisée King-James utilise le pronom neutre « lui-même » pour parler du Saint-Esprit (Romains 8:16, 26).  En fait elle traduit l'expression Saint-Esprit par Holy Ghost, c'est à dire Saint Fantôme ou Sainte Présence, mettant l'emphase sur Christ.

Peu sont ceux qui peuvent témoigner de la bénédiction qu'ils ont reçue lorsqu'ils ont connu que le Saint-Esprit est Jésus Lui-même, et non seulement comme une influence bienveillante, mais comme un ami intime et un soutien toujours présent et complètement dévoué à ses élus. »

 

2. MODE DE PREUVE QUI IMPLIQUENT LA PERSONNALITÉ AU SAINT-ESPRIT.

 Il est difficile de définir la personnalité lorsqu'on parle de l'Être divin. Comprenons que la personnalité est ce qui constitue la personne, qui la rend psychiquement, intellectuellement et moralement distincte de toutes les autres. La fonction par laquelle un individu a conscience de son moi, perçoit l'unité de sa vie psychique et son identité dans le temps. Néanmoins, le sujet s'élucide lorsque nous sommes donné de comprendre que si le Saint-Esprit est considéré comme une personne avec des traits de personnalité, c'est simplement qu'il est la Personne du Seigneur Jésus Christ Lui-même comme Sainte Présence et Réflexion Vivifiante, car il est aussi l'Esprit des vivants et Souverain Suprême, l'Essence de l'Existence. En fait l'apôtre Paul nous dit:

2 Corinthiens

4:6 Car L’ESPRIT DES VIVANTS qui a dit que la lumière resplendisse au milieu des ténèbres, est celui qui a resplendi dans nos cœurs, pour faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de L’ESPRIT DES VIVANTS en la personne unique de Jésus-Christ. Ge. 1. 3; 2 Pi. 1. 19;

4:17 Or, le SOUVERAIN PRINCE, Jésus, est la Réflexion Vivifiante; et où est la Réflexion Vivifiante du SOUVERAIN PRINCE, là est la liberté.

5:6 Car L’ESPRIT DES VIVANTS qui a dit que la lumière resplendisse au milieu des ténèbres, est celui qui a resplendi dans nos cœurs, pour faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de L’ESPRIT DES VIVANTS en la personne unique de Jésus-Christ. Ge. 1. 3; 2 Pi. 1. 19;

5:7 Or, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l'excellence de la puissance soit attribuée à L’ESPRIT DES VIVANTS, et non pas à nous. 1 Co. 2. 5; 2 Co. 5. 1;

5:16 C'est pourquoi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; si même nous avons connu Christ selon la chair, néanmoins maintenant nous ne le connaissons plus ainsi. Mt. 12. 50; Jn. 15. 14; 1 Co. 15. 44,45; Ga. 5. 6; Ga. 6. 15; Col. 3. 11;

 

Que nous ne connaissons plus Christ selon la chair, signifie que, désormais, depuis son retour spirituel le jour de la Pentecôte, nous le connaissons seulement selon l'Esprit de sa Sainte Présence qui est venu habiter en nous. Nous sommes ainsi présentement dans le Royaume Spirituel de Jésus-Christ, jusqu'au moment où il surgira de nous dans toute sa gloire lors de son apparition finale à la fin des temps au grand jour de l'Émergence. En un instant, en un clin d'œil, nous serons tous transformé en son image pure et parfaite, et nous formerons le Nouvel Homme. une nouvelle race d'immortels céleste et éternelle dans une nouvelle création dans laquelle Christ sera Un en tous, et tous serons Un en Lui, de merveilles en merveilles éternellement.

 

Dieu, notre Esprit des vivants, ne peut être mesuré selon des critères humains, comme firent les théoriciens insensées des Conciles de Nicée/Constantinople, qui le décomposèrent en trois sections nommées des hypostases métaphysiques fantasmagoriques, pour le recomposer à leur façon, à leur image de timbrés psychopathes. Et les peuples ignorants qui filtrent les moucherons, avalèrent le chameau. Mais Dieu n'a pas été créé à l'image de l'homme, mais l'homme à l'image de Dieu, image perdue lors de la rébellion en Éden, mais retrouvée en Christ seulement. Dieu n'est pas un homme déifié, il est le Seigneur Jésus notre Esprit des vivants, qui se forma un corps parfait dans le sein d'une vierge pour le rachat de ses élus, et pour l'exaltation et déification de son corps de résurrection, afin que nous puissions hériter sa nature divine et sa nature humaine dans un état de perfection sublime.

Seul Dieu possède une personnalité parfaite. Cependant, lorsqu'on possède les attributs, les propriétés et les qualités de la personnalité, alors la personnalité peut incontestablement être attribuée à un tel être. Le Saint-Esprit possède-t-il de telles propriétés ? Évidemment que oui puisqu'il est le Seigneur Jésus Lui-même, notre Esprit des vivants.

a) Les noms qui impliquent la personnalité sont donnés à l’Esprit.

Le Consolateur: Jean 14:16; 16:7. « Consolateur » désigne celui qui est appelé à vos côtés, comme un disciple appelle son frère pour l'épauler. Que ce nom ne puisse être utilisé pour une influence abstraite et impersonnelle est évident, car en 1 Jean 2:1, le même mot est utilisé pour le Christ (voir aussi Romains 8:26). De même, dans Jean 14:16, le Saint-Esprit, en tant que Paraclet, est l'aspect spirituel de Christ dans un différent ministère de la même personne – le Christ Lui-même – pour guider personnellement les disciples, comme l'avait fait, sauf maintenant dans un champs d'action illimité. De nouveau, le Christ, en parlant de l'Esprit comme du Consolateur, utilise l'article défini masculin et, par son choix de genre, enseigne ainsi la personnalité du Saint-Esprit comme extension de sa propre Personne.

b) Les pronoms personnels sont utilisés pour le Saint-Esprit.

Jean 16:7, 8, 13-15: Douze fois dans ces versets, le pronom masculin grec ekeinos (celui-là, Lui) est utilisé pour désigner l’Esprit. Ce même mot est employé pour désigner le Christ en 1 Jean 2:6 ; 3:3, 5, 7, 16. Ceci est particulièrement remarquable car le mot grec pour esprit ( pneuma ) est neutre, et devrait donc avoir un pronom neutre; pourtant, contrairement à l’usage courant, un pronom masculin est ici utilisé. Il ne s’agit pas d’une personnification imagée, mais d’une affirmation claire et nette affirmant la personnalité du Saint-Esprit comme étant le Seigneur Jésus et non une personne distincte à part. Notez également que là où, dans la version autorisée de la King-James, le pronom neutre est utilisé, il est altéré dans d'autres versions.

c) Le Saint-Esprit est aussi identifié au Père et au Fils,

indiquant qu'ils ne sont pas des personnes distinctes, mais une seule et même Personne, à savoir le Seigneur Jésus.

La formule du baptême. Matthieu 28:19.

19 Allez donc et instruisez toutes les nations, les consacrant dans la désignation de Père en tant que Fils comme Sainte Présence*. Za. 14. 9; Mc. 16. 15; Jn. 15. 16; *la Source, son Engendrement, et sa Réflexion Vivifiante

Supposons que nous lisions: « Les baptisant au nom du Père, du Fils, et du vent ou du souffle . » Cela vous semble-t-il exact ? Si les deux premiers noms sont personnels, le troisième ne l’est-il pas ? Mais ils sont plutôt les marques ou qualificatifs d'un ministère personnel. Notez également: « Au nom ou désignation » (singulier), et non au pluriel, ce qui implique que tous trois sont une seule et même personne. Il ne s'agit donc pas d'une trinité de personnes, mais de l'unicité des trois caractéristiques ou dimensions dans le ministère de Christ qui révèlent son identité: comme Père il est le Créateur; comme Fils il est le Sauveur; et comme Saint-Esprit il est le Consolateur. Un seul NOM pour trois caractéristiques d'un seul ministère attribué à une seule Personne qui est Dieu manifesté dans la chair.

La Bénédiction apostolique. 2 Cor. 13:14.

4 (13-13) La grâce, du SOUVERAIN PRINCE, Jésus-Christ, et le renoncement, L’ESPRIT DES VIVANTS Lui-même, et la communication de sa Sainte Présence soient avec vous tous! Amen!

Le même argument peut être utilisé à propos de la formule baptismale, citée plus haut.

Identification aux chrétiens.

Romains 15:13 – « Afin que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit. » Devrions-nous lire: « Afin que vous abondiez en espérance, par la puissance de la puissance » ? Voir aussi Luc 4:14. Ces passages ne s'opposeraient-ils pas à un tel usage tautologique et dénué de sens ? Assurément.

d) Des caractéristiques personnelles sont attribuées au Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit ou Esprit de Vérité est présenté comme sondant les profondeurs de Dieu puisqu'il est Lui-même l'Esprit des vivants, le Seigneur Jésus, et possédant une connaissance infinie de ses conseils pour comprendre ses desseins (1 Corinthiens 2:10, 11) qu'il a déterminé d'avance de toute éternité. Une simple influence pourrait-elle y parvenir ? Voir aussi Ésaïe 11:3 ; 1 Pierre 1:11.

Les dons spirituels sont distribués aux premiers disciples en attente de l'accomplissement de la rédaction des Saintes Écritures de la Nouvelle Alliance, selon la volonté de l'Esprit de Christ (1 Cor. 12,13). On y trouve la sagesse, la prudence et la discrétion, autant de traits distinctifs de la personnalité de la Personne unique du Seigneur Jésus dans son ministère spirituel d'exaltation. L'Esprit de Christ non seulement accorde les dons spirituels, mais il les accorde avec discrétion, selon qu'il le juge bon pour cette période transitoire entre la loi et la grâce. Jean 3:8: Le vent souffle où il veut; et tu en entends le bruit; mais tu ne sais ni d'où il vient, et ni où il va. Il en est de même de tout homme qui est régénéré de la Réflexion Vivifiante dès l'origine. Éz. 38. 9;.

On entend dire que l'Esprit a un intellect , ce qui implique une pensée, un but et une détermination: Rom. 8:27, cf. v. 7. Or encore une fois ces choses sont évidentes car le Saint-Esprit est la Réflexion Vivifiante de Christ qui vient habiter et imprégner notre faculté de raisonner et de penser. L'intellect est un attribut de la personnalité divine de Christ.

e) Les actes personnels sont attribués au Saint-Esprit.

L'Esprit de Christ parle: Apoc. 2:7 (cf. Mt 17:5 – « Écoutez-le. ») C'est l'Esprit de Christ qui parle par les apôtres (10:20). La parole est un attribut de la personnalité et Christ est la Parole vivante (Jean 1:1).

L'Esprit intercède: Rom. 8:26 (RV), cf. Héb. 7:25; 1 Jean 2:1, 2, où il est dit que Christ « intercède ».

Actes 13:2; 16:6, 7; 20:28. Dans ces passages, le Saint-Esprit de Christ est vu appelant des missionnaires, supervisant la communauté chrétienne primitive, et dirigeant la vie et les pratiques des apôtres et des premiers disciples. De tels actes révèlent la personnalité de la Sainte Présence de Christ en ses élus.

f) Le Saint-Esprit est sensible au traitement personnel.

Il peut être attristé ou contrarié (Éphésiens 4:30); insulté (Hébreux 10:29); trompé (Actes 5:3); blasphémé et péché contre lui (Matthieu 12:31, 32). En effet, le péché contre le Saint-Esprit est bien plus grave que celui contre le Fils de l'homme. Peut-on en dire autant d'une influence ? Peut-on même en dire autant de l'un des fils des hommes ?

 

II. LA DIVINITÉ DU SAINT-ESPRIT.

Par la divinité du Saint-Esprit de Christ, on entend que le Saint-Esprit est Dieu, c'est à dire qu'il est l'Esprit des vivants (Elohim). Ce fait est clairement énoncé dans les Écritures, de cinq manières:

1. DES NOMS DIVINS SONT DONNÉS AU SAINT-ESPRIT.

Dans Actes 5:4, l'Esprit est appelé l'Esprit des vivants. Et cela par opposition à l'homme, auquel Ananias pensait s'adresser seul. Existe-t-il une affirmation plus claire de la divinité ? Dans 2 Corinthiens 3:18:

« Ainsi nous tous qui, le visage découvert, contemplons dans l'Écriture, comme dans un miroir, la gloire du SOUVERAIN PRINCE, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, comme par la Réflexion Vivifiante du SOUVERAIN PRINCE. 1 Co. 13. 12; 2 Co. 5. 7; »

Ici, l'Esprit est appelé le Seigneur . Pour la signification de « SOUVERAIN PRINCE - Seigneur », et par la Réflexion Vivifiante.

2. LE SAINT-ESPRIT POSSÈDE DES ATTRIBUTS DIVINS.

Il est éternel par nature (Hébreux 9:14,); omniprésent (la Réflexion Vivifiante Éternelle (Psaumes 139:7-10); omnipotent (Luc 1:35); omniscient (1 Corinthiens 2:10, 11).

3. LES ŒUVRES DIVINES SONT ATTRIBUÉES AU SAINT-ESPRIT.

Les œuvres du Saint-Esprit, dans le contexte chrétien, se réfèrent aux actions et aux activités par lesquelles le Saint-Esprit agit dans la vie des disciples et dans le monde. Ces œuvres sont multiples et variées, mais elles visent toutes à glorifier Jésus-Christ et à transformer les élus à son image. Voici quelques-unes des principales œuvres du Saint-Esprit: Conviction du péché: Le Saint-Esprit convainc les gens de leur état de péché et de leur besoin de repentance. Régénération: Il donne une nouvelle vie spirituelle aux élus, les faisant renaître à une nouvelle existence en Christ. Habitation: Il demeure dans le cœur des croyants, leur donnant la force et la capacité de vivre une vie pieuse. Sanctification: Il travaille à transformer les croyants à l'image de Christ, les aidant à grandir dans la sainteté. Direction: Il guide et oriente les élus dans leur vie quotidienne, les aidant à prendre des décisions conformes à la volonté de Dieu. Équipement: Il donne des dons spirituels aux élus pour les équiper à servir leurs frères et leurs sœurs dans la foi. Intercession: Il intercède auprès de Dieu pour les élus, portant leurs prières à son attention. Unification: Il crée l'unité et l'harmonie au sein des chrétiens authentiques,  les éclairant dans leur compréhension de la Parole de Dieu. Fruits de l'Esprit: Il produit des fruits dans la vie des croyants, tels que l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi selon Galates 5:22-23. En résumé, le Saint-Esprit est à l'œuvre dans la vie des élus pour les transformer, les équiper et les guider afin qu'ils glorifient Jésus-Christ dans leur vie et dans le monde selon le bon plaisir de sa volonté. — Le Saint-Esprit étant responsable de la sanctification, le disciple doit dépendre de lui pour mener une vie de soumission en toute humilité.

Régénération (Jean 3:5-8); Résurrection (Rom.8:11); habitation, instruction, illumination, direction, formation, édification, consolation, glorification, révélation.

4. LE NOM DU SAINT-ESPRIT EST ASSOCIÉ À JÉSUS COMME ÉTANT LE PÈRE DANS SON ENGENDREMENT COMME FILS.

Les mêmes arguments qui y démontrent la personnalité de l'Esprit peuvent être utilisés ici pour prouver sa divinité, puisqu'il est Christ Lui-même. Il serait absurde de dire: « Les baptiser au nom du Père, du Fils et du vent » – rendant ainsi le vent aussi personnel que le Père et le Fils. Mais on peut dire, en utilisant la science de l'étymologie pour préciser le sens réel des mots, dans leurs contextes respectifs des trois caractéristiques ou dimensions dans le ministère de Christ: Les consacrant dans la désignation de l'Essence de l'existence, de son engendrement comme Fils et comme sa Sainte Présence en sa Réflexion Vivifiante ».

L'Esprit ou Réflexion Vivifiante est sur un pied d'égalité avec l'Essence de l'existence dans son engendrement comme Fils, pour la distribution des dons spirituels provisoires réservés à cette époque (1 Corinthiens 12:4-6), et pour la diffusion de la grâce du salut envers les élus seuls d'entre les peuples de la terre (Romains 10:9-18).

5. LES PASSAGES QUI DANS L'ANCIEN TESTAMENT SE RÉFÈRENT À DIEU, ET SE RÉFÉRER AU SAINT-ESPRIT DANS LE NOUVEAU TESTAMENT.

Dans l'Ancien Testament, le Saint-Esprit, ou plutôt "l'Esprit de Dieu" ou simplement "l'Esprit", est présent et agit de diverses manières, bien que son nom ne soit pas toujours explicitement mentionné. Il est décrit comme une force divine qui donne la vie, inspire les prophètes, donne du courage aux juges et aux rois, et guide le peuple de Dieu. Voici quelques passages clés : Création: Genèse 1:2 décrit l'Esprit de Dieu planant au-dessus des eaux au commencement de la création, suggérant son rôle essentiel dans la mise en ordre du chaos. Inspiration prophétique: Des prophètes comme Ésaïe, Jérémie, et Ézéchiel sont souvent décrits comme étant remplis de l'Esprit, ce qui leur permet de prophétiser et de transmettre la parole de Dieu. Don de force et de courage: L'Esprit donne la force et le courage aux juges comme Gédéon et Samson, leur permettant de vaincre les ennemis d'Israël. Sagesse et discernement: L'Esprit est également lié à la sagesse et au discernement, comme le montre le cas de Moïse qui reçoit l'Esprit pour guider le peuple d'Israël. David: Dans le Psaume 51, David, après son péché avec Bathsabée, prie pour ne pas être privé de l'Esprit, reconnaissant son importance pour la vie spirituelle. Zacharie: Zacharie 4:6 dit: "Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Éternel des armées," soulignant que l'action de Dieu se réalise par son Esprit. En somme, l'Ancien Testament présente l'Esprit de Dieu comme une force puissante et créatrice, présente à tous les niveaux de la vie humaine et divine. Il est celui qui donne la vie, inspire, guide, et transforme.

Création:
Genèse 1:2 décrit l'Esprit de Dieu planant au-dessus des eaux au commencement de la création, suggérant son rôle essentiel dans la mise en ordre du chaos.

La présence de l'Esprit - Le Saint-Esprit dans l'Ancien Testament.

 En donnant naissance à la matière organisée, l'Esprit se sépare des eaux primitives. Il se place au-dessus d'elles.

En théologie, la création organisée par l'Esprit se réfère à l'action divine par laquelle l'Esprit, ou Saint-Esprit, donne forme et ordre à la matière, la transformant du chaos initial en un univers ordonné et vivant. Cela implique une séparation de l'Esprit des "eaux primitives" et une influence structurante sur la matière, la dirigeant vers son but ultime.

Preuve biblique que Jésus est le Saint-Esprit.

Or le Seigneur, c'est l'Esprit, et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté (2 Corinthiens 3:17).

Or, le SOUVERAIN PRINCE, Jésus, est la Réflexion Vivifiante; et où est la Réflexion Vivifiante du SOUVERAIN PRINCE, là est la liberté. Jn. 4. 24; 1 Co. 15. 45;

Nous avons ainsi la preuve biblique incontestable claire et précise que le Seigneur Jésus est Lui-même le Saint-Esprit. Comparez Ésaïe 6:8-10 avec Actes 28:25-27; et Exode 16:7 avec Hébreux 3:7-9.

De même Jésus est aussi le Père, Source ou Essence de l'existence.

Ésaie 9:6

6 (9-5) Car un enfant nous est né, un Fils nous est donné, et l'autorité est mise sur son épaule: on l'appellera l'ADMIRABLE, le CONSEILLER (Saint-Esprit), L’ESPRIT DES VIVANTS fort, le PÈRE ÉTERNEL, le PRINCE de la paix; Jg. 13. 18; És. 11. 2; És. 22. 22; Jé. 23. 6; Lu. 2. 10-11; Jn. 10. 30; 4. 10; Jn. 14. 9; 15. 26; 1 Jn. 5. 7;

 

Jean 14:9-11

8 Philippe lui dit: SOUVERAIN PRINCE, montre-nous l'Essence de mon existence, et cela nous suffit.

9 Jésus lui dit: Il y a si longtemps que JE SUIS avec vous, et tu ne m'as pas connu! Philippe, celui qui m'a vu, a vu l'Essence de mon existence*. Comment donc dis-tu: Montre-nous la Nature de mon existence? És. 9. 6; Jn. 1. 18; Jn. 10. 30; 1 Jn. 5. 7; *évidence irréfutable que Jésus est lui-même le Père, l'Essence de l'existence, manifesté dans la chair et dont il est l’enveloppe corporelle.

10 N'as-tu pas la certitude que JE SUIS la manifestation de l'Essence de mon existence, et que la Nature de mon existence est la Vitalité de mon existence? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même, mais de l'Essence de mon existence qui demeure en moi, et qui fait elle-même les œuvres que je fais. Jn. 5. 17; Jn. 7. 16; Jn. 8. 28; Jn. 10. 38; Jn. 12. 49; Jn. 14. 24; Jn. 16. 13; Jn. 17. 21;

11 Soyez assuré en moi quand je dis que JE SUIS l'Essence de mon existence, et que la Nature de mon existence est en moi-même; sinon, ayez la certitude en moi à cause de ces œuvres mêmes qui en sont l'évidence.


Inspiration prophétique:
Des prophètes comme Ésaïe, Jérémie, et Ézéchiel sont souvent décrits comme étant remplis de l'Esprit, ce qui leur permet de prophétiser et de transmettre la parole de Dieu.
Don de force et de courage:
L'Esprit donne la force et le courage aux juges comme Gédéon et Samson, leur permettant de vaincre les ennemis d'Israël.
Sagesse et discernement:
L'Esprit est également lié à la sagesse et au discernement, comme le montre le cas de Moïse qui reçoit l'Esprit pour guider le peuple d'Israël.
David:
Dans le Psaume 51, David, après son péché avec Bathsabée, prie pour ne pas être privé de l'Esprit, reconnaissant son importance pour la vie spirituelle.
Zacharie:
Zacharie 4:6 dit: "Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Éternel des armées," soulignant que l'action de Dieu se réalise par son Esprit.
En somme, l'Ancien Testament présente l'Esprit de Dieu comme une force puissante et créatrice de la Personne de Jésus-Christ, présente à tous les niveaux de la vie humaine et divine. Il est celui qui donne la vie, inspire, guide, et transforme. 

III. LES NOMS DU SAINT-ESPRIT.

Il existe plusieurs noms pour décrire le Saint-Esprit et son action, et aussi plusieurs différentes traductions de ce nom. Comprenons aussi que dans son Essence primaire le Saint-Esprit est un pur Esprit et non une personne. Il devient une Personne seulement par son incarnation dans un corps de chair, révélé à nous sous le nom de JÉSUS. «Dieu est Esprit» nous dit Jésus (Jean 4:24), et il est Lui-même l'incarnation de cet Esprit. Il n'y a donc pas trois personnes en Dieu comme il n'y a pas trois esprits, mais un seul et son nom est Jésus de toute éternité.

L'expression Saint-Esprit se traduit aussi de différentes façons selon les contextes. La plus populaire étant Sainte Présence (de l'anglais Holy Ghost ou Saint Fantôme). Aussi sa désignation de Réflexion Vivifiante est utilisée dans son ministère d'habitation en ses élus, pour indiquer la Sainte Présence de Christ dans sa Réflexion Vivifiante qui imprègne nos raisonnements et nos pensées.
 

Dans l’Ancien Testament, le mot hébreu qui désigne l’Esprit est "ruah", un terme qui signifie souffle. L’Esprit saint est aussi connu sous de nombreux autres noms: Esprit du Père, Esprit du créateur, Saint-Esprit de Dieu. Sans oublier, les noms des sept dons de l’Esprit saint comme Esprit de sagesse ou de force. Mais il existe d’autres noms peu connus pour désigner le Saint-Esprit. En voici une petite liste:

1 - Paraclet

Le mot signifie littéralement un adjoint: Ajouter, pour les mettre ensemble, une ou plusieurs personnes... Réunir ensemble tous les élus en un seul corps, une armée, une grande multitude à l'infinie. Le Paraclet est l'Esprit de Christ qui agit comme l'Unificateur, le principe vital de l'Alliance Éternelle des élus, le mariage ou festin des noces de l'Agneau.

Le Saint Esprit n'est pas destiné à prendre la place de Christ, comme les trinitarés idolâtre se l'imaginent. Son ministère consiste à nous conduire à une plus profonde connaissance de la vérité de l'évangile pour notre édification.
Paraclet est un mot grec (paraklêtos). C’est un des noms donné par Jésus au Saint-Esprit de sa Sainte Présence, qui signifie consolateur, l'unificateur, réflecteur, défenseur, convertisseur. Voilà ce que Jésus promet à ses disciples, son retour pour les assister dans les difficultés en venant habiter en ses élus. La venue du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte est officiellement le retour de Jésus pour débuter son royaume spirituel. Il est donc Lui-même le Convertisseur, le Conducteur, et l'Unificateur.

2 - Le Souffle Tout Puissant.
"Tu envoies ton Esprit, ils sont créés", (Ps 104: 30)
Le Saint-Esprit est souffle de vie, pneuma en grec. C’est le souffle vital que Dieu insuffle dans la narine d’Adam pour lui donner vie (Gen. 2:7). L’Esprit, c’est la puissance divine qui fait vivre et nous permet de trouver l’énergie et le désir de vivre, et son nom est la Réflexion Vivifiante.

3 - Esprit d'Adoption.
"Car vous n'avez point reçu un raisonnement d'esclavage, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu la Réflexion Vivifiante d'adoption, par laquelle nous crions: Abba*, SOUVERAIN SUPRÊME.", (Rom. 8:15).

L'expression "Esprit d'adoption" fait référence à la relation spirituelle intime établie entre l'Esprit des vivants et ses élus seuls, où ceux-ci sont considérés comme ses enfants adoptifs en Christ. C'est une analogie avec l'adoption dans le monde antique, où une personne adoptée devenait héritière et membre à part entière de la famille. Paul utilise cette image pour illustrer la relation transformatrice que les élus ont avec Dieu, où ils sont libérés de la servitude du joug de la loi pour entrer dans une relation d'intimité et d'héritage. Voici quelques points clés concernant l'Esprit d'adoption: Relation intérieure nouvelle: L'Esprit d'adoption marque un passage d'une relation de crainte et de servitude à une relation d'intimité et de liberté avec Dieu, notre Esprit des vivants. Héritage divin: Les élus véritables deviennent héritiers de la nature divine et humaine glorifiée de Christ en étant transformés en son image parfaite, partageant la gloire et les bénédictions promises par l'Esprit des vivants.

Transformation: L'Esprit d'adoption agit comme un agent de transformation, permettant aux élus de grandir dans la sainteté et de ressembler de plus en plus à Christ dans leur caractère et attitude.

Don du Saint-Esprit: L'Esprit d'adoption est lié au don de grâce du Saint-Esprit, qui témoigne de notre adoption et nous guide dans notre vie de foi. Plénitude de l'adoption: Le processus d'adoption est un processus continu, culminant dans la glorification finale des élus au ciel, où ils recevront leur pleine héritage. En résumé, l'Esprit d'adoption est une expression puissante qui souligne la transformation et les privilèges que les élus reçoivent en devenant enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ.

Que veut dire Paul par « Esprit d'adoption » ? L'Esprit d'adoption. À l'époque de Paul, l'adoption signifiait désigner un héritier en dehors de la famille.

L'esprit de servitude et l'esprit d'adoption.

L'esprit de servitude et l'esprit d'adoption. Paul parle ici à ceux qui sont enfants de Dieu par la foi.

L’Esprit saint nous régénère et nous place dans la famille de Dieu. Tous les chrétiens authentiques ont en effet reçu le Saint-Esprit (Rom. 8:9; 1 Corinthiens 12:13).

4 - Huile de joie.
"Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là. Quant à Samuel, il se mit en route et s’en revint à Rama", (1 Sam. 16:13).
Le symbolisme de l’onction d’huile est significatif de l’Esprit saint. Pour mieux comprendre ce symbolisme de l’huile, il faut se référer à des épisodes de l’Ancien Testament où celui qui est choisi est oint de l’huile. C’est le cas pour le roi David. Le nom Christ signifie d’ailleurs "Oint" de l’Esprit des vivants.

"Oindre" signifie appliquer de l'huile ou une matière grasse sur quelque chose ou quelqu'un, souvent dans un contexte religieux pour des raisons de consécration, de bénédiction, ou de guérison. 

5 - Défenseur.

En théologie chrétienne, le Saint-Esprit est souvent considéré comme un "défenseur" ou "paraclet", notamment dans l'Évangile selon Jean. Ce rôle implique que le Saint-Esprit est celui qui soutient, conseille, et protège les croyants, les aidant à comprendre la parole de Dieu et à vivre selon ses enseignements.
L’Esprit saint est Celui qui protège des difficultés, qui aide à se défendre contre l’adversité́ en inspirant les actes et les paroles nécessaires. Ainsi, le Saint-Esprit poursuit l’œuvre du Christ au milieu des élus en demeurant en eux.

6 - Consolateur Tout-Puissant.
Et même aussi la Réflexion Vivifiante nous aide dans nos faiblesses; car nous ne savons ce que nous devons prier pour selon la nécessité du moment; mais la Réflexion Vivifiante elle-même intercède pour nous par des gémissements qui ne se peuvent s'exprimer.

Toutefois Celui qui sonde les cœurs, connaît quelle est l'impression de la Réflexion Vivifiante, car il fait des intercessions pour les saints selon la volonté de L’ESPRIT DES VIVANTS.

 (Rom. 8:26,27).
L’Esprit saint apporte la consolation dans l’épreuve et du soutien pour en sortir.

7 - Esprit de la grâce.
 

Et même aussi la Réflexion Vivifiante nous aide dans nos faiblesses; car nous ne savons ce que nous devons prier pour selon la nécessité du moment; mais la Réflexion Vivifiante elle-même intercède pour nous par des gémissements qui ne se peuvent s'exprimer. Mt. 20. 22; Ja. 4. 3;

Toutefois Celui qui sonde les cœurs, connaît quelle est l'impression de la Réflexion Vivifiante, car il fait des intercessions pour les saints selon la volonté de L’ESPRIT DES VIVANTS.

 (Tite 2:11-13).
La grâce désigne la bienveillance absolument gratuite que, de toute éternité, l'Esprit des vivants témoigne aux élus, en toutes circonstances. L’Esprit saint est la grâce de Dieu qui nous est donnée pour nous encourager à vivre dans la sainteté. Sa voix nous dirige de l’intérieur où Christ habite en nous dans une relation d'intimité profonde.

8 - Hôte très doux de nos âmes.
"Et ils furent tous remplis à surabondé de la Sainte Présence de Christ, et ils commencèrent à parler les dialectes hébraïques des peuples étrangers, selon que la Réflexion Vivifiante* les faisait parler. Mt. 3. 11; Mc. 1. 8; Mc. 16. 17; Lu. 3. 16; Jn. 14. 26; Jn. 15. 26; Jn. 16. 13; Ac. 10. 46; Ac. 11. 15; Ac. 19. 6; *dans le contexte de la divinité le mot Esprit signifie Réflexion Vivifiante; dans le contexte de l'humanité le mot esprit signifie le raisonnement ou faculté de penser. (Ac. 2:4).
La tradition chrétienne appelle l'Esprit saint "l'hôte intérieur", celui qui habite en nous (comme dit l'apôtre Paul: Christ en nous l'anticipation de la gloire). Nous portons, en nos vases de terre misérables, la présence surnaturelle de l'Esprit des vivants, le Roi de l'univers, au plus profond de notre être.  Nous devrions pouvoir dire, chacun de nous: il est "plus intime à moi-même que moi-même". Il est clair qu'il n'y a aucune différence entre le Saint-Esprit et le Seigneur Jésus, car les deux sont la même Personne.

9 - Esprit de la promesse.
"1 Et le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils étaient tous d'un accord dans un même lieu. Lé. 23. 15; De. 16. 9; Ac. 1. 14;

2 Alors il vint tout à coup de la suprématie exaltée un bruit comme celui d'un vent torrentueux puissant; et il remplit toute la maison où ils étaient assis.

3 Et il leur révélait des dialectes hébraïques* variés, comme un feu éblouissant, et qui s'imposait uniquement sur chacun d'eux. *parler l'éloquence du pur Hébreu, langue sacrée sans voyelles à ce temps, était la langue des érudits de Jérusalem, des ministres du temple, et des chefs des synagogues dans différentes nations pour préserver la culture hébraïque. Elle fut inconnue des apôtres, car tous des Galiléens fortement méprisés qui parlaient l'Araméen, forme vulgaire de l'Hébreu parlée par les ignorants illettrés, Que les apôtres purent parler le pur Hébreu fut un miracle. C'est la même chose dans tous les endroits où le parler en langues ou dialectes hébraïques est mentionné.

4 Et ils furent tous remplis à surabondé de la Sainte Présence de Christ, et ils commencèrent à parler les dialectes hébraïques des peuples étrangers, selon que la Réflexion Vivifiante* les faisait parler. Mt. 3. 11; Mc. 1. 8; Mc. 16. 17; Lu. 3. 16; Jn. 14. 26; Jn. 15. 26; Jn. 16. 13; Ac. 10. 46; Ac. 11. 15; Ac. 19. 6; *dans le contexte de la divinité le mot Esprit signifie Réflexion Vivifiante; dans le contexte de l'humanité le mot esprit signifie le raisonnement ou faculté de penser.

5 Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Judéens*, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. *les chefs des synagogues des différentes villes et nations et leurs assistants, tous des érudits, qui venaient célébrer la Pentecôte.

6 Et ce bruit ayant eu lieu, il s'assembla une multitude, qui fut confondue de ce que chacun même les entendait parler dans son propre dialecte hébraïque.

7 Et ils en étaient tous hors d'eux-mêmes et dans l'admiration, se disant les uns aux autres: Ces gens-là qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens*? *la surprise ici est que les Galiléens, qui vivaient de la pêche, étaient considérés par les érudits comme des vauriens, des gens illettrés qui puaient le poisson.

8 Et comment donc les entendons-nous chacun dans notre propre dialecte hébraïque du pays dans lequel nous sommes nés?

", (Ac. 2: 1-8).
La promesse de Jésus concernant le Saint-Esprit se réalise à la Pentecôte (Jn 14, 26). Cette promesse s’accomplit encore aujourd’hui, car celui qui invoque le nom du Seigneur reçoit le Saint-Esprit. Il le scelle pour le jour de la rédemption et le fortifie puissamment pour vivre la vie chrétienne (Ép 3, 16 ; 4, 30).

10 - Esprit de vérité.

La Bible révèle un deuxième niveau de compréhension, impliquant les vérités spirituelles contenues dans ces paroles inspirées de Dieu, notre Esprit des vivants. Jésus a enseigné que seuls ceux à qui Dieu accorde son Esprit, les élus, peuvent clairement comprendre ses paroles à ce niveau. Cette vérité est bien illustrée par l’explication de Jésus-Christ à ses disciples lorsqu’ils lui demandèrent pourquoi il parlait au peuple en paraboles. « Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, mais cela ne leur a pas été donné. … C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent » (Matthieu 13:11, 13).

Souvent, les disciples eux-mêmes ne comprenaient pas l’intention spirituelle des paroles de Jésus. Mais il ne les a pas laissés sans espoir de compréhension. Jésus leur dit: « J’ai à vous dire encore plusieurs choses, mais elles sont encore au-dessus de votre portée. Mais quand celui-là, [savoir] l’Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira en toute vérité » (Jean 16:12-13, Bible Martin, italiques ajoutés).

Jésus savait qu’ils ne seraient pas encore capables de comprendre le sens spirituel de ses paroles, retraduites et amplifiées avec des synonymes:

"16 Je sonderai l'Essence de mon existence en moi, qui me présentera à vous dans un différent aspect d'intimité*, pour demeurer éternellement avec vous, *le Saint-Esprit de Christ ou Sainte Présence, qui vient habiter en permanence le cœur de ses élus véritables depuis son retour le jour de la Pentecôte. (intimité = Vie intérieure profonde, nature essentielle (de quelqu'un); ce qui reste généralement caché sous les apparences, impénétrable à l'analyse.)

17 La Réflexion Vivifiante de Vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne la voit point et ne la connaît point; mais vous, vous la connaissez, parce qu'elle est maintenant avec vous par ma présence, et qu'elle sera en vous*. 1 Co. 15. 44,45; *Christ en nous l'anticipation de la gloire qui nous est assurée.

18 Je ne vous laisserai point sans la Disposition de mon existence*; JE VIENS À VOUS**. Mt. 28. 20; *orphelins. **Le retour de Christ le jour de la Pentecôte.

19 Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous me verrez*; parce que je vis, et que vous vivrez aussi. *Dans son ministère d'exaltation Jésus vient habiter le cœur de ses élus par sa Sainte Présence spirituelle.

20 En ce jour vous connaîtrez que JE SUIS la propre Essence de mon existence, et vous moi, et moi vous.

 (Jn. 14:16-20).
L’Esprit de Vérité nous conduit pour entrer dans la vérité tout entière, le Christ. "JE SUIS le Chemin, et la Vérité et la Vie", (Jn. 14:6).

(Jean 16:13-15).

13 Mais quand elle, ma Réflexion Vivifiante de vérité, sera manifestée en vous, ma Sainte Présence vous conduira dans toute la vérité, car elle ne parlera point de elle-même, mais elle dira tout ce qu'elle aura entendu, et vous annoncera les choses à venir. Jn. 12. 49; Jn. 14. 26;

14 C'est elle qui me glorifiera, parce qu'elle sera moi renvoyé en vous, et qu'elle vous l'annoncera.

15 Tout ce que l'Essence de mon existence possède, est à moi; c'est donc pourquoi j'ai dit qu'elle prendra de ce qui est à moi, et qu'elle vous l'annoncera. Jn. 17. 10;

 

 

LE SAINT-ESPRIT N'EST PAS UNE DE TROIS PERSONNES

Le vrai Dieu n'est pas trois personnes en une, formant ainsi un dieu monstrueux à trois têtes en une seule. JÉSUS est le seul et unique Dieu, la seule Personne dans la divinité, en qui nous sommes tous et par qui nous sommes tous. Des milliards de personnes croient à tort que Dieu fait partie d'une trinité ou est composé de trois parties: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Mais qu'enseigne la Bible, seule norme de notre foi, sur la véritable nature de Dieu, et pourquoi est-il important de reconnaître et de connaître le seul vrai Dieu ? Que signifie « Dieu est un et non trois en un » ? Regardons ce que Jésus dit dans Jean 17:3.

3 Or, c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent, toi le seul vrai ESPRIT DES VIVANTS, à savoir* Jésus le Messie que tu as manifesté. És. 53. 11; Jé. 9. 23; *ici la conjonction « et » porte la signification de « à savoir, comme, c'est à dire », et indique clairement que Dieu, notre Esprit des vivants ,est le Seigneur Jésus-Christ. En d'autres mots, le Père qui est Esprit et Saint s'est manifesté dans la chair comme Fils. Le Fils est donc l'aspect visible du Père invisible qui demeure en Lui comme nature divine conjoint à sa nature humaine. Les deux natures du Christ sont la base du Nouvel Homme.
Selon Jésus-Christ, dans Jean 17:3, « Dieu est un, et non trois en un », cela signifie que le Père est Lui-même le Seigneur Jésus seul est « le seul vrai Dieu » qui s'est manifesté en la chair comme Fils unique, le premier-né d'une nouvelle race d'immortels céleste et éternelle.

Jésus a prié le Père céleste qui résidait en Lui comme nature divine, l'identifiant comme le seul vrai Dieu, et non comme trois personnes. Cet enseignement biblique rejette la doctrine de la trinité qui affirme que Dieu existe en trois personnes en un seul être, et indique qu'elle est une hérésie diabolique.

Que dit la Bible à propos du vrai Dieu ?
Comment la Bible présente-t-elle le vrai Dieu ? Prenons le livre du Deutéronome, chapitre 32, et les versets 3 à 6:

3 Car je proclamerai le nom du SOUVERAIN SUPRÊME. Célébrez la grandeur de notre ESPRIT DES VIVANTS!

4 Il est le ROCHER, son œuvre est parfaite; car toutes ses voies sont la justice même. C'est un ESPRIT DES VIVANTS fidèle et sans iniquité; il est juste et droit. 1 Co. 10. 4;

5 Ils ont agi à son égard d'une manière honteuse et perverse, ses enfants dégénérés, race fausse et tortueuse.

6 Est-ce ainsi que vous récompensez le SOUVERAIN SUPRÊME, peuple insensé et sans sagesse? N'est-il pas ton père, qui t'a formé, qui t'a fait et t'a affermi?

 

Dans les temps anciens, lorsque Moïse, serviteur de Dieu, dirigeait Israël, il leur enseignait que le Dieu qui les avait créés n'était autre que le Père, à savoir le Seigneur Jésus. Remarquez que Moïse ne mentionne ni le Fils ni le Saint-Esprit, indiquant que Jésus comme Père ou Source de l'existence est tout en tout pour tous. Avançons jusqu'à l'époque du roi David. Comment le vrai Dieu, le Seigneur Jésus, a-t-il été présenté sous son règne ? Prenons le livre des Psaumes, chapitre 89, verset 26. Il est écrit:

Il criera à moi: Tu es mon Père, mon ESPRIT DES VIVANTS et le rocher de mon salut. 2 S. 7. 14; Hé. 1. 4-5;

Ce passage indique clairement la divinité de Christ et l'assurance dans la grâce de notre salut. Comme Père éternel Christ est notre seul Sauveur.

Continuons ensuite à remonter dans le temps jusqu'à l'époque du prophète Ésaïe. Qui était le vrai Dieu reconnu à cette époque ? Dans le livre d'Ésaïe, chapitre 64, versets 4 et 8. Lisons:

4 Car on n'a jamais entendu, jamais oreille n'a perçu, jamais œil n'a vu, qu'un autre ESPRIT DES VIVANTS que toi fît de telles choses, pour celui qui s'attend à lui. Ps. 31. 18-19; 1 Co. 2. 9;

8 Mais maintenant, ADMIRABLE, tu es notre Père! Nous sommes l'argile, et tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains.

Car depuis le commencement du monde, on n'a point entendu, on n'a point perçu, Et l'œil n'a point vu d'autre Dieu que toi, Qui agisse en faveur de ceux qui s'attendent à lui. … Mais maintenant, ô Éternel ! tu es notre Père ; nous sommes l'argile, et toi notre potier, Et nous sommes tous l'ouvrage de tes mains.

Remarquez que les serviteurs de Dieu n’ont pas changé leur vision ni leur enseignement de l’identité du Seigneur Jésus comme étant le seul vrai Dieu. Ils ont présenté le vrai Dieu, Jésus-Christ comme le Père, Source ou Essence de l'existence. Reste à consolider les enseignements de la Bible sur l’identité de Jésus comme seul vrai Dieu, en nous reportant au dernier livre de l’ Ancien Testament, à l’époque du prophète Malachie. Qui est le vrai Dieu à cette époque ? Lisons le livre de Malachie, chapitre 2, verset 10:

N'avons-nous pas tous un même Père? Un même L’ESPRIT DES VIVANTS ne nous a-t-il pas créés? Pourquoi donc sommes-nous perfides l'un envers l'autre, en profanant l'alliance de nos pères? Job. 33. 4; Ps. 33. 6; És. 9. 6; Jn. 14. 8,9; Col. 1. 15-17;

Notez bien que Jésus est le seul Dieu qui nous a tous créés, et qu'il est est le Père. À ce stade de notre étude, il n’est donc pas nécessaire de deviner l’identité du seul vrai Dieu comme étant Jésus-Christ, ni d’émettre des opinions ou des suppositions. C’est clairement enseigné, car il a été présenté par les serviteurs de l'Esprit des vivants dans l’Antiquité comme étant uniquement la Source de l'existence, son engendrement comme Fils, et sa Sainte Présence qui vient habiter en chacun de ses élus depuis son retour le jour de la Pentecôte.

Quelle est la nature de Dieu ?
Que nous dit la Bible quant à la nature du seul vrai Dieu, le Seigneur Jésus ? Prenons l'exemple de Jésus-Christ, qui nous le révèle dans l'Évangile de Jean, au chapitre 4, verset 23 et 24:

23 Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront l'ESSENCE de l'existence en réfléchissant sur la vérité, car aussi la NATURE de l'existence demande de tels adorateurs.

24 La Réflexion Vivifiante qui est L’ESPRIT DES VIVANTS nécessite alors que ceux qui l'adorent, l'adorent en raisonnant la vérité. Ps. 145. 18; 2 Co. 3. 17;

 

Le Christ nous révèle ici sa nature comme seul vrai Dieu ou Esprit des vivants et dit: « Dieu est Esprit. », c'est à dire selon l'étymologie du mot Esprit que Dieu, notre Esprit des vivants est une Réflexion Vivifiante sans commencement et sans fin. Or la réflexion est: « Faculté qu'a la pensée de faire retour sur elle-même pour examiner une idée, une question, un problème; capacité de réfléchir. Acte de la pensée qui revient sur elle-même, qui revient sur un objet afin de l'examiner. Qui réfléchit toujours avant d'agir. Ensemble d'images, de représentations dans la conscience. Formulation orale ou écrite de la pensée, du jugement, des considérations découlant de l'activité de réflexion. »

Qu'est-ce que cela signifie exactement ? Reprenons l'explication du Seigneur Jésus-Christ dans Luc [chapitre] 24, versets 36 à 39: écoutons à nouveau le Seigneur Jésus-Christ:

36 Et comme ils tenaient ces discours, Jésus lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous. Mc. 16. 14; Jn. 20. 19; 1 Co. 15. 5;

37 Mais ils furent frappés de stupeur et d'épouvante, croyaient voir un esprit.

38 Et il leur dit: Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi s'élève-t-il des pensées contraires dans vos cœurs?

39 Voyez mes mains et mes pieds, car c'est moi-même. Touchez-moi et regardez-moi; car un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.

[Luc 24:36-39

 

Or, les passages les plus frappants qui témoignent de la vérité sur le fait que Jésus est le vrai Dieu et Père éternel manifesté dans la chair par la puissance de l'Essence de son Esprit Saint, sont Luc 20:16-29.

16 Jésus lui dit: Marie! Et elle, s'étant retournée, lui dit: Rabbouni! c'est-à-dire, mon MAÎTRE!

17 Jésus lui dit: Ne me retient point, car je ne me suis pas encore glorifié dans l'Essence de mon existence; mais va vers mes frères, et dis-leur que je me glorifie, comme Nature de l'existence, et votre Disposition d'existence; même comme ESPRIT DES VIVANTS, votre Réflexion Vivifiante. Ps. 22. 22; Mt. 28. 10; Jn. 16. 28; Hé. 2. 11;

18 Et Marie de Magdala vint annoncer aux disciples qu'elle avait vu le SOUVERAIN PRINCE, et qu'il lui avait dit cela. Mt. 28. 8; Mc. 16. 10; Lu. 24. 9;

19 Alors le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, et les portes du lieu où les disciples étaient assemblés étant fermées, par crainte des Judéens, Jésus vint, et se présenta au milieu d'eux et leur dit: La paix soit avec vous! Mc. 16. 14; Lu. 24. 36; 1 Co. 15. 5;

20 Et quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples donc, voyant le SOUVERAIN PRINCE, eurent une grande joie. Jn. 16. 22;

21 Alors Jésus leur dit de nouveau: La paix soit avec vous! Comme l'Essence de mon existence, m'a envoyé, je vous l'envoie aussi. És. 61. 1; Mt. 28. 19; Mc. 16. 15; Lu. 4. 18; Jn. 17. 18;

22 Et quand il eut dit cela, il souffla sur eux et leur dit: Ainsi vous recevrez ma Sainte Présence:

23 Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. Mt. 16. 19; Mt. 18. 18;

24 Or, Thomas, l'un des douze, appelé Didyme (le jumeau), n'était pas avec eux lorsque Jésus vint.

25 Les autres disciples lui dirent donc: Nous avons vu le SOUVERAIN PRINCE. Mais il leur dit: Si je ne vois la marque des clous dans ses mains, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je n'aurai point la certitude.

26 Et Huit jours après, ses disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, et se tint au milieu d'eux et dit: La paix soit avec vous!

27 Puis il dit à Thomas: Mets ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté, et ne sois pas défiant, mais assuré. 1 Jn. 1. 1;

28 Et Thomas répondit et lui dit: MON SOUVERAIN PRINCE, MÊME MON ESPRIT DES VIVANTS*. Mar. 12. 29;

29 Jésus lui dit: Parce que tu m'as vu, Thomas, tu as confiance. Heureux ceux qui n'ont pas vu, et qui ont l'assurance! 1 Pi. 1. 8; *littéralement « Mon Yahweh et mon Elohim, preuve irréfutable que Jésus est le vrai Dieu et Père éternel, notre Créateur et seul Sauveur.

 

Après sa résurrection, le Seigneur Jésus-Christ est apparu à ses disciples. Ici, le Christ a corrigé les fausses croyances de ses disciples, qui pensaient qu'il était devenu un esprit. Le Seigneur Jésus-Christ leur a donc expliqué qu'un esprit n'a ni chair ni os comme lui, leur montrant ainsi qu'il n'est pas un esprit , mais qu'il est le Dieu Esprit manifesté dans la chair comme Fils, l'enveloppe visible de l'Esprit des vivants invisible.

 

LE VEAU D'OR DES TRINITARÉS IDOLATRES

Dans la Bible, le veau d’or (en hébreu: עֵגֶּל הַזָהָב est un symbole de l’idolâtrie. Au cours de l’Exode du peuple hébreu depuis l’Égypte vers la terre promise, pendant l’ascension du mont Sinaï par Moïse pour recevoir les Tables de la Loi, les Hébreux, nouvellement libérés du joug de Pharaon, pressent Aaron de leur montrer un dieu qui puisse les guider.

Aaron commande alors au peuple hébreu de briser les boucles d'oreilles en or des femmes et des enfants, afin qu'il puisse fondre un veau qu'ils désignent et adorent comme dieu, à l’imitation du taureau Apis qui était adoré en Égypte.

Lorsque Moïse descend du mont Sinaï et qu’il voit les Hébreux adorer une idole, ce qui est interdit par le Deuxième Commandement, il est pris d’une colère si grande qu’il fracasse les Tables de la Loi sur un rocher.

Dieu ordonne alors à Moïse de tuer tous ces mécréants, et Moïse transmet cet ordre à ceux qui, parmi son peuple, lui sont restés fidèles. Tel sera le lot des trinitarés idolâtres qui adorent le Cerbère Nicéen du dieu à trois têtes en une seule. On ne se moque pas du Dieu vivant sans en subir les conséquences.

1. L'illusion de la Trinité

La Trinité est le veau d'or du christianisme contrefait ancien comme moderne! Il n'existe absolument aucune preuve scripturale de la Trinité. Un tel concept était totalement étranger aux patriarches de l'Ancien Testament, sans parler des apôtres qui n'ont jamais enseigné une telle abomination. C'est l'Église apostate qui a inventé une divinité composée de trois personnes distinctes, sur la base de principes du néo-platonisme. Il n'existe pas de troisième personne de la divinité, censée être représentée par le Saint-Esprit. Le mot « divinité » est une traduction du mot grec theotes, qui désigne simplement la nature divine ou la déité de Dieu ou suprématie totale de l'Esprit des vivants. Et c'est cette nature et cette essence mêmes que le Fils, qui est Dieu même a héritées de l'Essence ou Source de son existence ! La divinité représente le seigneur Jésus comme Père céleste, et lui seul est cette Personne unique !

Mais je veux que vous compreniez que Christ est le Dirigeant Suprême de tout homme, et que l'homme est le dirigeant de la femme, et que Christ, notre Dirigeant Suprême, est L’ESPRIT DES VIVANTS. Jn. 14. 28; 1 Co. 3. 23; 1 Co. 15. 27; Ép. 5. 23; ~ 1 Corinthiens 11:3

Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. ~ Colossiens 2:19

Vous trouverez de nombreux pasteurs parlant de « Dieu le Fils », alors que la Bible ne parle en réalité dans le Grec que du Fils, Dieu même. Il en va de même pour l' Esprit de Dieu tel qu'il est décrit dans la Bible, que de nombreux pasteurs appellent à tort « Dieu le Saint-Esprit », expression qui n'est pas dans les Saintes-Écritures. Quoi que dise la Bible, les pasteurs inversent simplement l'ordre pour qu'il corresponde à leur vision trinitaire, falsifiant ainsi la Parole de Dieu. Et ce n'est pas parce que la Bible énumère trois instances ( le Père , le Fils et le Saint-Esprit ) que ces trois instances représentent automatiquement trois personnes distinctes, lorsque le texte sacré n'en parle aucunement. Cette interprétation a été ajoutée par des apostats qui pensaient savoir mieux que ce que la Parole de Dieu enseignait par ailleurs dans les Écritures !

Écoute, Israël! Le SOUVERAIN SUPRÊME notre ESPRIT DES VIVANTS est le seul SOUVERAIN SUPRÊME. De. 4. 35; Mc. 12. 29; Jn. 17. 3; 1 Co. 8. 4; 1 Co. 8. 6;~ Deutéronome 6:4.

5 JE SUIS L’ADMIRABLE, et il n'y en a point d'autre; il n'y a pas d'autre ESPRIT DES VIVANTS que moi. Je t'ai ceint, quand tu ne me connaissais pas; De. 4. 35; De. 4. 39; De. 32. 39; És. 44. 8;

6 Afin qu'on sache, du soleil levant au soleil couchant, qu'il n'y en a point d'autre que moi. JE SUIS L’ADMIRABLE, et il n'y en a point d'autre;

7 Qui forme la lumière et qui crée les ténèbres, qui fais la prospérité et qui crée l'adversité; c'est moi, L’ADMIRABLE, qui fais toutes ces choses. La. 3. 38; Am. 3. 6;

~ Ésaïe 45:5-7.

La vision trinitaire et la vision unitaire sont toutes deux antibibliques ! Elles représentent les deux faces d'une même médaille. Or, pour la vision trinitaire, il n'existe pas de divinité composée de trois personnes distinctes imaginaires. La Bible n'enseigne rien de tel. C'est une doctrine fabriquée par l'Église apostate, visant à promouvoir une divinité contrefaite néo-platonicienne. Malheureusement, de nombreux chrétiens s'accrochent désespérément à une véritable fausse idole sans même le savoir, pour la simple raison que la trinité est un acquis. C'est la norme unanime de la doctrine religieuse infernale adoptée par la plupart des confessions chrétiennes traditionnelles, que personne n'ose ni ne prend la peine de remettre en question, à l'exception de quelques-uns qui scrutent assidûment les Écritures pour se montrer approuvés par Dieu

Et Simon Pierre, prenant la parole, dit: Tu es LE MESSIE, le Fils, L’ESPRIT DES VIVANTS Lui-même, l’Existence réelle. Jn. 6. 69; ~ Matthieu 16:16

Car à auquel des messagers d'Israël L’ESPRIT DES VIVANTS a-t-il jamais dit: JE SUIS comme Fils, je m'ai engendré aujourd'hui comme la postérité? Ainsi: Je serai la Source de mon engendrement? 2 S. 7. 14; 1 Ch. 22. 10; Ps. 2. 7; Ac. 13. 33; Hé. 5. 5; ~ Hébreux 1:5

Et auquel de ces messagers d'Israël L’ESPRIT DES VIVANTS a-t-il jamais dit: Assieds-toi comme mon autorité suprême, jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis le soutient de tes pieds? Ps. 110. 1; Ac. 2. 34; 1 Co. 15. 25; Ép. 1. 20; Hé. 10. 12; ~ Hébreux 1:13

1 L’ESPRIT DES VIVANTS ayant autrefois parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les prophètes,

2 Nous a parlé en ces derniers jours d'Israël par son engendrement comme Fils, JÉSUS LE MESSIE, qu'il a établi héritier de toutes choses; par lequel aussi il a fondé les siècles; Ge. 1. 3; Ps. 33. 6; Mt. 21. 38; Jn. 1. 3; Ép. 3. 9; Col. 1. 16;

3 Et qui, étant la splendeur de sa gloire et l'Expression unique de son essence*, et soutenant toutes choses par la puissance de sa Réflexion Vivifiante, ayant opéré par lui-même la purification de nos péchés, s'est assis comme autorité de la Majesté Divine dans les lieux de la suprématie exaltée; 2 Co. 4. 4; Ph. 2. 6; Col. 1. 15; *Hupostasis: sa réalité, sa personne, sa nature. Preuve conclusive qu’il n’y a qu’une seule Personne en Dieu à savoir le Seigneur Jésus-Christ;

4 Ayant été fait d'autant plus excellent que les messagers d'Israël, qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur. Ph. 2. 9;

~ Hébreux 1:1-4

Le Fils qui est Dieu même, est un être entièrement nouveau, le Nouvel Homme ! Il est l'image visible du Dieu invisible ! Le Seigneur Jésus-Christ est pleinement divin puisqu'il est le Père Lui-même manifesté dans la chair, la nature divine en la nature humaine de Christ ! D'autres sectes chrétiennes, tout en rejetant la vision trinitaire, ont adopté la vision unitaire, tout aussi hérétique. Le Dieu de la Bible n'est PAS une prétendue divinité composée de trois personnes égales comme un monstre à trois têtes en une seule.

Jésus répondit et lui dit: Si une personne s’est résignée pour moi, elle persistera dans ma Parole, et moi comme Source, je serai sacrifié pour elle, et je viendrai à elle, et je ferai ma demeure chez elle. ~ Jean 14:23

 

C'est pourquoi il est écrit:

Le premier homme, Adam, devint une âme vivante; le dernier Adam devint un Esprit vivifiant. ~ 1 Corinthiens 15:45

Il est l'Esprit de Vérité, la Sainte Présence dans la Réflexion Vivifiante, le Consolateur ! 

26 Le mystère qui était caché dans tous les siècles et dans tous les âges, mais qui est maintenant manifesté à ses saints élus; Mt. 13. 11;

27 À qui L’ESPRIT DES VIVANTS a voulu faire connaître quelle est la richesse de la gloire de ce mystère parmi les Gentils; lequel est Christ en vous, l'anticipation de la gloire. 2 Co. 2. 14; 1 Ti. 1. 1;

 ~ Colossiens 1:26,27

C'est Christ comme Père ou Essence de l'existence qui est en nous. Aucune troisième personne mystérieuse n'est impliquée !

 L' Esprit de Dieu , ou le Saint-Esprit, ne peut être une autre personne (et encore moins une personne mystérieuse, comme l'affirme la tradition ecclésiastique) que la puissance et la présence mêmes de Jésus-Christ, devenu Esprit vivifiant (1 Corinthiens 15:45) qui est le Père manifesté dans la chair, glorifié et exalté, le Dieu Tout-Puissant ! Et c'est la personne unique de Jésus-Christ, dans l' Esprit, qui remplit le rôle de Consolateur en intercédant entre Dieu et son peuple d'élus (Jean 14:18) ! Le Fils et le Père en Lui comme nature divine sont bel et bien un et le même en un seul corps (Jean 10:30) !

Moi et l'ESSENCE de mon existence qui réside en moi, nous sommes un* et le même. És. 9. 6; És. 54. 5; Jn. 5. 19; Jn. 14. 9; Jn. 17. 5; 1 Jn. 5. 7; *Jésus et le Père sont identique, un est corporel et l’autre est Esprit. Nous avons ici l’union des deux natures en Christ, humaine et divine, qui forment un seul Être et non deux ni trois.

 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité. ~ Jean 4:24

Or, le Seigneur, c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, par le Seigneur, l'Esprit. ~ 2 Corinthiens 3:17-18

 

Dieu Tout-Puissant est un Saint-Esprit par nature ! Son Esprit ne peut donc être quelqu'un d'autre, ni une troisième personne distincte de Lui-même ! De même, votre esprit n'est pas une autre personne distincte que vous-même. Il est vous ! Nombreux sont ceux qui commettent la même erreur en qualifiant le Saint-Esprit de troisième personne distincte. Pourtant, le bon sens peut à lui seul dissiper les absurdes hérésies de la vision trinitaire et de la vision unitaire. Malheureusement, les gens ne se donnent pas la peine de réfléchir par eux-mêmes et préfèrent s'accrocher à la tradition de l'Église ou à ce que leurs pasteurs imposteurs leur disent. Les chrétiens ont été détournés de la simplicité du Christ par de nombreux faux enseignements issus de la philosophie païenne ou du gnosticisme. Tel est le fruit de l'esprit d'erreur que beaucoup ont adopté sans le savoir !

Je ne prie pas seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur message: qu’ils soient tous un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi. Qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement unis, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. ~ Jean 17:20-23

La Trinité est la plus grande idole du christianisme jamais évoquée par la tradition ecclésiastique ! Elle fut érigée en doctrine officielle par l'Église prostituée du IVe siècle, qui intégra une idée trinitaire ancienne développée par le pseudo-chrétien Tertullien au Credo de Nicée. Cependant, cette doctrine s'est lentement développée jusqu'à atteindre la forme que nous connaissons aujourd'hui et se reflète plus précisément dans le Credo d'Athanase, le grand apostat. Il est véritablement déchirant que la plupart des chrétiens aient embrassé cette hérésie condamnable sans même s'interroger sur son origine. Ce n'est pas parce que les prétendus « Pères de l'Église » étaient d'accord sur une doctrine particulière qu'ils avaient raison !

Duplicité de la Trinité

Il n'existe pas de trinité de trois personnes égales dans la Bible !

La trinité est une croyance païenne qui trouve son origine dans les religions antiques ! On la retrouve chez les Babyloniens (Nimrod-Sémiramis-Tammuz), chez les Égyptiens (Osiris-Isis-Horus), chez les Perses (Oromasdes-Mithra-Ahriman), chez les Aryens védiques (Brahma-Vishnu-Shiva), chez les Grecs (Zeus-Athéna-Apollon), chez les Nordiques (Thor-Odin-Frey) et chez les Chinois (les trois purs).

Méfiez-vous du « vin de Babylone » qui sème la confusion ! Satan, l'esprit de la chair, le grand imitateur, est celui qui se fait passer pour le « Saint-Esprit » par de faux signes et prodiges afin d'inciter les gens à l'adorer !

C'est l'Esprit de l'Antéchrist qui incarne le rôle de la troisième personne de la divinité (le faux Saint-Esprit) à propos duquel la tradition de l'Église affirme que c'est un mystère, mystère satanique de rébellion et de subversion !

Il est regrettable que l'hérésie trinitaire ait séduit tant de patriarches et d'érudits au cours des 1700 dernières années. Ils ont gravement sous-estimé l'ennemi, et au contraire, l'ennemi les a aveuglés et les a éloignés de la vérité (2 Corinthiens 11:3-4). De toute évidence, la véritable doctrine biblique parle D'UNE SEULE PERSONNE et D'UN SEUL ESPRIT ! Voici un exemple simple qui devrait facilement expliquer cette doctrine: un homme est le fils de son père, le père de son fils, et le conseillé de sa famille, mais il demeure toujours un seul homme; tout comme le soleil, ses rayons, et la chaleur font un et non trois entités distinctes. Aussi puisque selon la Bible l'homme est composé d'un corps, d'une ame, et d'un esprit; pourrions-nous dire qu'il y a en lui la personne du corps, la personne de l'ame, et la personne de l'esprit ? Évidemment que non, il serait absurde de déclarer une telle chose. Pourtant c'est exactement ce que font les trinitarés adorateur du Cerbère Nicéen et pire encore.

 

Comparaison avec le début des temps.

1 Au commencement était la Réflexion Vivifiante*, la Réflexion Vivifiante était l'Expression unique de L'ESPRIT DES VIVANTS, et L’ESPRIT DES VIVANTS était la Réflexion Vivifiante. Pr. 8. 22; 1 Jn. 1. 1; 1 Jn. 1. 2; 1 Jn. 5. 7; * L'idée, le principe, la Parole de l'Esprit éternel; faculté de raisonner, de réfléchir, de penser, et qui exprime ou manifeste toutes choses en existence, et qui se fait connaître ou s'incarne dans sa création dans l'intention ou réalisation de ce qu'il projette d'accomplir.

2 Elle était au commencement l'Expression unique de L'ESPRIT DES VIVANTS. Jn. 17. 5;

3 Toutes choses sont créées par elle, et rien de ce qui a été créé, n'a été créé sans elle. Ge. 1. 3; Ps. 33. 6; Ép. 3. 9; Col. 1. 16; Hé. 1. 2;

4 En elle était la vie, et la vie était la lumière dans la conscience de tous genres d'hommes. Jn. 5. 26; Jn. 8. 12; Jn. 9. 5; Jn. 12. 46; 1 Jn. 5. 11;

5 Et le Raisonnement de cette lumière a brillé dans les ténèbres de l'ignorance, et les ténèbres de l'inconscience ne l'ont point perçue. Jn. 3. 19;

 ~ Jean 1:1-5

Le commencement de quoi ? La plupart des chrétiens pensent que ce verset fait référence à l'époque antérieure à la Genèse, alors que Dieu n'avait pas encore créé l'univers. Or ce n'est qu'une comparaison avec le début du ministère de Christ. Cependant, le contexte de ce chapitre se rapporte au début de l'ère de l'Évangile ! C'est Jean-Baptiste qui préparait le chemin pour le Seigneur, appelant chacun à la repentance et le baptisant d'eau ! C'est Jean qui témoignait de cette lumière venue dans le monde. C'est la Parole de Dieu qui s'est faite chair et qui a habité parmi eux ! C'est Jésus-Christ qui est l'incarnation de cette Parole, et c'est Dieu qui était avec Lui et en Lui ! Jésus prêchait la Parole de Dieu qu'il avait entendue de son Père en Lui dès le commencement, car le Père en Lui était sa nature divine, puisqu'il était Lui-même le Père manifesté dans la chair comme Fils unique !

Certains versets suggèrent effectivement la préexistence de Jésus, au sens où Jésus était le Père avant son incarnation (Galates 4:4-6):

4 Mais, lorsque la plénitude des temps est arrivée pour l'accomplissement de la loi, L’ESPRIT DES VIVANTS s'est manifesté comme Fils, né d'une femme, né sous la loi, Ge. 49. 10; Da. 9. 24; Mt. 5. 17;

5 Afin qu'il rachetât ses élus qui étaient sous la loi, pour que nous recevions l'adoption comme fils de L’ESPRIT DES VIVANTS. Jn. 1. 12; Ga. 3. 26;

6 Et, parce que vous êtes fils, L’ESPRIT DES VIVANTS a envoyé dans vos cœurs la Réflexion Vivifiante de son engendrement comme Fils, lequel crie: Abba, ô SOUVERAIN SUPRÊME* ! Ro. 8. 15; *Bienfaisant Père.

 

 C'est pourquoi Jésus a dit qu'il était antérieur à Abraham et qu'il venait d'en haut. Il existait comme Dieu et a été annoncé prophétiquement.

Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, JE SUIS. ~ Jean 8:58.

 

LE SAINT-ESPRIT DANS L'ESCHATOLOGIE

Le sujet de l’eschatologie, enracinée dans la mort et la résurrection de Jésus, façonne le Nouveau Testament dans son ensemble et comporte à la fois une consommation future, voire imminente, et un accomplissement déjà pleinement réalisé.

Ce consensus ne représente pas seulement une répudiation exégétique de l’ancien libéralisme théologique. Il est également en tension avec la théologie chrétienne classique, où l’on constate une tendance manifeste à « déseschatologiser » l’identité et la vie actuelles du christianisme. L’eschatologie — et c’est encore la mentalité populaire que l’on retrouve chez la plupart des chrétiens d’aujourd’hui — tend à être tenue à distance, plus ou moins éloignée, comme un spectateur, sans lien réel et intégral avec l’expérience actuelle de celui qui a la foi en Christ par la grâce de sa Sainte Présence qui nous habite.

Ces remarques préliminaires nous amènent à observer que « le tournant vers l’eschatologie » qui s’est produit au 20e siècle a exercé son influence jusque dans notre compréhension de l’enseignement du Nouveau Testament sur la personne et l’œuvre du Saint-Esprit ou Sainte Présence dans la Réflexion Vivifiante; en fait, il a mis en lumière l’aspect fondamentalement eschatologique de cet enseignement.

Le royaume spirituel progressif.

Dans le Nouveau Testament, la dimension eschatologique de l’œuvre de l’Esprit apparaît de plusieurs façons.

Les Évangiles synoptiques contiennent relativement peu de références à l’Esprit, mais leur signification eschatologique peut être perçue une fois que nous reconnaissons que le royaume proclamé par Jésus est une réalité spirituellement eschatologique dans un développement graduel, déjà présente (et en même temps encore à venir) dans sa personne et son œuvre.

Dans le récit de guérison relaté en Matthieu 12:22-30 (et Lc 11.14-23), la déclaration décisive de Jésus est la suivante: « Si c’est par l’Esprit de Dieu que moi je chasse les démons, le royaume de Dieu est parvenu jusqu’à vous » (Mt. 12:28; Lc. 11.20). Ici, manifestement, l’activité de l’Esprit de Dieu (« le doigt », Lc.  11:20) est une manifestation actuelle du règne eschatologique de Dieu. L’Esprit est la dynamique du royaume, c’est-à-dire la puissance eschatologique des choses à venir dans une vie de foi de tous les jours. La présence de l’Esprit est une présence eschatologique qui habite le cœur de tous les élus dans l'anticipation de la gloire à venir.

Luc 11:13 et 12:32 ont un lien entre eux du fait qu’ils sont les deux seuls endroits dans l’Évangile de Luc où Jésus parle du dessein du Père en Lui comme nature divine, de faire des dons aux disciples et de sa volonté de répondre à leurs besoins. En Luc 11:13, le don incomparable que le Père leur fera est l’Esprit Saint, tandis qu’en Luc 12:31-32, la plus grande bénédiction qu’ils doivent rechercher, et que le Père veut donner, est le royaume de la Sainte Présence de Christ en eux. Il existe donc une certaine correspondance entre l’Esprit Saint et le royaume, en ce sens que ce sont des façons équivalentes ou corrélatives de spécifier quelle est la bénédiction ultime et la plus élevée du Père en Christ, c’est-à-dire la bénédiction eschatologique. En outre, cette correspondance anticipe la Pentecôte ou venue de l'Esprit ou retour spirituel de Jésus — dans sa signification première d’événement décisif, une fois pour toutes, dans l’avènement du royaume spirituel progressif (Ac. 1:3; 2:32-33) — où la venue de l’Esprit est l’accomplissement de « la promesse de l'Essence de mon existence » (Lc. 24:49; Ac. 1:4; voir 2:33: « la promesse de l’Esprit Saint reçu du Père en Christ »).  En d'autres mots, l'accomplissement de la promesse est le retour spirituel du Seigneur Jésus pour habiter le cœur de ses élus (Jean 14:18).

La présence de l’Esprit dans les élus.
On trouve également chez l'apôtre Jean des indications à propos de l’Esprit eschatologique. La présence de l’Esprit dans les élus est le fruit de la glorification de Jésus (Jn. 7:38-39); la venue décisive de l’Esprit auprès des disciples est subordonnée à l’aboutissement du processus de glorification de Jésus lors de son départ pour retourner dans son existence de Père, c'est à dire comme Esprit des vivants, afin de revenir spirituellement dans un différent ministère, celui d'habitation et d'édification (Jn. 14:12-20). En tant que Consolateur (paraklètos), l’Esprit reflète la gloire de sa Sainte Présence en nous, et fournit des conseils essentiels et une assistance définitive dans le contexte du grand jugement de la fin des temps opposant les élus et le monde (Jn. 16:7-11; voir Jn. 14:16,26; 15.26). Dans la vision eschatologique de l’Apocalypse, le septuple Esprit qui se trouve devant le trône de Dieu est associé au Christ exalté, de sorte que les paroles du Christ exalté sont spécifiquement « ce que l’Esprit dit aux Églises ou Appelés à renaitre ».

La possession actuelle de l’Esprit.
C’est chez Paul, cependant, que l’aspect eschatologique de l’action de l’Esprit est le plus prononcé et le plus évident. Ses descriptions de l’Esprit présenté comme « dépôt » (arrhes) et « premiers fruits » (prémices), sont particulièrement bien choisies, dans le contexte, pour exprimer la nature préliminaire, mais véritablement eschatologique, de la possession actuelle de l’Esprit par les appelés à renaitre. Ces termes tout à fait uniques, arrabon et aparchè, situent l’œuvre de l’Esprit dans la structure du « déjà » et du « pas encore » caractérisant l’ensemble de son eschatologie. Dans Éphésiens 1:14, l’Esprit est le « gage » ou le « dépôt » de « l’héritage » des élus, une notion manifestement eschatologique (voir en particulier Ép 1:13; 4:30; 5:5). En Romains 8:23 et 2 Corinthiens 5:5, l’Esprit est les « prémices » et le « dépôt » en vue du futur corps de résurrection du disciple, c’est-à-dire de son existence corporelle eschatologique humano-divine.

L’intérêt de cet usage est que l’Esprit présent dans les appelés à renaitre (habitant dans tous les élus et dans la pleine diversité de son action) est l’acompte de l’eschaton, lequel acompte est lui-même une réalisation de la gloire à venir lors de l'Émergence; il est le premier versement de l’existence eschatologique. Dans ce sens actuel, l’Esprit est la garantie selon laquelle ce qui a déjà été reçu initialement sera reçu dans sa plénitude lors de l'apparition finale du Christ qui surgira de ses élus. Son action permet de faire l’expérience préliminaire et anticipée de la transformation eschatologique qui s’accomplira complètement lors de la résurrection du corps.

En outre, ces deux termes montrent que la ligne de pensée de Paul concernant l’Esprit part du futur pour aller vers le présent, plutôt que l’inverse. En d’autres termes, le futur n’est pas tant une extension du présent (bien qu’on puisse le dire ainsi), c’est plutôt le présent qui est une anticipation de l’avenir (eschatologique). Paul est pleinement d’accord avec l’épître aux Hébreux qui, reprenant les catégories historico-eschatologiques du judaïsme intertestamentaire, dit que les pouvoirs associés à l’Esprit Saint sont « les puissances du siècle à venir » (Héb. 6:4-5).

La conception eschatologique que Paul a de l’action de l’Esprit apparaît également clairement en 1 Corinthiens 15, le grand chapitre sur la résurrection. Dans les versets 42-49, le seul mot utilisé pour décrire le futur corps de résurrection (c’est-à-dire eschatologique) du croyant est le mot « spirituel » (pneumatikon, v. 44). Cet adjectif ne réfère ni à l’anthropologie (comme si le corps était adapté à l’esprit humain ou comme si cet esprit avait acquis une ascendance ou une domination sur le corps) ni à la substance (comme une substance pneumatique présumée immatérielle du corps de résurrection), mais à l’activité de l’Esprit Saint5. Ce que Paul veut dire, c’est que le corps de résurrection du Christ est ce qu’il est, avec ses qualités eschatologiques, parce qu’il a été si profondément transformé et renouvelé par l’Esprit Saint que le seul terme qui le décrit le mieux concrètement est celui de « spirituel » et de transcendant.

Ce passage met également en lumière les dimensions cosmiques de l’activité eschatologique de l’Esprit de Christ. Paul se préoccupe du corps de résurrection non pas simplement dans l’abstrait, mais en fonction du contexte ou de l’environnement qui lui est approprié. Cette préoccupation apparaît dans le fait que le contraste entre le corps d’avant la résurrection et le corps de résurrection (v. 42-44) est ancré dans le contraste général et global entre Adam et le Christ, le dernier Adam et le second homme ou Nouvel Homme, dans leurs rôles représentatifs et déterminants (v. 45, 47-49). En conséquence, l’Esprit, associé au dernier Adam, est la source et le principe de rien de moins qu’un nouvel ordre de création eschatologique; son travail de transformation eschatologique est à l’échelle cosmique, affectant chaque aspect de l’existence des créatures (voir Rm 8:19-23).

C’est maintenant le temps de préciser que ces textes pauliniens ne doivent pas être traités comme des principes eschatologiques abstraits et autonomes, comme des passages plus ou moins isolés traitant de pneumatologie. Ils doivent plutôt être mis en relation avec l’orientation historico-rédemptrice qui prédomine sur l’ensemble de l’enseignement de Paul. À cette fin, une brève référence à 1 Corinthiens 15:45 devrait suffire. Paul y dit: « Le dernier Adam est devenu un Esprit vivifiant. »

À notre avis, une exégèse attentive montre que, dans cette déclaration, (a) pneuma réfère à la personne de l’Esprit Saint qui est Christ dans son ministère d'exaltation, et (b) le « devenir » en question a eu lieu à la résurrection du Christ ou, plus globalement, lors de son exaltation. Ce que Paul affirme donc, c’est une certaine correspondance entre le Christ exalté et l’Esprit Saint — les deux formant une unité ou une unicité — datant de la résurrection.

Il s’agit d’une considération d’une importance capitale, qui est certainement déterminante dans la christologie et la pneumatologie de Paul, mais aussi dans celles d’une grande partie du reste du Nouveau Testament. Toute réflexion sur l’Esprit et sur son œuvre eschatologique doit prendre en considération cette correspondance.

Ce que Paul veut dire, c’est qu’en vertu de la résurrection (glorification), le Christ, en tant que dernier Adam, est entré en possession de l’Esprit Saint de manière si complète et permanente, et qu’il a lui-même été transformé par l’Esprit de manière si complète et si spectaculaire que, par conséquent, les deux sont assimilés dans leur action. Le Christ et l’Esprit doivent être considérés comme étant un seul, car ils ont été rendus un seul être spécifiquement dans l’activité de « vivifier » ou de « donner la vie », la vie eschatologique, la vie de résurrection.

Dans le contexte du chapitre 15, cette activité du Christ comme « prémices » (v. 20), qui consiste à donner la vie, a en vue la future moisson de résurrection du corps. Il serait toutefois certainement difficile de nier que ce texte contient aussi au moins une indication de ce que le Christ fait actuellement (donner la vie eschatologique), en raison de ce qu’il est maintenant ou de ce qu’il est devenu (l’Esprit qui donne la vie).

Dans l’ensemble de la théologie du Nouveau Testament, 1 Corinthiens 15:45 est, en fait, le commentaire en une phrase de Paul sur la Pentecôte, où la Pentecôte fait partie d’un tout avec la mort du Christ puisque c'est le jour de son retour spirituel, mais surtout avec sa résurrection et son ascension, qui sont tous des événements accomplis une fois pour toutes (comme Pierre l’indique en Ac. 2:32-33). Dans cette perspective, la venue de l’Esprit à la Pentecôte ou retour spirituel de Jésus n’est pas un simple ajout à l’œuvre du Christ, ni une sphère d’activité plus ou moins indépendante dans le christianisme qui dépasse ou complète l’œuvre du Christ.

Au contraire, la Pentecôte met en lumière non seulement le fait que le Christ a vécu et a accompli des choses, mais aussi qu’il vit maintenant et qu’il est maintenant à l’œuvre dans ses élus. La Pentecôte n’est pas seulement le moment où le Christ a répandu sur les élus le don de sa Sainte Présence ou Réflexion Vivifiante; c’est aussi la venue dans les élus du Christ lui-même, en tant qu’Esprit qui donne la vie éternelle. Le don de l’Esprit est le don du Christ lui-même, celui qui est glorifié.

 

 

A Christ seul soit la Gloire