LES PERLES DE L'ASSURANCE EN CHRIST.

RECUEIL DE PROMESSES JOURNALIÈRES

Or, la foi est l'assurance* réelle des choses qu'on espère, l'évidence de celles qu'on ne voit point. *il s'agit de l'assurance de Christ qui nous est attribuée gratuitement dans les mérites de son sacrifice sur la croix en faveur de ses élus.

Hébreux 11.1

***

2 Mai.

Car celui qui sème pour sa propre chair, moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour la Réflexion Vivifiante, moissonnera de la Réflexion Vivifiante la vie éternelle. Galates 6.8.

IL peut sembler que semer soit une opération perdue, car c'est enfouir du bon grain dans le sol pour ne plus le revoir. Semer pour la Réflexion Vivifiante peut aussi paraître une chimère et un rêve; il faut, pour cela, renoncer à soi-même, et en apparence, ne rien retirer. Mais si nous semons pour la Réflexion Vivifiante en nous étudiant à vivre pour l'Esprit des vivants, en lui étant soumis en toute humilité, et en n'ayant que sa gloire en vue, nous ne travaillerons pas en vain. Notre récompense sera la vie, même la vie éternelle. Or, cette vie, nous l'avons dès que nous apprenons à connaître l'Esprit des vivants, que nous entrons en relation et sommes en communion avec lui. Cette vie coule comme une rivière qui va s'élargissant et s’approfondissant jusqu'à ce qu'elle nous entraîne dans l'océan de la félicité infinie, où la vie de l'Esprit des vivants devient nôtre pour l'Eternité.

Ne semons pas aujourd'hui pour notre chair; « celui qui sème pour la chair moissonnera de la chair la corruption. » Mais avec une sainte ambition, vivons pour le plus élevé, le plus pur, le plus spirituel des buts, cherchant l'honneur et la gloire de notre Esprit des vivants saint dans la soumission en toute humilité à sa Réflexion Vivifiante de la grâce souveraine. Quelle moisson admirable que celle de la vie éternelle ! Quelles gerbes de bénédictions et de félicité sans bornes nous allons recueillir ! Et pour nous, quelle fête joyeuse qu’une semblable moisson ! Ô Esprit des vivants, accorde nous d’être, par ta grâce, de ces heureux moissonneurs !