TROIS PERSONNES
ou
TROIS DIMENSIONS ?

par Jean leDuc
Juillet 2025
Mise en pages par
Jean leDuc et Alexandre Cousinier
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LA TRINITÉ ET SES SPÉCULATIONS DOGMATIQUES
LE DIEU IMPOSTEUR DES RELIGIONS MONDAINES
L'UNITARIANISME ET L'UNITÉ DE DIEU
LA CERTITUDE DE L'UNICITÉ DE DIEU
LES TROIS DIMENSIONS DU MINISTÈRE DE CHRIST
LE MONARCHISME DIAKONIEN DE LA CHRISTUNITÉ
L'IMMANENCE DANS L'HABITATION DE CHRIST
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LA TRINITÉ ET SES SPÉCULATIONS DOGMATIQUES
Le débat sur la notion de trois personnes en Dieu existe depuis environs 1500 ans, lorsque le dogme fut élaboré au Conciles de Nicée et Constantinople (325 - 381) sous l'empereur Constantin. Le débat sur la Trinité concerne la nature du dieu chimérique dans le christianisme dénaturé de l'époque, où l'on croit en un seul dieu en trois personnes distinctes, c'est-à-dire en trois dieux: le Père, le Fils (Jésus-Christ), et le Saint-Esprit. Ce concept, bien que central pour de nombreuses confessions prétendument chrétiennes, reste un mystère et fait l'objet de débats et d'interprétations diverses, pour la simple raison que le sujet n'est pas biblique, il ne se trouve nul part dans les pages des Saintes-Écritures et n'est enseigné ni par Jésus ni par les apôtres. Ceux qui prétendent autrement sont des menteurs et des déformateurs de la vérité, pire ils sont des idolâtres d'un faux dieu créé à l'image de l'homme (Gen. 3: 5). La doctrine hérésiarque de la Trinité fantaisiste s'est développée au cours des premiers siècles d'un christianisme adultéré plein de conflits, de compétitions, de contestations, et de tous de déviations doctrinales, mettant l'emphase notamment sur les réflexions des prétendus Pères de l'Église et le néo-platonisme, et a été formalisée lors de conciles insidieux, rusés et perfides pour dominer sur la foi et les consciences en séduisant les ignorants, les cancres et les crédules. Les interprétations théologiques de différentes traditions pseudo-chrétiennes ont des approches variées de la Trinité, certaines mettant l'accent sur l'unité, d'autres sur la distinction des personnes, et d'autres encore sur l'interaction entre elles. Les objections et les critiques: Certains groupes chrétiens, appelés non-trinitariens, rejettent le dogme de la Trinité, arguant qu'il n'est pas clairement exprimé dans la Bible, se fixant surtout sur l'Ancien Testament, et qu'il est contraire à la notion d'unité de Dieu, mais en refusant la divinité de Christ tout comme la secte des Ébionites. Le mystère de la Trinité est nul autre que le mystère de l'iniquité (2 Thes. 2: 7) d'une contrefaçon habilement élaborée par des réprouvés perfides et rusés. Ainsi ils prétendent que, la Trinité est un mystère qui ne peut être pleinement compris par l'esprit humain, mais qui est révélé à travers les Écritures et l'expérience de foi. Mais une telle affirmation est complètement fausse, il n'est absolument pas vrai que la trinité « est révélé à travers les Écritures », elles n'en disent aucun mot; ni est-ce une « expérience de foi », mais d'une folie la plus abjecte et l'abomination la plus perfide sur la face de la terre. En résumé, le débat sur la Trinité tourne autour de la question de savoir comment concilier la croyance en un seul Dieu avec la reconnaissance de trois personnes divines distinctes, un concept central insensé de présomptions pseudo-chrétienne, mais aussi un sujet de débats, de persécutions, et d'interprétations variées issues de manipulations et d'intimidations. À remarquer aussi que cette doctrine fut élaborée sur « les réflexions des Pères de l'Église » et non sur la Bible qui est la seule autorité de notre foi. En d'autres mots, le dogme de la trinité est basé sur des opinions et des suppositions, et non sur la vérité révélée dans les Saintes-Écritures.
La plupart des christologies faussement chrétiennes, celles, par exemple, des catholiques, orthodoxes ou protestants et toutes les sectes évangélipaïennes de trinitarés, se fondent sur la notion erronée d'une Trinité spéculative néo-platonicienne idolâtre de la philosophie issue du paganisme. Mais cela ne signifie pas qu'ils ont raison, le nombre ne fait pas la force. Contrairement à elles, les unitariens rejettent le dogme trinitaire.
LE DIEU IMPOSTEUR DES RELIGIONS MONDAINES
Dieu dit aussi l'Esprit des vivants est l’être suprême des religions, considéré comme "créateur et source de tout ce qui existe"; on lui attribue la perfection, l'infinitude, l'immuabilité, l'éternité, la bonté, l'omniscience et l'omnipotence. Les penseurs religieux ont soutenu que Dieu est un mystère dépassant l'entendement humain, et pourtant cela ne les a pas empêché de le créer à leur propre image d'égocentrique et d'orgueilleux. Au lieux d'adorer le Créateur ils ce sont adorer eux-mêmes. Au cours de l'histoire, philosophes, théoriciens, et théologiens ont formulés diverses conceptions, toutes limitées, qui s'éloignent de plus en plus de la vérité révélée dans les Saintes-Écritures. Pour les philosophes, Dieu est un principe abstrait que la raison, sous la forme du discours philosophique, tente de comprendre. Chaque philosophe insiste sur tel ou tel des attributs de son dieu, en fonction de la thèse qu'il entend défendre. Le dieu des philosophes représente en général la cause première de l'univers et la perfection. Il ne détient son existence d'aucune autre source que de lui-même. Il n'est donc la résultante d'aucune révélation ni d'aucun acte de foi. Tandis que dans la religion l'idée de Dieu est une intuition, donnée à l'homme par Dieu lui-même depuis l'aube des temps. De nombreux philosophes ont essayé vainement d'apporter des preuves logiques de son existence. Ayant perdu, par rapport aux dieux des religions, certaines de leurs qualités fondamentales, notamment la crainte qu'ils inspirent, la vénération dont ils sont l'objet, le Dieu des philosophes tend à devenir un concept d'absolu impersonnel et théorique basé sur des suppositions et des opinions.
Dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam, les trois religions enracinées dans la tradition biblique, Dieu est conçu d'abord en termes de transcendance, de personnalité et d'unité.
L'idée de transcendance est introduite dès les premiers versets de la Bible hébraïque, où Dieu, Yahvé/Elohim, est présenté comme Créateur du monde, mais extérieur à lui et produit de sa volonté. Rien de créé ne pouvait représenter le Créateur, c'est pourquoi il était interdit de le matérialiser. Mais il a aussi été écrit que l'homme a été fait à l'image de Dieu, image perdue et retrouvée en Christ: la perception hébraïque de Dieu était donc nettement anthropomorphique. Il promettait et menaçait, il pouvait se mettre en colère ou être jaloux; mais ses attributs premiers demeuraient la vertu, la justice, la clémence, la vérité et la fidélité. Il a été perçu comme un roi, un juge et un berger. Il s'est lié à son peuple par des alliances et, ce faisant, se limita lui-même. Le Dieu des Hébreux est unique; son commandement est: « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi ».
Le christianisme primitif a repris le Dieu hébreu, mais avec le temps, sous l'influence de dirigeants avides de pouvoir et de gloire personnel, il se développa une forme de christianisme qui sombra dans la mondanité et élabora la fausse notion de trois personnes ou subsistances distinctes en Dieu. La doctrine ou dogme de la Trinité fut élaborée, sous couverture biblique, à partir de notions retrouvés dans les religions à mystères et de principes issus du néo-platonisme et du gnosticisme. Depuis ce temps, tous ceux qui se disent chrétiens (catholiques, orthodoxes, protestants, et sectes évangéliques) croient en Dieu Un et Trine (un seul Dieu en trois personnes distinctes, Père, Fils et Esprit). Il s'agit en effet d'un dieu trifrons, un monstre à trois têtes en une seule, adoré par les ignorants, les crédules, les cancres, et les zigotos idolâtres, anciens comme modernes. Comme nous allons voir dans ce document, la foi de ces imposteurs ne repose aucunement sur la révélation de Dieu en Jésus-Christ retrouvée dans les Écritures, comme ils l'affirment faussement dans leurs délires de psychopathes, mais sur des spéculations philosophiques à propos de l'existence de Dieu, de la divinité de Christ, et de la personnification du Saint-Esprit. Au début on cherchait à attribuer à ce dernier une personnalité féminine, la colombe étant le symbole d'une déesse babylonienne, obtenant ainsi une triade de Père, Fils, et Mère, tout comme dans plusieurs religions à mystères du temps. Quoique cette présentation plut à un christianisme paganisé, elle était trop audacieuse et on préféra demeurer sous la duplicité du langage en retenant le Saint-Esprit avec son symbolisme de la colombe, et on déclara qu'en Dieu il y a trois personnes ou subsistances distinctes: le Père, le Fils, et le Saint-Esprit; et il fut interdit de dire que cela fait trois dieux. Puis pour éviter que les gens se posent trop de questions, on déclara que cette doctrine était un mystère incompréhensible afin que l'arnaque ne soit découverte. Or il faut être mentalement détraqué pour croire en une telle insanité monstrueuse. Le Dieu de la trinité est un imposteur avec un faux Père, un faux Fils, et un faux Saint-Esprit qui se nomme le Cerbère Nicéen.
Quoiqu'il en soit, est-il bien vrai que le christianisme traditionnel et sectaire, tel que décrit plus haut, n'admette qu'un seul Dieu, le même que celui de Moïse et des apôtres ? Absolument pas! Ne voyons-nous pas les prétendus chrétiens adorer une divinité triple, sous le nom de trinité, ou le faux Jésus de cette trinité loufoque ? La réponse est un OUI retentissant, le christianisme apostat adore l'idole babylonienne d'un dieu à trois faces sous couverture biblique. Dans leurs déformations de la vérité scripturaire, ils proposent follement que le Dieu suprême aurait engendré de toute éternité un Fils égal à lui qui fut par après engendré dans la chair, donc né deux fois. De l'un et de l'autre de ces dieux, il en procède un troisième, égal aux deux premières cloches qui résonne pour les timbrés. Ces trois dieux, égaux en divinité, en perfection, en pouvoir, mais distincts en personnes, ne forment néanmoins ontologiquement, c'est à dire par spéculation, qu'un seul dieu, un dieu à trois faces qui est «un trifrons» (trois fronts). Ne suffit-il donc pas d'exposer ce système idolâtre, pour en montrer l'absurdité et le blasphème ? N'est-ce donc que pour révéler de pareils mystères insensés, que la divinité s'est donné la peine d'instruire les croyants ? Les nations les plus ignorantes, et les plus sauvages, ont-elles enfantées des opinions plus monstrueuses, et plus propres à dérouter la raison ? Cependant les écrits de Moïse ne contiennent rien qui ait pu donner lieu à ce système blasphématoire si étrange, ni le trouvons-nous dans les écrits des apôtres dans le Nouveau Testament; ce n'est que par des explications spéculatives forcées, que l'on prétend trouver le dogme de la trinité dans la Bible, car il ne s'y trouve nul part. Quant aux juifs et les premiers chrétiens, contents du Dieu unique, que leur législateur leur avait annoncé, ils n'ont jamais songé à le tripler. La seule différence est que les Juifs non chrétiens ne reconnaissaient pas la divinité de Christ comme étant leur Dieu manifesté dans la chair, c'est en fait pour cette raison même qu'ils le firent crucifier, car pour eux ce fut un blasphème hautain qu'un homme se disent Fils , le Dieu unique et s'attribuer la désignation sacrée de JE SUIS qui est le nom éternel de leur Dieu transcendant qu'ils appellent leur Père. En fait, l'expression «Fils de Dieu» signifie littéralement «Dieu engendré» et les Juifs en étaient pleinement conscient.
Les chrétiens croient-ils réellement en un seul Dieu comme l'atteste les Saintes-Écritures ? NON, ils croient en trois dieux qui forment un seul Dieu. Pourquoi cette affirmation que Dieu est à la fois Père, Fils et Saint Esprit ? Quel est le sens de pareille certitude, contraire à toute logique ainsi qu'aux Saintes Écritures, que Dieu est un en trois et trois en un ? Pourquoi lui donner une si grande importance ? Ne serait-ce un plan conçu d'un empereur machiavélique dans le but d'égarer le monde face à la foi réelle afin de centraliser son pouvoir ? Or c'est exactement cela qui s'est produit sous le règne de l'Empereur Constantin, adorateur du dieu Mithra, équivalent du dieu Apollo, fils du soleil, qui fut donné une apparence chrétienne au Concile de Nicée/Constantinople. De toutes les affirmations de la foi chrétienne, la confession de la Trinité est tout à la fois la plus centrale et la plus sensible, elle est le pivot même de l'existence des églises Catholique Romaine, Protestantes et Réformées, et des sectes dites Évangéliques de trinitarés. Cette conviction et l'enseignement qui en résulte ont un but simple: dire qui est Dieu en spéculant sur son existence. Mais Dieu ne se laisse pas enfermer dans des spéculations issues de la philosophie néo-platonicienne et dans des principes issus des religions à mystères. En confessant le Dieu trinitaire, l'Église, supposément chrétienne, dans ses différentes dénominations et sectes, veut parler de la vie telle qu'elle la conçoit, et confesser celui qu'elle prétend être le seul Dieu vivant, mais qui en réalité est un faux dieu, afin de maintenir son monopole sur la foi et les consciences. Dieu n'est pas une divinité inaccessible, un monarque jouissant d'un monopole, isolé dans un palais, inconnu des humains. Pareille divinité n'existe que dans l'imagination des hommes. La Bible, l'Ancien et le Nouveau Testament nous rendent un tout autre témoignage. Dieu est ouvert à ce qui est différent, il entre dans l'histoire et vit avec son peuple. La relation fait partie de Dieu, et dans le but de maintenir cette relation, l'Esprit Éternel se révèle premièrement à son peuple sous la loi par le nom de JE SUIS, puis sous la grâce par le nom de JÉSUS. Le Dieu de l'Ancien Testament et le Dieu du Nouveau Testament est le même Dieu, Celui qui se révéla à Moïse est le même qui prit miraculeusement un corps de chaire parmi nous, qui est mort et ressuscité pour le salut de son peuple, de ceux qu'il avait prédestiné avant la fondation du monde selon son bon plaisir d'après le conseil de sa volonté souveraine.
La question primaire qu'il faut se poser comme chrétien sur ce sujet est qu'elle est la base de notre foi, les Confessions ou Symboles Œcuméniques comme ceux de Nicée/Constantinople et d'Athanase, la philosophie des prétendus Pères de l'Église, l'érudition des grands théologiens, ou la Bible seule? Évidemment la majorité des chrétiens vont dire «la Bible» qu'ils reconnaissent comme la Parole de Dieu et seule norme de leur foi et de leur conduite. Malheureusement, malgré toutes les belles intentions et les paroles mielleuses sur une telle déclaration, ce qu'ils disent et ce qu'ils font sont deux différentes choses. Lorsque demandé où dans la Bible une telle doctrine de la Trinité de trois personnes en Dieu se trouve-t-elle spécifiquement, ils vont répondre avec leur rhétorique sophistiquée habituelle: «Le mot Trinité ne figure peut être pas dans la Bible, mais les trois personnes y sont clairement nommées, y agissent et s’y manifestent, à la fois dans leur distinction et dans leur unité. Comme nous y voyons, la Bible parle constamment de Trois Personnes divines distinctes, unies pour constituer Un seul Dieu. Il y a trois Personnes en Dieu: le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ces trois Personnes constituent Un seul Dieu, le même en substance. Elles sont égales en puissance et en gloire. Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu (donc trois dieux). Mais le Père n'est pas le Fils, le Père n'est pas le Saint-Esprit, et le Fils n'est pas le Saint-Esprit.» Cette notion illogique, insensée, subversive, subtile et raffinée, n'a rien de biblique sauf en apparence. Sans pleinement le réaliser, ils ne font que répéter les paroles du Symbole d'Athanase qui est le pivot de la foi catholique, tellement ils ont été programmés et endoctrinés dans une telle croyance irrationnelle, et ils s'imaginent que la Bible parle constamment de «Trois Personnes divines distinctes» lorsqu'elle n'en fait aucune mention.
Nous défions qui que ce soit de trouver un seul verset dans toute la Bible, seule autorité de notre foi, qui mentionne clairement et spécifiquement qu'il y a trois personnes en Dieu, et surtout qu'il faut croire en une telle absurdité pour être sauvé. Vous n'en trouverez jamais un seul, et puisque tel est le cas et que vous dites que la Bible est la seule norme de votre foi, pourquoi donc persistez-vous à supporter une telle aberration blasphématoire? Détestez-vous tellement la vérité que vous devez absolument la déformée et la salir à tout prix, même au prix de votre âme? Votre raisonnement charnel vous a-t-il tellement aveuglé que vous deveniez des ennemis de Dieu ? Votre cœur est-il tellement endurci que la lumière de la révélation ne peut même plus y pénétrer? Nous vous prions, reconsidérez vos voies et remettez-vous au Seigneur Jésus pour le redressement de vos pensées et la joie de votre salut dans les merveilles de sa révélation. Nous prions que le Seigneur écrase votre orgueil dans la poussière de l'humilité afin que vous soyez relevé dans une nouvelle vie glorieuse et éternelle.
Vrai que le mot «Trinité» ne s'y trouve pas, mais aussi il n'y a absolument dans toute la Bible aucun passage qui dit explicitement qu'il y a trois personnes en Dieu, ce qui indique clairement que les trinitaires font dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas. Surtout que le mot «personne» ne se trouvent en aucun des passages principaux utilisés pour élaborer une telle supposition farfelue, il est simplement une conjecture fondée sur l'apparence. L'autorité de leur foi n'est donc pas la Bible, comme ils le prétendent, elle repose plutôt sur des préconceptions ou préjugés, des opinions personnelles qui sont a priori favorable à une telle interprétation qui supportent les anciennes notions philosophiques et mystiques, et cela est évident. Avec des notions fondées sur des probabilités ou sur des apparences, ce qu'on nomme des hypothèses ou des conjectures sophistiquées, des propositions reçues, indépendamment de leur valeur de vérité, et à partir de laquelle on déduit un ensemble donné de suppositions ou d'interprétations du Texte Sacré, on détruit les doctrines essentielles de la suffisance des Saintes-Écritures, de son autorité et de son inspiration, et on se fait ennemi de Dieu. Ainsi l'autorité des spéculations l'emporte sur l'autorité de la Bible tout en prétendant autrement dans des confessions élogieuses sur la soumission à son contenu sacré, ou par de beaux parleurs avec de belles paroles doucereuses qui la proclament en s'imaginant qu'ils ont raison dans les délires de leur cervelle hébétée. Ils négligent de réaliser que l'autorité de la Bible repose sur la souveraineté absolue du Dieu Tout-puissant, et non sur les raisonnements charnels de l'homme déchu qui se veut maître de son destin en élaborant des notions académiques loufoques de timbrés pompeux.
Pourquoi persistez-vous à vous opposer à la simplicité de la foi? Et vous vous dites chrétiens! J'aurai honte à votre place et j'irai me cacher dans le trou noir le plus profond que je puisse trouver. Ne savez-vous pas que vous avez prostitué votre foi avec une doctrine qui est issue de la Grande Prostituée? Combien de temps encore allez-vous marcher dans votre voie tortueuse en vous opposant à la vérité? Allez-vous continuer encore à écouter les subtilités et les chimères de vos églises et de vos pasteurs qui étant eux-mêmes séduit, séduisent à leur tour ceux qui les écoutent ? Christ est le seul Pasteur et l'Esprit de sa Sainte Présence est le seul qui puisse vous enseigner dans la vérité, si du moins l'Esprit de Christ habite réellement en vous (Rom. 8: 9). Qui allez-vous suivre ? «...celui qui entre par la porte est le Berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle ses propres brebis par leur nom, et il les mène dehors. Et quand il a mené dehors ses propres brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Mais elles ne suivront point un étranger; au contraire, elles le fuiront, parce qu'elles ne connaissent point la voix des étrangers.» (Jn. 10:2-5).
L'UNITARIANISME ET L'UNITÉ DE DIEU
L’unitarisme (ou unitarianisme) est une doctrine qui affirme que Dieu est un seul et même esprit, et non une ousia (en grec οὐσία, « essence », « substance », « être ») en trois hypostases, à savoir le Père, le Fils et l'Esprit, fondement du dogme de la Trinité chimérique. Il s'oppose donc au « trinitarisme », qui est la doctrine officielle du christianisme dénaturé et mondain depuis le premier concile de Nicée (325), de Constantinople (381), et le concile de Chalcédoine (451) et que suivent les principales Églises prétendument chrétiennes d'une pseudo-orthodoxie (catholicisme, christianisme orthodoxe, protestantisme, évangélique ou néo-catholique).
Les idées unitaristes comme abstraction hors de la norme étaient présentes dans des mouvements antérieurs au concile de Chalcédoine, dont le plus connu est l'arianisme (même si Jésus est vu seulement comme messie et prophète par les unitariens alors que ce n'était pas le cas des ariens qui le voyaient comme la première et la plus grande créature), au IVe siècle, mais l'unitarisme ne naît en tant que mouvement religieux organisé qu'au moment de la Réforme protestante en Europe (donc au milieu du XVIe siècle), à la fois en Pologne-Lituanie et en Transylvanie, sous l'impulsion du réformateur Ferenc Dávid et du roi Jean Sigismond Zápolya. Les fondateurs de ces mouvements cherchent à accomplir une réforme qui soit entièrement conforme aux Écritures hébraïques et au Nouveau Testament. En particulier, ils ne trouvent aucune justification biblique pour la doctrine de la Trinité acceptée par les autres prétendues Églises pseudo-chrétiennes et accusent les partisans du dogme de la Trinité de ne pas être strictement monothéistes[1]. Le problème majeur de l'unitarisme est qu'il ne reconnaissait pas la divinité de Christ, et c'est encore ainsi de nos jours. La première église unitarienne en Angleterre est créée en 1774, à l'Essex Street Chapel de Londres, et la doctrine apparaît officiellement aux États-Unis en 1784 avec James Freeman (en)(1759-1835), dans la mouvance des églises puritaines.
L'unitarisme reconnaît Jésus comme le messie et prophète et non comme Dieu. L'unitarisme est parfois considéré comme faisant partie du protestantisme[2], mais certains l'en excluent en raison de son rejet de la Trinité. Dans son « Encyclopédie des religions américaines », John Gordon Melton classe l'unitarisme parmi les églises chrétiennes libérales[3].
L'unitarisme ne doit pas être confondu avec les Églises uniates ou encore les Églises unies.
Doctrines:
L'unitarisme (certains préfèrent l'anglicisme l'unitarianism) présente des
visages diversifiés.
Si à l'origine, les églises chrétiennes anti-trinitaires étaient relativement conservatrices, l'arrivée au "Nouveau Monde" et la création des États-Unis, souvent autour de personnalités unitariennes, lui apporta un début de souffle nouveau.
Par exemple, le pasteur et philosophe Ralph Waldo Emerson - l'un des rares théologiens à avoir trouvé grâce aux yeux de Nietzsche – développa une philosophie de l'existence où l'idée de l'interdépendance du vivant et du monde joue un rôle clef.
Par la suite, désireux de développer des contacts avec des personnes issues d'autres voies spirituelles, mais aussi de se distancier du christianisme « classique », de nombreux unitariens se déclarèrent universalistes. Pour eux, la question de l'unité de Dieu n'était plus centrale. L'unité était désormais à rechercher au niveau des êtres humains, mais aussi au niveau de la relation de l'humain au monde.
Enfin, selon le courant majoritaire de l'unitarisme-universalisme, issu de la fusion des communautés universalistes et unitariennes aux États-Unis en 1961:
Les congrégations reçoivent des humanistes, agnostiques, athées, théistes, chrétiens libéraux, néopaganistes et spiritualistes de la terre. Les congrégations sont liées par un certain nombre de principes communs, chaque personne décidant de la croyance qui mène vers ces principes[4].
Ces principes sont les suivants: La liberté de conscience et de pensée, la valeur et la dignité inhérentes à chaque personne, la justice et la compassion dans les relations humaines, la responsabilité dans la protection et la promotion de la vie, l'engagement en faveur des principes démocratiques.
En parlant de croyance et de théologie, il est important de noter que l’unitarisme-universalisme se considère comme une façon de pratiquer la religion plutôt qu’une doctrine religieuse. La religion y est une recherche permanente de sens, de buts, de valeurs et de profondeur dans la vie d’une personne. Il y est affirmé que tous les individus ont le droit de faire leur propre recherche et toutes les personnes ne vont pas vers les mêmes croyances.
Bien que certaines congrégations soient toujours chrétiennes libérales, aujourd’hui seulement 20 pour cent des UU se qualifieraient de chrétiens. Donc la religion unitarienne universaliste ne peut pas être considérée comme chrétienne.
La plupart des christologies dites chrétiennes, celles, par exemple, des catholiques, orthodoxes ou protestants, et néo-catholiques évangéliques, se fondent sur la notion néo-platonicienne spéculative de Trinité. Contrairement à elles, les unitariens rejettent le dogme trinitaire.
À côté de ces chrétiens unitariens, un courant unitarien universaliste s'attache à développer une théologie où la référence à la Bible n'est ni obligatoire ni nécessaire. Les participants aux assemblées unitariennes universalistes peuvent provenir de diverses voies spirituelles ou ne s'inscrire dans aucune tradition religieuse, chacun restant libre de sa recherche et de sa voie.
Les unitariens se réclament des courants non-trinitaires du christianisme, en particulier des Ariens qui en 306, avant le concile de Nicée tenu en 325, n'acceptent pas la division de Dieu en trois personnes et regrettablement nient la divinité du Christ. Les ariens étaient semblables aux principaux groupements sectaires du 2e siècle les Nazaréens, assez modérés, les Ebionites ou Pauvres, plus virulents, et les Elkesaïtes portés aux spéculations.
Le mouvement unitarien est une branche du protestantisme née au moment de la Réforme, en France notamment. En 1531, le théologien espagnol Michel Servet publie « Des erreurs de la Trinité » et Deux livres de dialogues sur la Trinité. Épris de tolérance et de liberté, le penseur développe une théologie radicale qui prône un retour à la pureté originelle de l'Évangile et refuse le baptême avant l'âge de 20 ans. Paru en 1531, « Des erreurs de la Trinité » réfute comme sophisme le dogme de la Trinité (hérésie qui révulse autant les catholiques que les réformés) et malheureusement nie la divinité du Christ, ce qui entraîne l'accusation alors très grave d'arianisme.
Éditée en 1553, « La Restauration du christianisme » lui attire coup sur coup deux condamnations à mort, par les catholiques puis par les protestants. Arrêté, évadé et jugé par contumace, il est brûlé en effigie à Vienne par l'Inquisition. En fuite pour l'Italie, il fait halte à Genève. Vite reconnu, il y est emprisonné puis jugé comme criminel par le Petit Conseil, à l'instigation de Jean Calvin. Convaincu d'hérésie mais refusant d'abjurer, il est brûlé vif le 27 octobre 1553, dans des circonstances particulièrement cruelles. Il compte au nombre des martyrs de la liberté de pensée.
Arianisme:
Au début du IVe siècle naît une école de pensée à l'origine de la création d'une
fausse
orthodoxie prétendument chrétienne par réaction : l'arianisme, du nom de son fondateur, le
prêtre Arius (256-336). Celui-ci était probablement l'élève de Mélèce,
organisateur de la résistance interne à Alexandrie lors de la persécution de
Dioclétien, en 306. Il se trouva donc à la tête d'une des communautés
d'Alexandrie et y jouissait d'une grande considération car il était un
prédicateur ardent, poète, disposant d'arguments solides.
Nombreux seront ceux qui se joindront à lui, prêtres et laïcs, délaissant les doctrines qu'Arius dénonçait comme non conformes aux Évangiles. Il fut plusieurs fois anathématisé, ce qui ne l'empêcha nullement de continuer à prêcher, enregistrant alors tour à tour approbations et condamnations.
À partir de la Réforme
Socinianisme:
Doctrine religieuse se
rattachant à l'enseignement de Lelio et surtout de Fausto Socin, qui rejette
notamment les dogmes de la Trinité, de l'Incarnation, du péché originel et de la
divinité du Christ. Un de ses adeptes très connu fut le théologien Louis Segond,
auteur d'une d'une traduction frelatée et tendancieuse de la Bible, grandement
populaire parmi les sectes dites évangéliques. Segond avait rejeté ouvertement
la divinité de Christ et l'inspiration perpétuelle des Saintes-Écritures. Sa
Bible française adultérée fut adoptée par les grands apostats de la Critique
Textuelle, Wescott et Hort qui publièrent un texte grec falsifié du Nouveau
Testament basé sur les codex défectueux et corrompus en provenance d'Alexandrie,
le Vaticanus et le Sinaïticus.
Antitrinitariens de la Réforme radicale:
La première branche, théologique et sociale, dont le mouvement le plus connu est
contemporain de Martin Luther est celui de l'anabaptisme de Thomas Müntzer.
Parmi les divers courants de cette Réforme radicale, certains étaient
antitrinitaires tout en ayant des positions assez diverses:
Les uns contestaient
simplement que le Saint-Esprit soit « une personne » que l'on pourrait prier
(par exemple Johannes Campanus à Juliers).
D'autres, comme Martin Cellarius en 1527, pensaient que la divinité de
Jésus était celle que tout homme peut revêtir lorsqu'il était habité par le
Saint-Esprit.
Un troisième groupe d'antitrinitaires voyait en Jésus un homme divinisé après sa
mort et ayant pris place, par la Résurrection, parmi les êtres célestes (Sozzini).
D'autres encore voyaient enfin en Jésus : un prophète, non préexistant, né de
Joseph et de Marie, non divinisé (cf. les « judaïsants » de Transylvanie).
Il y eut donc des antitrinitaires dans tous les pays de l'Europe occidentale :
en Allemagne, en Hollande, en Alsace, en France, en Suisse (Bâle, Zurich et
Genève), aux Grisons et en Italie du Nord. Il convient d'insister sur le rôle
important joué par les antitrinitaires italiens, favorables à l'anabaptisme
et ayant leur centre à Venise. En 1550, dans cette même ville, le synode des
évêques anabaptistes italiens, représentant environ soixante-dix paroisses,
adopta une confession de foi en 10 articles, dont le premier article stipulait
la foi de ce synode en Jésus « vrai homme et non-Dieu ».
La réaction fut immédiate: l'Inquisition italienne sévit contre tous les réformés quels qu'ils soient, poussant ces derniers à l'exode vers les Grisons, vers la Suisse, etc. Le réformateur Jean Calvin accueillit un groupe de ces réformés italiens qui organisa bientôt une Église réformée italienne à Genève. Parmi ces réfugiés il y avait des antitrinitaires: Georges Biandrata (qui fut condisciple de François Rabelais à Montpellier et qui était professeur à Pavie) ; Giovanni Paolo Alciati della Motta et Giovanni Valentino Gentile ainsi que Mathieu Gribaldi, qui habitant à Farges dans le pays de Gex visitait souvent ses amis à Genève, ou encore, autre visiteur à Genève, Lelio Sozzini. Ces deux derniers tentèrent, en 1553, mais en vain, d'infléchir à la clémence, les adversaires de Michel Servet. Persécutés par Calvin, Biandratra, Alciati et Gentile s'enfuirent de Genève en 1558 et se rendirent en Pologne.
Diffusion:
La Transylvanie vit des périodes d'oppression dont les premières, à la fin du
XVIe siècle, sont calvinistes. Ensuite arrivent les persécuteurs catholiques,
lorsque la Hongrie est occupée par les Autrichiens entre 1690 et 1867. Les
unitariens peuvent pourtant jouir d'une liberté relative en Hongrie, pays alors
sous la coupe des Turcs. Ils y créent là un centre, à Pécs (Sud de la Hongrie).
L'Église unitarienne de Transylvanie avec ses filiales en Hongrie, connaît un souffle nouveau dès 1821, lorsque les antitrinitaires anglais et les unitariens hongrois se découvrent mutuellement. Ces liens se concrétisent par une aide matérielle et morale offerte aux opprimés. Ces frères anglo-saxons adoptent aussi le nom d'unitariens en Grande-Bretagne, et surtout aux États-Unis où les unitariens se comptent par centaines de milliers, et ceci sans compter ceux qui, tout en appartenant à d'autres Églises, sont personnellement de sympathie unitarienne.
Persécutions:
Comme toutes les confessions chrétiennes au XVIe siècle, les unitariens subirent des persécutions de la part des autres confessions - notamment catholiques et calvinistes: rétractations obtenues sous la menace, exil, exécutions, etc.
Le 15 avril 1539, une femme de 80 ans, Hélène Weigel, après dix ans passés en prison à la suite d'une dénonciation (celle de l'évêque du lieu en l'occurrence) fut brûlée au bûcher à Cracovie. Elle croyait en l'unité de Dieu mais reniait la Trinité. Son rejet en bloc des dogmes et des rites de l'Église catholique fut la cause de sa condamnation. Avant que le bourreau ne mît le feu aux fagots, elle s'écria : « L'âme de celui qui reste dans la vérité ne saurait être damnée ».
Le 27 octobre 1553, le médecin espagnol Michel Servet, condamné par les calvinistes genevois, subissait le même sort. Il niait la division en trois personnes distinctes. Pour couronner le tout, à l'instar des anabaptistes, il prônait le baptême des adultes, tout comme les nids de vipères baptistes modernes.. Jean Calvin approuva la condamnation, déplorant toutefois que le bûcher ne fut pas remplacé par la décollation, moins cruelle.
Le bûcher du Hollandais David Joris en 1559 à Bâle mérite d'être cité. En effet, après avoir scandalisé le clergé par ses écrits, il vint finir ses jours près de Bâle sous un faux nom et y mourut en 1556. Trois ans plus tard, son identité fut découverte; on le condamna donc, exhuma son cadavre qu'on brûla avec ses écrits.
Le 30 avril 1632, à Genève, le pasteur Nicolas Antoine était garrotté par le bourreau et son cadavre brûlé. Il avait prêché l'unité de l'essence divine sans distinction de personnes, l'obéissance à la Loi donnée par Dieu à Moïse sur le Sinaï, la nécessité pour le croyant de se circoncire, l'observance du sabbat et l'abstention de viandes impures. Il croyait que le Messie à son second retour serait encore une fois un homme. Il niait la doctrine du péché originel, prônait la responsabilité de chacun dans l'obtention du salut et pensait que le Nouveau Testament contredisait l'Ancien.
Les sociniens anglais:
La période de John Biddle (1615–1662) à Joseph Priestley (1733-1804) peut être
considérée comme le passage du socinianisme plutôt fondamentaliste aux débuts de
l'unitarisme libéral. Il y avait un grand bouillonnement d'idées à l'époque,
avec des penseurs se reconnaissant dans des courants tels le socinianisme (Paul
Best et John Biddle), le sabellianisme (John Fry), l'arianisme (John
Knowles, Thomas Collier, William Whiston et Paul Hobson ou encore
l’universalisme (Richard Coppin, John Reeve et Ludowicke Muggleton).
Unitarisme contemporain:
L’unitarisme s’est maintenu sous sa version chrétienne historique dans les Églises de Transylvanie, de Hongrie, de Grande-Bretagne, en Norvège et à Boston aux États-Unis (notamment la King's Chapel). De plus, des associations nominativement « chrétiennes unitariennes » sont apparues à partir de la fin du XXe siècle et au début de notre siècle en Grande-Bretagne, France, Italie ainsi qu'au Burundi, Congo-Brazzaville, et en République Démocratique du Congo.
À cette composante chrétienne s'est ajouté, à partir de 1961, l’universalisme, héritage de l’Église universaliste d’Amérique (prônant le salut pour tous). L’unitarisme-universalisme est né de la fusion à cette date de l’Association unitarienne américaine (AUA, 1825-1961) et de l’Église universaliste susnommée (1779-1961). Les congrégations américaines s’étaient déjà ouvertes aux agnostiques et aux athées en recherche spirituelle à partir du dernier quart du XIXe siècle. Allant plus loin, l’unitarisme-universalisme met quant à lui, toutes les religions humaines sur le même niveau, le christianisme, toujours respecté, n’est plus au centre, ni en position majoritaire au sein de ce mouvement.
Les unitariens sont surtout présents aux États-Unis (plus de 150 000 adultes inscrits dans les congrégations soit une participation totale estimée à 630 000), en Roumanie (80 000 membres recensés en 1992), au Canada (5 400 membres), en Grande-Bretagne (moins de 5 000 membres), en Hongrie, en Allemagne, en République tchèque et en Pologne.
En dehors de l'Amérique du Nord et de l’Europe, on note une forte présence en Inde (10 000 membres en pays kashi) et, plus récemment, aux Philippines (2 000 membres). Des petites communautés existent dans la plupart des autres pays européens, en Amérique latine et dans quelques pays d’Afrique noire (Afrique du Sud, Nigeria, Ouganda, Burundi, Congo Brazzaville et Congo Kinshasa).
En Europe francophone (France, Belgique, Suisse), ils sont peu nombreux, pas plus d’une centaine, présents dans le courant du protestantisme libéral ou au sein des deux associations unitariennes françaises (Assemblée fraternelle des chrétiens unitariens — actuellement en sommeil — et Fraternité unitarienne de Nancy — une centaine d'adhérents).
LA CERTITUDE DE L'UNICITÉ DE DIEU
Malgré la similarité des termes, il ne faut pas confondre l'unicitairisme avec l’unitarisme, ces deux notions sont complètement différentes. L'unicitairisme n'est pas une religion ni une église, mais une relation personnelle avec Christ qui habite le cœur de ses élus pour les instruire dans la vérité. Il est est basé sur la pleine divinité de Jésus-Christ, et le reconnait comme la seule et unique Personne dans la Suprématie Exaltée.
L'unicité est originalité, singularité cohérence dans la composition d'un ensemble, l'identité individuelle, une mesure de quantité ou de qualité. Unicité - unicitaire: (Grec henosis), qui signifie "unité" ou "union", et qui peut aussi exprimer l'idée d'unicité dans un sens plus philosophique ou spirituel. L'unicité est le caractère de ce qui est unique. Ce terme désigne quelque chose ayant la particularité d'être unique, singulier, original. Exemple : L'unicité de Dieu ne fait aucun doute dans l'esprit des croyants. Que signifie dire que quelque chose est unicitaire ? Qu'est-ce que l'unicité d'une personne ? L'unicité C'est chez l'homme que l'identité est affirmée avec le plus de force. Le caractère unique de chaque individu a une double origine génétique et épigénétique. L'unicité purement génétique se traduit au niveau du génotype qui, en interaction avec l'environnement, produira le phénotype.
L’unicité de Dieu ou la complexité absolue:
Deutéronome 4: 35,39
35 Tu en as été fait spectateur, afin que tu reconnaisses que c'est le SOUVERAIN SUPRÊME qui est L’ESPRIT DES VIVANTS, qu'il n'y en a point d'autre que lui.
39 Sache donc aujourd'hui, et grave dans ton cœur, que c'est le SOUVERAIN SUPRÊME qui est L’ESPRIT DES VIVANTS, là-haut dans les cieux et ici-bas sur la terre, et qu'il n'y en a point d'autre.
Depuis la nuit des temps, la quête de Dieu, ou d’une divinité, a été le fil rouge de la recherche de l’homme. Mais suivant que l’on se réfère à des sources païennes ou inspirées, la présentation de cet être inaccessible diffère considérablement. Mis à part (en simplifiant), le Bouddhisme , le Confucianisme, le Taoïsme, le Shintoïsme, considérés plus comme des philosophies que comme des religions, la notion d’un Dieu créateur apparaît dans le Judaïsme, l’Islam et le Christianisme. Pour autant, là encore, des divergences surgissent.
Chez les Hébreux, puis dans le Judaïsme, Dieu se révèle sous le nom intraduisible de quatre lettres YHWH (en grec ancien, Τετραγράμματον (Tetragrammaton)= mot composé de quatre lettres. Ce nom mystérieux est l'équivalent de JéHSuS., celui dont le nom est JE SUIS. Ce sera le théonyme du Dieu d’Abraham (Genèse 22:14), puis d’Israël; première mention dans le Pentateuque: Dieu YHWH = Genèse 2: 4. A l’origine l’Hébreu ne comprenait pas de voyelle dans son écriture). Pour la prononciation on privilégiait celui d’Adonaï, même si chez les Hébreux le nom propre le plus usité est Jahvéh, Yahvé ou Jéhovah (presque six mille fois dans la Bible). « Les hébreux, dit Eusèbe, affirment que le nom qui exprime la nature souveraine de Dieu est ineffable et inexprimable et ne peut même être conçu par la pensée » (Dictionnaire F. Vigouroux, Tome 2, p.1701). Dans la Genèse le nom d’Elohim (en Hébreux) est une forme plurielle, même si ce nom a été traduit dans nos versions par un singulier pour désigner le Dieu unique. Elohim signifie littéralement « Lui-eux qui sont » et se traduit par Esprit des vivants, c'est à dire Jésus Lui-même dans l'unicité de sa nature avec l'ensemble de ses élus. Les grammairiens ont appelé cela le pluriel de majesté et quelques philologues modernes: « plurale magnitudinis ». Mais à aucun moment, dans la Torah, il est question d’envisager une dualité ou une trinité. Il désigne plutôt une multitude infinie de consciences d'existences dans l'unicité d'une seule qui a pour nom Elohim. Pour le juif orthodoxe, cela est même considéré comme une hérésie. Les rabbins considèrent que Dieu est unique par excellence (cf. Deutéronome 4: 35).
Quant à l’Islam, les musulmans attestent clairement qu’il n’y a pas de Dieu en dehors d’Allah. Nous savons que ce nom est formé de: al (le) et de ilah (Dieu). Ce nom existait avant la fondation de l’Islam. Suivant les historiens, il désignait déjà l’être suprême. Personne ne peut être au-dessus de lui. Mahomet s’est approprié ce nom d’Allah (contraction comme nous venons de le voir de al-ilah). Allah s’est révélé à Mahomet supposément par l’envoi de l’ange Gabriel. C’est ce messager qui lui a communiqué les volontés d’Allah. Mais en réalité toute cette histoire est une forgerie élaborée à partir d'information provenant d'une secte chrétienne en Ethiopie (voir: Le Coran message d'un dieu criminel).
Dans le Christianisme et principalement dans le Nouveau Testament, Dieu est aussi unique. Jésus-Christ a rappelé cette vérité, inscrite dans les commandements de Dieu, à un des scribes: « voici le premier: Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l'unique Seigneur et: tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force ». Marc 12: 29-30.
Les apôtres ont aussi affirmé clairement l’unicité de Dieu (cf. Jean 5: 44; 17: 3; Romains 3: 30; 1 Corinthiens 8: 4; 12: 6; Galates 3: 20; Ephésiens 4: 5-6; 1 Timothée 2: 5; Jacques 2: 19; 1 Jean 5: 20; Jude 25).
Mais le Nouveau Testament parle aussi de l’origine divine du Christ (cf. Jean 11: 27; Jean 6: 42,46). Jésus ira jusqu’à dire : « Moi et le Père nous sommes un », car il était lui-même le Père manifesté dans la chair. Jean 10:30. En fait, le Père était la nature divine en le Fils, et le Fils était son enveloppe charnel et corporelle.
Il en va de même du Saint-Esprit qui est Lui-même la Sainte-Présence de Christ dans son ministère spirituel d'exaltation et d'habitation en ses élus seuls. On parle de l’Esprit de Dieu (cf. 1 Corinthiens 2: 11), et les chrétiens, dans leur grande majorité, affirment que le Saint-Esprit possède tous les attributs de la divinité (cf. Luc 12: 12; Apocalypse 16: 6-7; 22: 17; Romains 8: 11, 14, 26-27; Jean 3: 5-8; 15: 26 ; 16 :8-13; Ephésiens 4: 30). Les manifestations du Saint-Esprit sont identifiées comme relevant de la définition d’une personne (cf. intelligence, affectivité, volonté). Il ne peut être autrement puisqu'il est le Seigneur Jésus. De ce fait, le Saint-Esprit est lui aussi considéré comme Dieu. Le mot trinité traduit la réalité d’un concept nouveau: le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne forment qu’un, non trois personnes mais trois caractéristiques ou dimensions dans le ministère de Christ: comme Père il est le Créateur, comme Fils il est le Sauveur, et comme Saint-Esprit il est le Consolateur qui reflète la lumière de sa Sainte Présence dans le cœur de ses élus.
Développement :
On pourrait s’arrêter là et avouer que cette recherche dépasse les potentialités du plus intelligent des humains… Pour autant, il n’est pas interdit de poursuivre une réflexion à partir des données bibliques révélées, car la paresse intellectuelle assure la ruine et témoigne de la réprobation ou exclusion de la grâce.
La Personne divine de Christ est complexe de nature. Elle est au-delà d’un genre masculin ou féminin, et n’a aucune correspondance avec nos chiffres mathématiques. Autant dire qu’elle supplante, à l’infini, les notions de singulier et de pluriel propres à notre langage. Dans l’Ancien Testament, redisons-le, Elohim (Esprit des vivants dit aussi Réflexion Vivifiante selon les contextes) est un pluriel singulier, comme famille, communauté, ou un mariage l’est aussi entre l’un et le multiple comme Christ et ses élus dans l'unicité de l'Alliance Éternelle, deux ne formant qu’un selon la parole du Christ, c'est le principe du Nouvel Homme, d'une nouvelle race d'immortels céleste et éternelle.
De plus, Dieu, notre Esprit des vivants, est totalement en dehors de notre temps, car il demeure dans l'éternité où le temps n'existe pas, il est celui qui a été, qui est et qui sera (cf. Exode 3: 14). L’apôtre Pierre nous demande (dans son conseil ci-dessous) de ne pas l’ignorer (mais comment le pourrions-nous !): « devant le Seigneur un jour et comme mille ans et mille ans sont comme un jour » 2 Pierre 3: 8. Les deux phénomènes d’expansion et de contraction de l’univers s’articulent ensemble dans le temps. Cela dépasse notre analyse !
De plus, dans le langage humain, Dieu, l'Esprit des vivants, est un nom masculin, or en l'Esprit des vivants masculin et féminin se confondent, les principes male et femelle, c'est à dire l'Époux et l'Épouse, sont constamment actif dans une relation d'échanges réciproques perpétuelles. Il est vrai que la plupart du temps, le mot homme est synonyme d’humanité. Le masculin et le féminin sont appelés à ne former qu’un, tout comme Christ et ses élus le sont. Dans la pensée biblique, l'Esprit des vivants et Père éternel n’engendre pas, il s'engendre Lui-même en se créant un corps de chair dans le sein d'une vierge. Ainsi l'Esprit des vivants invisible devient visible dans son engendrement comme Fils, étant sa nature divine qui habite dans un corps de chair qui forme sa nature humaine parfaite et sans péché. Donc deux forment un seul être nouveau, comme Christ et ses élus formeront le Nouvel Homme au moment de l'émergence. Certains maintiennent la notion illogique et insensée que le Christ a été engendré par Dieu dans l'éternité. Ils citent le Psaume: « Je raconterai le décret: l'Éternel m'a dit: Tu es mon Fils; aujourd'hui, je t'ai engendré » Psaume 2: 7. Mais ce passage a été interprété par l’apôtre Paul lui-même comme concernant la résurrection du Christ et non une naissance fantaisiste (cf. Actes 13: 34). La résurrection du Christ l’a introduit dans un nouveau ministère complètement spirituel: « Dieu l’ayant déclaré souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek » Hébreux 5: 5,10. En fait nous ne connaissons plus Christ selon la chair (2 Cor. 5: 16), c'est à dire que nous le connaissons maintenant, depuis son retour le jour de la Pentecôte, par l'Esprit de sa Sainte Présence qui vient habiter en nous.
LES TROIS DIMENSIONS DU MINISTÈRE DE CHRIST
La lumière de la vérité finie toujours par se faire connaitre, elle surgie des décombres de l'ignorance pour briller dans le cœur des élus véritables, lorsque le monde est plongé dans des ténèbres profondes et que le mensonge est à son apogée. Pour nous, nous ne sommes pas Trinitaire, mais Unicitaire Dimensionnel, position de la Gracéologie du Monarchisme Diaconien des christophiliens. Il nous a été donné de reconnaitre, par la Réflexion Vivifiante de l'Esprit des vivants qui nous habite, qu'il y a trois caractéristiques ou dimensions dans le ministère de Christ, notion qui a été négligée et inconnue pour longtemps à cause de l'apostasie rampante.
En grec, le mot pour "dimension" se traduit par διάσταση (diástasi). C'est un terme qui englobe l'idée de grandeur, d'étendue, ou de mesure dans l'espace. Dans notre contexte il désigne la Majesté Suprême du Seigneur Jésus-Christ qui se révèle à nous dans les trois dimensions de son ministère (Mat. 28:: 18-20). Comme Père il est le Créateur, comme Fils il est le Sauveur, comme Saint-Esprit il est le Consolateur qui reflète la lumière de sa Sainte Présence en nous, la Réflexion Vivifiante qui nous éclaire et nous instruit dans toute la vérité.
Il y a clairement une distinction entre le Père et le Fils, non une distinction de personnes comme l'attestent les trinitaires, mais une distinction de natures, car en Christ il y a deux natures, divine et humaine. Jésus était pleinement Dieu en un corps de chair, il était l'enveloppe visible et corporelle du Dieu invisible et incorporel; son corps de chair était parfait, immortel et sans péché, et puisqu'il est Dieu il était conscient éternellement d'être Père, Fils, et Saint-Esprit (la Source, son Engendrement, et sa Sainte Présence) dans sa révélation de Lui-même qu'il accorde aux hommes, et particulièrement à ses élus. Il s'agit donc de l'unicité d'une triple conscience de révélation et non de trois modes d'existence qu'il nous accorde de connaitre dans les trois caractéristiques ou dimensions de son ministère dans lesquels il nous révèle son identité. Cela était le message que les apôtres devaient proclamer aux nations, afin d'éveiller la conscience des élus qui s'y trouvaient. Il ne s'agissait pas de construire des églises comme les réprouvés se l'imaginent, mais de lancer l'appel à renaitre , l'appel irrésistible de la grâce envers les élus seuls.
Et Jésus, s'approchant, leur parla et leur dit: Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre;. Allez donc et instruisez toutes les nations, les consacrant dans la désignation de Père en tant que Fils comme Sainte Présence (Mat. 28: 18, 19; Bible Machaira 2023).
Avec cette vérité nous quittons les rangs du Modalisme, du Sabellianisme, et de la prétendue orthodoxie nicéenne, pour nous reposer sur la triple révélation biblique du Seigneur Jésus comme étant le seul Dieu unique et Tout-Puissant, Souverain absolu des cieux et de la Terre et de tout ce qu'elle contient. Voila la seule et vraie Trinité, toutes autres ne sont que des contrefaçons.
Être antitrinitaire, c'est à dire être contre la notion populaire qu'il y a trois substances ou personnes distinctes en Dieu, est généralement interprétée par le christianisme traditionnel et ceux de la mouvance Évangélique diabolique comme étant du Sabellianisme (une forme regrettable de Modalisme) et même de l'Arianisme dont la théologie est semblable à la secte des Ébionites qui rejetèrent la divinité de Christ. Dans l'esprit de ces gens ignorants Modalisme et Sabellianisme sont confondus comme étant un seul et même mode d'interprétation sur l'existence de Dieu. Toutefois une telle allégation n'a aucun support biblique ni historique, et reflète l'ignorance grossière et inexcusable de ceux qui s'opposent à la notion antitrinitaire, car il existe des différences considérables entre les deux. Même que la Trinité Nicéenne est du pur Satanisme sous couverture chrétienne.
Les premiers modalistes furent Noët, d’Asie Mineure, et Praxéas qui apporta cette doctrine à Rome. On appelait aussi les modalistes patripassiens parce qu’ils disaient que le Père avait souffert à la croix. Le monarchisme est une tendance théologique du christianisme ancien qui s'est répandue aux IIe et IIIe siècle à travers l'Empire romain, plus particulièrement en Orient. Il représente alors une réaction conservatrice défendant l'essence monarchique de Dieu, habituelle au IIe siècle, contre les nouvelles spéculations théologiques sur le Logos du néo-platonisme, notamment issues de Justin de Naplouse. Les personnalités les plus représentatives de cette mouvance sont Paul de Samosate et Sabellius. Le monarchisme est originaire d'Asie Mineure et, avant qu'apparaisse la théologie du Logos, représente dans un premier temps une réaction contre les courants gnostiques du christianisme vers le milieu du IIe siècle, notamment les valentiniens. Le monarchisme est la conception divine de la plupart des chrétiens de cette époque: le logos éternel sortant de Dieu le Père révélé en Jésus-Christ lors de son baptême. Par la suite, dans le cadre du développement théologique du christianisme, et dans l'idée de maintenir l'unité divine — la monarchie —, le monarchisme sous Sabellius présente Dieu en trois différents modes ou aspects intérimaires. Selon ces conceptions de l'unité divine, les monarchistes seront amenés à s'opposer à l'hérésie orthodoxe de la Trinité au fur et à mesure de la formation de son dogme. Le Sabellianisme, comme nous avons vu, n'a aucun rapport avec la tendance modaliste patripassianisme de Noët et Praxéas pour lesquels, par exemple, c'est le Père qui a souffert en Jésus; ou encore avec l'adoptianisme ou monarchisme dynamique de Paul de Samosate qui affirme que Jésus n'était qu'un homme qui avait été adopté par Dieu lors de son baptême. Le modalisme de Noët et Praxéas était fortement biblique, sa faille était qu'il n'avait pas été élaboré davantage et des crapules comme Sabellius s'en emparèrent pour le déformer et le reconstruire en un nouveau concept abominable. Il faut distinguer entre le Modalisme original ou Patripassiens et le Modalisme de Sabellius connu comme le Sabellianisme. Dans le Sabellianisme il s'agit de modes d'existence temporaire qui s'annule l'un et l'autre dans leurs manifestations progressives, et ce fut avec raison qu'il fut condamné. Mais il fut remplacé par une pire hérésie, celle de l'orthodoxie de Nicée-Constantinople, conçue dans les enculades du diable.
LE MONARCHISME DIAKONIEN DE LA CHRISTUNITÉ
Cette notion nouvelle va surement ébranler la cage cérébrale de plusieurs, et nous serons bombardé de flatulences cervicales de toutes sortes. Mais nous avons un déodorant puissant qui se nomme « La Vérité », et nous ne craignons point de l'utiliser à son plein potentiel pour éliminer les odeurs pestilentielles des églisiens idolâtres et des évangélipaïens trinitarés.
Commençons par expliquer notre position. Le Monarchisme est une tendance théologique du christianisme ancien qui s'est répandue aux IIe et IIIe siècle à travers l'Empire romain, et plus particulièrement en Orient. Il représente alors une réaction conservatrice défendant l'essence monarchique de Dieu, contre les nouvelles spéculations théologiques sur le Logos du néo-platonisme, notamment issues de Justin de Naplouse. Il est en opposition à l'hérésie (libre-choix) trinitaire avec ses fabulations spéculatives de trois personnes imaginaires en Dieu qui devint la base d'une fausse orthodoxie, qui forme l'Église prostituée Constantinienne dite Catholique, qui inclue les églises Protestante, les sectes de vermines Baptistes, et le mouvement AntiChrist des sectes dites Évangéliques.
Simplement il s'agit d'un système de pensées favorable à la monarchie ou royauté. Les mots couronne, gouvernement, règne, royaume, royauté, trône, sont un ensemble de termes qui s'y rapportent. Dans notre contexte il se rapporte non à la théologie ecclésiastique, mais à la Gracéologie christophilienne, et à la royauté de Christ et son règne interne de sa Sainte Présence en ses élus, par sa Réflexion Vivifiante qui les habite. Théologiquement parlant il s'agit de l'unicité des trois caractéristiques ou dimensions du ministère de Christ qui révèlent son identité unique comme Créateur, comme Sauveur, et comme Consolateur et Réflecteur de sa grâce et de sa vérité envers ceux qui sont appelé à renaitre; et christologiquement parlant il s'agit de son retour officiel le jour de la Pentecôte qui a déclenché le principe d'habitation qui marque le début de son règne ou royaume spirituel comme le Nouvel Homme et Roi des rois (Apoc, 1: 6; 19: 16). Jésus était le premier-né d'une nouvelle race humano-divine, immortelle, céleste, et éternelle qui habitera la Nouvelle Création, selon son intention suprême. Ceci est la base du Monarchisme biblique que nous enseignons, sans mentionner tous les détails que nous retrouvons dans notre document Métamorphose de l'Esprit des vivants.
Il nous importe maintenant de regarder le mot Diakonien qui est le principe vital du Monarchisme biblique que nous présentons. Il s'agit d'un terme Grec qui signifie ministère, service, et sacerdoce. Dans notre contexte il désigne l'unicité des trois dimensions du ministère de Christ comme Source de l'existence, son engendrement dans un corps de chair qu'il s'est formé dans le sein d'une vierge, et sa Sainte Présence ou Réflexion Vivifiante parmi nous et en nous; c'est à dire comme Père, Fils, et Saint-Esprit, non trois personnes distinctes, mais trois dimensions d'un seul ministère, nous indiquant qu'il y a une seule Personne en Dieu. En d'autres mots, JÉSUS est le nom de Dieu de toute éternité qui fut dévoilé à Marie par l'ange Gabriel (Luc 1: 26-38); et comme la Bible dit, JÉSUS est le nom qui est au-dessus de tous les noms (Phil. 2: 5-11). En d'autres mots, l'expression Monarchisme Diakonien signifie littéralement - le Roi Serviteur (Phil. 2: 3-11).
L'un des textes principaux cités à l’appui de la Trinité chimérique hautement spéculative se trouve en Matthieu 28:19, 20, que nous avons mentionné plus haut, où l’on parle à la fois du Père, du Fils et de l’Esprit Saint. Certains qui souffrent des délires d'une psychose avancée, y voient une illusion de la Trinité de trois personnes imaginaires en Dieu, tout en cherchant à se détacher de leur camisole de force qui les retient dans leur folie. Mais lisez ces versets attentivement sans aucun préjugé. Or est-il mentionné quelque part que les trois supposés personnes distinctes forment un seul Dieu et qu'ils sont égaux en éternité, en puissance, en position et en sagesse? Non, absolument pas, le mot personne n'est même pas mentionné. Il en est de même avec tous les autres textes qui parlent à la fois du Père, du Fils et du Saint-Esprit, c'est à dire de la Sainte Présence de Christ qui vient habiter le cœur des élus seuls depuis son retour le jour de la Pentecôte. Il ne s'y trouve aucune trinité de personnes dans ces passages de Matthieu 28: 19 ni dans toute la Bible, ni le nom ni le principe s'y trouve., il s'agit plutôt, comme nous avons dit, de la révélation de l'unicité des dimensions du glorieux ministère de Christ envers ses élus en vue de la Nouvelle Création. A remarquer aussi que dans ce passage de Matthieu, que le mot « nom » est au singulier et non au pluriel, indiquant qu'il y a un seul nom pour les trois dimensions du ministère de Christ qui donnent la révélation de son identité unique. Les apôtres sont commandé de consacrer les élus parmi les nations en les instruisant dans la vérité que JÉSUS est le Père en tant que Fils, comme sa Sainte Présence en chacun de nous.
Nous trouvons aussi un triple sens dans cette union des caractéristiques du ministère de Christ, tout en signifiant une seule et même chose, comme indiquant trois différent rôles ou modes d'actions se rapportant au Seigneur Jésus qui est Lui-même l'Agneau, le Sacrifice, et le Sacrificateur; étant aussi Prophète, Roi, et Rédempteur mais un seul Messie.
Les trois dimensions du ministère de Christ sont: le Créateur, le Sauveur, et le Consolateur ou Réflecteur:
1 - Comme Créateur il est le Régénérateur et Roi de l'univers qui s'est manifesté dans la chair, pour l'accomplissement de son décret d'Élection envers la pleine réalisation du salut de ses élus; et de Réprobation envers la perdition des réprouvés qui sont exclus de la grâce du salut.
2 - Comme Sauveur il a payé sur la croix, comme notre Substitut, le châtiment qui nous était réservé pour nos transgressions de la loi, rencontrant pleinement les exigences de la rançon exigée par l'Esprit des vivants pour notre délivrance de la mort et du péché.
3 - Comme Consolateur il est revenu le jour de la Pentecôte dans son ministère d'exaltation pour refléter la lumière de sa vérité, et habiter en nous par sa Sainte Présence, afin de nous supporter dans nos faiblesses et de nous encourager à persévérer dans la foi qu'il nous a accordé gratuitement dans les mérites de son sacrifice sur la croix,, qui nous sont attribués comme étant les nôtres en propre.
Nous sommes donc loin ici de la fausse notion de trois personnes en Dieu. En tout ce que nous disons et déclarons, nous demeurons fidèle au Sola Scriptura et Sola Christos, sans dévier de la vérité révélée accordée aux Christophiliens en ces derniers temps de la grâce, en préparation pour son Émergence et notre transformation en son image glorieuse.
Le sens de diakonia pour désigner le Modalisme Monarchique qui indique la Royauté du ministère de Christ, nous dévoile aussi que JÉSUS est conscient éternellement d'être Père, Fils, et Saint-Esprit dans l'union, assimilation ou fusion de ses deux natures, divine et humaine depuis son ascension dans la Suprématie Exaltée de sa gloire éternelle. En d'autre mots, sa nature humaine dans son corps ressuscité, fut divinisé ou attribué tous les aspects de la divinité, afin de nous transformer en son image parfaite humano-divine lors de son surgissement des élus au moment de l'Émergence ou apparition finale en ce monde de ténèbres.
Or, avec le mot immanent nous entrons dans l'essence de Dieu notre Esprit des vivants. Le consensus général est que l'essence de Dieu est amour ou Agape dans le Grec. Mais ce terme est généralement compris comme étant un sentiment humain qui stimule les émotions et les attractions charnelles et mondaines. Mais Dieu n'est pas un être humain, et n'est pas attaché aux vacillations changeantes et instables des émotions humaines. Le problème est que le mot amour ne rend pas justice à sa signification dans le Grec, car Agape est un mot composé qui signifie « subir une pression, une exigence, une influence, une poussée, une tension ». Dans le Dictionnaire Grec-Français de J. Planche, nous voyons que ce terme porte la notion de sacrifice, c'est à dire d'abnégation, de dévouement, d'offrande, de privation, de séparation, de renoncement, de résignation. En d'autres mots, dans sa simplicité, l'essence de Dieu est le renoncement. Dans le sens métaphysique, Dieu renonce à Lui-même éternellement et se retrouve Lui-même dans la satisfaction de son renoncement réciproque à Lui-même, qui sont les émanations perpétuelles de sa gloire comme différentes consciences d'existences que sont les vivants dans l'Esprit des vivants, à savoir les élus. Tel est la notion de multiplication à l'infini par le principe male qu'est l'Époux dans son don de vie à l'Épouse Élue qui le reçoit et le fait fructifier éternellement.
Cet aspect de l'essence contient aussi trois facteurs existentiels qui la régissent et qui font de Dieu, notre Esprit des vivants, un Être Vivant sans commencement et sans fin, à savoir: la Volonté, la Pensée, et la Parole, c'est à dire la Volition, l'Illumination, et l'Expression, dans l'unité de la Réflexion Vivifiante qui est le fondement de l'existence. Or les premières lettres de ces trois mots font V.I.E. et cela est grandement significatif.
L'IMMANENCE DANS L'HABITATION DE CHRIST
Au niveau de la Gracéologie, l'immanence de Christ est ce qui fait d'une personne un chrétien authentique, une nouvelle créature pour une nouvelle Création. Son aspect anticipatoire provient du décret d'Élection déterminé depuis avant la fondation du monde, et se rapporte à la préexistence des élus dans l'éternité antérieure. En d'autres mots, nous ne devenons pas chrétiens, nous le sommes depuis avant le début des temps, et ce que nous sommes réellement n'est pas encore la pleine réalisation de ce que nous serons. En d'autres mots, aucun ne peut choisir de devenir chrétien, car le choix a déjà été pris de toute éternité par l'Esprit des vivants. Or avant l'existence de toutes choses, Christ avait déterminé d'avance de sacrifier sa vie pour le rachat de ses élus seuls, indiquant par cela sa Souveraineté absolue sur toutes choses, et rien n'échappe au bon plaisir de sa volonté Suprême, pas même les églisiens et les évangélipaïens trinitarés du christianisme contrefait ancien comme moderne.
L'immanence de Christ est la phase finale de sa résurrection, et est reliée à son ascension dans la suprématie exaltée, en préparation pour notre transcendance. Elle implique son habitation en le cœur de ses élus véritables, et en d'autres mots, il s'agit du fait que Christ est ressuscité en nous pour nous instruire et nous garder dans ses voies, en vue de notre transformation en son image au moment de son Émergence. Si une personne n'a pas l'Esprit ou Réflexion de la Sainte Présence de Christ en elle, elle n'est pas des siens (Rom. 8: 9). L'immanence est la confirmation de l'identité chrétienne, sans elle il n'y a pas de salut possible. Le dieu Trifrons du Cerbère Nicéen ne peut rien pour vous, sauf de vous faire rencontrer le Minotaure de votre destruction dans le labyrinthe de votre folie. Or le dieu à trois têtes en une seule est pour les crétins sans têtes qui refusent de reconnaitre la vérité, et à ceci ils ont été désignés pour alimenter le feu de l'enfer.
L'immanence de Christ est l'assurance du salut des élus qui possèdent dès maintenant l'héritage d'un royaume éternel, dans l'épanouissement d'une gloire sans fin, de merveilles en merveilles perpétuellement et à l'infini. En d'autres mots, l'immanence confirme le retour officiel de Christ le jour de la Pentecôte et pour tous les temps, pour prendre les siens avec Lui dans l'accomplissement de ses promesses envers nous.
La grâce, du SOUVERAIN PRINCE, Jésus-Christ, et le renoncement, L’ESPRIT DES VIVANTS Lui-même, et la communication de sa Sainte Présence soient avec vous tous! Amen! (2 Cor. 13: 14).
A Christ seul notre Roi Serviteur soit la Gloire