Page 117 - Dictionnaire de la Bible J.A. Bost

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puissamment Gédéon contre les Madianites, Juges 5:17; 7:23. Quarante mille d'entre eux, tous vaillants
guerriers, assistèrent au couronnement de David. Pahana, fils de Cusaï, gouverna cette tribu sous le règne
de Salomon. Enfin nous voyons qu'elle ne demeura pas étrangère au réveil religieux qui eut lieu du
temps d'Ézéchias, 1 Chroniques 12:36; 1 Rois 4:16; 2 Chroniques 30:11.
— Anne la prophétesse était Asérite. Luc 2:36.
— Voir: encore l'article Tribu.
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ASHUR,
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1 Chroniques 2:24; 4:5, fils de Hetsron et d'Abija, et père de Tékoah; du reste, inconnu.
— Voir: Tékoah.
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ASIARQUES,
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Actes 19:31. C'était le nom que portaient, dans l'Asie proconsulaire, certains magistrats annuels, chargés,
comme les édiles, de faire célébrer les jeux solennels en l'honneur des dieux et des empereurs romains.
Cette place était purement honorifique, et ceux qui l'acceptaient devaient être riches et considérés, car les
frais de ces fêtes religieuses étaient à la charge des asiarques. Ils résidaient dans les principales villes de
l'Asie Mineure, à Smyrne, Éphèse, etc. Ces villes, à l'époque de l'équinoxe d'automne, élisaient chacune
un de leurs bourgeois, qui pouvait être pris dans les familles sacerdotales, sans que ce fût cependant une
condition exclusive; tous même ne pouvaient pas appartenir à la caste des prêtres. Sur le nombre de ceux
qui avaient été élus, dix étaient choisis pour former une espèce de conseil administratif, dont il paraît que
le proconsul désignait lui-même le président; c'était ordinairement l'asiarque de la métropole à qui ce titre
était dévolu. Un passage d'Eusèbe montre qu'on désignait l'année par le nom de ce président (Hist.
Ecclésiaste 4:15).
— Ceux de la ville d'Éphèse, par amitié et par considération pour saint Paul, l'engagèrent, dans l'affaire
de Démétrius l'orfèvre, à ne point se présenter devant le peuple. On voit par là combien devait être grand
le crédit de l'apôtre chez les populations païennes au milieu desquelles il demeurait.
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ASIE.
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Sous ce nom par lequel nous désignons maintenant l'une des cinq grandes parties du monde, les anciens
entendaient tour à tour, l'Asie entière (— Voir: Hérodote), la partie de l'Asie soumise aux Romains
jusqu'à l'Indus, puis l'Asie Mineure, enfin l'Asie propre. Ces deux dernières sont les seules qui soient
expressément mentionnées dans l'Écriture Sainte.
1.
L'Asie Mineure, Natolie, ou le Levant, bornée au nord par l'Hellespont et le Pont-Euxin, à
l'occident et au midi par la Méditerranée, avait environ 1,000 kilomètres de long sur 830 de large, et
renfermait les provinces de la Mysie, la Lydie, la Carie, à l'ouest; la Bithynie, la Phrygie, la Pisidie, la
Pamphylie, et la Lycie à l'est des premières; plus à l'est encore, se trouvaient la Paphlagonie, la Galatie et
la Lycaonie; enfin à l'extrême frontière orientale, le Pont et la Cappadoce.
2.
L'Asie propre, que le roi Attale laissa par testament aux Romains, comprenait la Phrygie, la
Mysie, la Carie et la Lydie. C'est là que se trouvaient les sept églises dont il est parlé dans l'Apocalypse,
1:11. C'est de cette Asie qu'il est question lorsqu'il est dit que le Saint-Esprit défendit à Paul de prêcher
l'Évangile en Asie, lors de son premier voyage dans le Nord, Actes 16:6. C'est là que de faux apôtres
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