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1.
ville sur la côte septentrionale de l'Afrique, à l'ouest de l'Égypte;
2.
ville sur la côte occidentale de la Mysie dans l'Asie Mineure, vis-à-vis de l'île de Lesbos. Ce fut
sur un vaisseau de cet endroit que saint Paul fit le voyage de Césarée à Myra, Actes 27:2.
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ADRIATIQUE,
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Actes 27:27, ne signifie pas seulement le golfe de Venise, mais se prend pour tout l'espace maritime
compris entre la Grèce et l'Italie, jusque sur les côtes de la Sicile. Hésychius a même appelé Adriatique la
mer Ionienne; mais les plus anciens auteurs, Pline 3, 16, 29, distinguent l'une et l'autre, et font commencer
la différence des noms là où le golfe Adriatique commence à s'élargir, près des îles Ioniennes.
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ADULTÈRE.
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Ce mot dans son sens littéral désigne les relations charnelles de deux personnes dont l'une ou l'autre, ou
toutes les deux, sont unies à une autre par les liens du mariage. Il faut observer seulement que la
polygamie étant admise chez les Hébreux, l'homme ne pouvait commettre adultère qu'en s'unissant avec
une femme mariée. La loi de Moïse punissait de mort l'adultère, Lévitique 20:10, et l'on suppose, d'après
Jean 8:5, que la lapidation était le supplice ordinaire en pareil cas. Anciennement c'était peut-être le
supplice du feu, d'après Genèse 38:24. Mais s'il importait dans ces climats brûlants du Midi, que le
législateur accordât une satisfaction à l'époux offensé, il n'était pas moins nécessaire qu'il protégeât une
femme innocente contre la jalouse et terrible passion d'un époux soupçonneux. C'est dans ce but, pour
condamner la coupable et pour absoudre celle qui ne l'était pas, que Moïse avait institué la loi des
jalousies, l'épreuve des eaux amères que l'on trouve Nombres 5:12, et suivants. Le mari conduisait sa
femme au sacrificateur; et là, devant l'autel et tenant dans ses mains le gâteau de jalousie sans huile ni
encens, elle devait repousser avec serment l'accusation portée contre elle. La formule du serment,
accompagnée d'exécrations, était ensuite mise par écrit, puis effacée avec l'eau sainte d'amertume
mélangée avec quelques herbes amères et quelque peu de poussière prise sur le sol du tabernacle.
L'accusée prenait ce breuvage, et aussitôt qu'elle l'avait bu, la sentence était prononcée: elle était déclarée
innocente et fidèle, si elle n'en était pas incommodée; mais elle enflait aussitôt par tout le corps, elle
pâlissait et périssait dans d'affreux tourments, si elle avait manqué à la foi conjugale. La fiancée adultère
était punie aussi sévèrement que si elle eût été mariée, à l'exception des fiancées esclaves, Lévitique 19:20,
qui, étant moins libres de leurs actions, en étaient aussi moins responsables.
Job 31:9-12, et le livre des Proverbes expriment en plusieurs endroits l'horreur profonde que ce crime doit
inspirer, et l'Écriture sainte en général met tous ces genres de souillures au nombre des plus grandes
iniquités, au point d'appeler adultère et prostitution spirituelle l'abandon du vrai Dieu, l'idolâtrie et
l'apostasie; cf. Jérémie 3:9; Ézéchiel 23:43, etc.. C'est dans ce sens que Jésus appelle les Juifs une nation
adultère et pécheresse, Marc 8:38, etc.
L'histoire de la femme adultère, Jean 8, renferme une bien grande leçon d'humilité, lorsqu'elle nous
montre Jésus en appeler à la conscience de tous, et tous se retirer convaincus en eux-mêmes du même
crime. Dieu, d'ailleurs, va plus loin que les hommes, et la nouvelle économie va plus loin que l'ancienne
en appelant adultère ce que la loi de Moïse nommait simplement convoitise; cf. Matthieu 5:27-28; avec
Exode 20:14.
— Voir: Divorce.
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ADUMMIM,
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