Page 899 - Dictionnaire de la Bible J.A. Bost

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6.
Enfin les combats contre les bêtes féroces, et la meule d'âne pendue au cou de ceux que l'on
précipitait dans la mer, 1 Corinthiens 15:32; Matthieu 18:6, sont deux supplices qui ne sont mentionnés
qu'en passant: les noyades étaient cependant connues déjà fort anciennement en Égypte, Exode 1:22, et les
Romains avaient dans l'origine réservé ce genre de mort aux parricides; plus tard, sous les empereurs, on
en généralisa l'emploi davantage, en l'appliquant à tous ceux qui, par leurs crimes, avaient mérité une
peine sévère, une mort cruelle; on leur pendait alors au col une pierre ou tel autre objet pesant qui assurât
leur destruction et empêchât leur corps de revenir flotter à la surface de l'eau, cf. Jérémie 51:63. Quant aux
combats contre des bêtes féroces,
— Voir: l'article Jeux.
Nous n'avons pas à examiner ici la question dogmatique de la peine que Dieu a prononcée contre le
pécheur, ni la question plus difficile encore des peines éternelles. Bien des doutes ont été soulevés, bien
des solutions ont été proposées: la raison, le sentiment ont tour à tour élevé la voix pour adoucir ou
changer la révélation: des efforts consciencieux ont été faits pour conserver le respect dû à l'Écriture, tout
en rejetant le sens ordinaire et littéral de quelques passages souvent invoqués, tels que Daniel 12:2;
Matthieu 18:8; 25:41,46; Apocalypse 20:10; 2 Thessaloniciens 1:9, etc.; mais dans l'examen de cette
question, sans doute bien sérieuse, mais qui n'est que secondaire pour le chrétien qu'elle ne concerne pas
directement, on a souvent oublié qu'il est des vérités que nous ne pouvons ni ne devons approfondir,
notamment toutes celles qui sont relatives à ce qui est éternel ou infini. Adorons un Dieu de justice et
d'amour, et attendons que nous puissions connaître parfaitement, comme nous avons été connus; bien
des choses alors surprendront nos intelligences bornées, et Dieu sera pour nous sans voile.
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PÉKACH,
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fils de Rémalia; il était capitaine aux gardes de Pékachia, et devint par le meurtre de son maître le dix-
huitième et avant-dernier roi d'Israël. Vingt années de règne n'ont pu donner à cet usurpateur une gloire
ou une réputation quelconque, et son caractère, par le fait même qu'il est peu connu, ne paraît pas avoir
mérité de l'être. On peut le caractériser un ambitieux d'un génie médiocre, un homme de guerre dont les
vues ne vont pas plus loin que le poignard qui le mène au trône. Sa vie dont les fragments sont épars en
trois livres différents, 2 Rois 15 et 16, 2 Chroniques 28; Ésaïe 7:1; 8:1-9,6, cf. 17:1-11, ne présente pas un
tout bien lié. Idolâtre comme ses prédécesseurs, il fit alliance avec Retsin roi de Syrie, contre Achaz roi de
Juda, obtint d'abord de grands succès, fit un grand nombre de prisonniers qui ne durent leur liberté qu'à
l'intervention d'Hoded et d'Hazaria, mais dut renoncer au siège de Jérusalem qu'il avait entrepris, pour
retourner dans ses états menacés par Tiglath-Piléser, qui ne tarda pas à lui enlever les provinces situées à
l'est du Jourdain et au nord de la Palestine. Il mourut bientôt, assassiné par Hosée, après avoir régné de
758-738 avant J.-C.
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PÉKACHIA,
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fils et successeur de Ménahem, fut le dix-septième roi d'Israël; il monta sur le trône 761 ans avant J.-C. et
fut assassiné par Pékach après deux ans d'un règne obscur et idolâtre, 2 Rois 15:22.
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PÉLATJA,
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fils de Bénaja, un des principaux du peuple sous Sédécias, et complice de l'idolâtre incrédulité de
Jaazanja, Ézéchiel 11:1,13, peut-être en partie adorateur du soleil, cf. 8:16. Pendant qu'Ézéchiel annonçait à
la faction contraire à Jérémie, dont cet homme était l'un des conducteurs, les vengeances de l'Éternel,
Pélatja tomba mort subitement; cette mort était déjà un échec pour son parti, elle le devenait davantage
encore en ce qu'elle représentait le commencement des jugements de Dieu, et comme le nom de Pélatja
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