signifie le secours de l'Éternel, chacun put dire «le secours de l'Éternel a pris fin», il n'y a plus de
délivrance à attendre dans les maux dont nous sommes accablés.
— Les ennemis de Jérémie se moquaient de l'image d'une chaudière employée par Jérémie, 1:13; cf.
Ézéchiel 11:3, Ézéchiel la reprend pour son compte et la développe de nouveau, 11:7; 24:3, comme pour
sanctionner par son témoignage les paroles d'un prophète persécuté et méprisé.
________________________________________
PÉLEG,
________________________________________
Genèse 10:25; 11:16; 1 Chroniques 1:19,25, appelé Phaleg Luc 3:35. Descendant de Sem, fils d'Héber, et
frère de Joktan. Son nom, qui signifie partage, lui fut donné par son père, parce qu'en son temps la terre
fut partagée*. Il mourut âgé de deux cent trente-neuf ans. Le nom de Péleg se rapporte sans aucun doute
à la confusion des langues qui divisa les hommes, et les partagea non plus en familles seulement, mais en
nations;
* (Selon Alexandre Hislop (Les Deux Babylones), le nom de Péleg porte un sens de violence extrême, celui de
fragmenter un récipient avec un marteau. En d'autres mots, la Terre, qui était d'un seul Continent à cet époque, fut
fragmentée violemment pour former les cinq continents que nous connaissons de nos jours.)
— Voir: Babel.
________________________________________
PÉLÉTHIENS,
________________________________________
2 Samuel 8:18; 20:23; 1 Rois 1:38; 1 Chroniques 18:17, soldats célèbres sous le règne de David, de même
que les Kéréthiens: comme ces derniers rappelaient par leur nom les Crétois ou Caphthorim, q.v., de
même les Péléthiens rappelaient les Philistins, et il y avait entre ces divers peuples ou peuplades
d'intimes liens de parenté. Les Péléthiens étaient originairement de la ville de Gath. Suivant différentes
étymologies possibles de leur nom, quelques auteurs ont voulu voir en eux, soit les membres du grand
sanhédrin, soit des destructeurs, des hommes qui brisent, soit des hommes miraculeux par leur force et
leur courage,
— Voir: Rois.
________________________________________
PÉLICAN.
________________________________________
C'est ainsi que doit être traduit l'hébreu kaath, ainsi qu'on l'a vu à l'article Cormoran. Quant au mot
racham, rendu par pélican, il désigne plutôt le vautour percnoptère qui porte encore le même nom chez
les naturalistes arabes, et que l'on trouve en Arabie, en Syrie, et surtout en Égypte; sa taille varie entre
celle d'une grosse corneille et celle d'un fort aigle commun. D'une vilaine figure et mal proportionné, cet
oiseau est lourd, paresseux, lâche, se laissant battre par les corbeaux, toujours criant, lamentant, dit
Buffon, toujours affamé, et cherchant les cadavres; il est en outre dégoûtant par l'écoulement continuel
d'une humeur qui sort de ses narines. On comprend que Moïse l'ait rangé au nombre des oiseaux impurs,
Lévitique 11:18. Deutéronome 14:17; Hasselquist dit de son aspect qu'il est horridus quantum quis videre
potest.
________________________________________
PELUSIUM,
________________________________________
— Voir: Sin.
________________________________________
PÉNIEL,
________________________________________
898