Page 418 - Dictionnaire de la Bible de J.A. Bost 1849 - 2014

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ÉPREUVES judiciaires.
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Ces moyens, imaginés par l'ignorance et la superstition pour découvrir la vérité dans les cas douteux, ont
joué un grand rôle chez les peuples et dans les siècles barbares. On les appelait jugements de Dieu, et
toujours ils étaient ordonnés de manière à ce qu'un miracle fût nécessaire pour sauver l'innocent, car le
prévenu était censé coupable jusqu'après l'épreuve. L'eau froide, l'eau bouillante, le fer rouge, certaines
boissons, des sauts dangereux, étaient les moyens le plus ordinairement employés; quelques-uns étaient
connus déjà de l'antiquité la plus reculée (Sophocle, Antig. 264). Les Juifs n'avaient de cérémonie pareille
que pour un seul cas, et encore l'épreuve était-elle en elle-même innocente, redoutable seulement pour la
femme adultère,
— Voir: Eau de jalousie.
— On peut trouver dans le Dictionnaire historique des cultes, des détails curieux sur les épreuves
admises chez les différents peuples.
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ER,
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un des ancêtres de Marie, Luc 3:28. Inconnu.
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ÉRASTE,
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disciple que saint Paul envoya d'Éphèse en Macédoine, avec Timothée, Actes 19:22, pour préparer les
aumônes des fidèles. On peut supposer qu'il accompagna longtemps l'apôtre dans ses voyages, et c'est le
même sans doute que l'on retrouve, 2 Timothée 4:20, demeurant à Corinthe, éloigné de Paul qui le
regrette. Il était ou avait été trésorier, Romains 16:23 (si toutefois ce ne sont pas deux personnages
différents, comme Winer le suppose), et aurait donné sa démission de sa charge en se décidant à suivre
l'apôtre. Il était apparemment de Corinthe, ainsi que l'indiquent et le passage de Timothée, et celui des
Romains, «le procureur de la ville» celle d'où écrivait saint Paul, et qui était selon toute probabilité
Corinthe.
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ÉREC,
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Genèse 10:10. Une des villes bâties par Nimrod; il y a deux opinions:
1.
Bochart pense que c'est Arecca, dont parlent Ptolémée et Ammien Marcellin, située sur les bords
du Tigre, entre la Susiane et Babylone, opinion que Winer (Realw.) trouve plus probable à cause de la
place qu'occupent les Arkéviens, Esdras 4:9.
2.
Ce serait Édesse, d'après le témoignage positif de Jérôme, d'Éphrem et de quelques rabbins.
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ÉSAÏE.
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1.
Lévite, Esdras 8:19;
— Voir: Sérébia.
2.
Prophète hébreu, fils d'Amots. On n'a que fort peu de notices positives sur sa vie et sur sa
personne. Son nom signifie aide de Dieu. D'après un» tradition, son père aurait été frère du roi Amatsia,
et lui-même aurait été de la famille royale. Plusieurs circonstances nous font croire qu'il avait reçu, dans
sa jeunesse, une éducation distinguée; son style orné et majestueux, qui décèle une grande étendue de
connaissances, et ses relations avec la cour viennent à l'appui de la tradition. Il commença les fonctions de
prophète vers la fin du règne d'Hosias, probablement la dernière année de ce roi, si, comme on peut le
croire, le chapitre 6 indique la consécration d'Ésaïe; et il les poursuivit sous les règnes de Jotham, d'Achaz
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