Page 362 - Dictionnaire de la Bible de J.A. Bost 1849 - 2014

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— On trouve aujourd'hui dans cette localité des ruines qui portent le nom de Diban.
2.
Ville de Juda, Josué 15:22; Néhémie 11:25; elle subsistait encore du temps d'Eusèbe; elle est
appelée Dibon dans le dernier des passages cités, et Dimona dans le premier.
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DIDRACHME,
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Matthieu 17:24, monnaie grecque valant 2 drachmes, et équivalant à peu près à un demi sicle hébraïque,
(1 fr. 66 c.)
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DIDYME,
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Jean 11:16; 20:24, nom grec de l'apôtre Thomas, ces deux mots signifiant l'un et l'autre jumeau. Ces noms
devaient rappeler sans doute la naissance de l'apôtre, et la tradition lui donne effectivement une sœur
jumelle nommée Lysia (Patres apostol. Ed. Coteler. I, p. 272, cf. p. 501). D'après Eusèbe, 1, 13, Thomas
aurait été le même que Judas, frère de Jésus; c'est ainsi que le veulent également les Actes de saint
Thomas (— Voir: Coteler.), et cette parenté donnait au surnom de Didyme une signification tout à fait
grande et honorable; mais rien dans l'Écriture n'appuie cette tradition, et il est plus qu'évident que notre
Sauveur n'a pas eu de frère jumeau,
— Voir: Thomas.
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DIKLA,
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Genèse 10:27, nom d'une peuplade sémitique qui habitait l'Arabie, mais dont il est difficile de fixer
exactement le territoire. On ne peut faire à cet égard que des conjectures; Bochart (Phaleg 2, 22) pense que
c'est la même peuplade qui porta plus tard le nom de Minéens, parce que les Minéens habitaient une
contrée riche en palmiers, arbre qui se nomme en syriaque dikla. C'est assez vraisemblable.
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DILHAN,
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ville de la tribu de Juda. Josué 15:38.
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DIMANCHE,
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jour du Seigneur, Apocalypse 1:10. Les chrétiens ont dès le commencement honoré d'une façon
particulière le jour de la résurrection du Sauveur, qui arriva le lendemain du sabbat, et les apôtres
semblent avoir transporté sur ce jour les obligations morales que la loi juive avait attachées au sabbat. «Il
n'y a doute, dit Calvin, que ce qui estoit cérémonial en ce précepte, n'ait esté aboli par l'aduénement du
Christ... Néanmoins... combien que le sabbat soit abrogé, cela ne laisse point d'auoir lieu entre nous, que
nous ayons certains iours pour nous assembler à ouir les prédications, à faire les oraisons publiques, et
célébrer les sacrements: secondement pour donner quelque relâche aux seruiteurs et gens mécaniques.»
Quelle que soit la manière de voir des chrétiens sur l'obligation de la sanctification du dimanche, il est de
fait que l'observation de ce jour, non seulement accompagne les réveils religieux, mais encore les prépare,
les amène et les fortifie; il est de fait aussi que les personnes pieuses sanctifient le dimanche, et que celles
qui ne sont pas converties ne le sanctifient pas. Ces deux faits étant reconnus, il sera facile à chacun de
voir en quelle manière il peut se croire libéré de l'observance judaïque, et astreint à l'observance
chrétienne.
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