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Le mot hébreu netz, Lévitique 11:16; Deutéronome 14:15; Job 39:29, désigne comme son étymologie et
comme le passage de Job l'indiquent, un oiseau de proie au vol rapide; il appartient aux animaux impurs:
la Vulgate et Luther traduisent comme nos versions par épervier, d'autres (Winer) par autour. Le passage
de Job a trait à l'instinct de cet oiseau qui le pousse à l'approche de l'hiver vers les climats plus chauds.
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ÉPHA.
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1.
Ésaïe 60:6; Genèse 25:4;
— Voir: Hépha.
2.
Mesure des Hébreux pour les choses sèches, équivalente au bath qu'on employait pour les
liquides (environ 35 litres), Ézéchiel 45:11; Exode 16:36; Juges 6:19; Ruth 2:17; Zacharie 5:6-7. Dans ce
dernier passage, une femme (l'impiété) est enfermée dans un épha, et transportée au pays de Sinhar, qui
doit être le terme extrême de la manifestation du mal dans les derniers temps.
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ÉPHÈSE,
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ville importante de l'Ionie et, sous les Romains, de l'Asie proconsulaire, sur les bords du Cayster, non loin
de la mer d'Icarie, entre Milet et Smyrne, à 320 stades (70 kilomètres) de cette dernière ville. Grâce à sa
position elle faisait un commerce de transit fort considérable; mais ce qui lui assurait le plus une haute
célébrité, c'était son temple de Diane. Détruit par un fou, ce bâtiment que deux siècles avaient à peine
suffi à construire, périt dans une seule nuit, mais il fut rebâti plus somptueux encore, et conservait toute
sa magnificence au temps de saint Paul, Actes 19:24.
— Voir: Diane.
Lorsque l'apôtre y arriva pour la première fois, il y trouva un certain nombre de Juifs qui reçurent
l'évangile, Actes 18:19,20; il n'y fit d'abord qu'un court séjour, et pendant son absence le juif Apollos le
remplaça avec beaucoup de succès. Puis Paul revint, et continua d'accomplir pendant trois ans, 20:31, son
œuvre d'évangélisation, parmi les Juifs d'abord, puis parmi les païens, chez qui il trouva des amis, même
d'entre les Asiarques, 19:31, de sorte que son église fut un mélange de Juifs et de Grecs, 20:21. C'est de là
qu'il écrivit son épître aux Galates et la 1re aux Corinthiens. Il dut quitter la ville en suite de l'émeute de
Démétrius, et au retour de son voyage en Macédoine, passant par Milet, il fit appeler auprès de lui les
pasteurs d'Éphèse, auxquels il donna de vive voix de nouvelles instructions, 20:17; il ne paraît pas qu'il y
soit retourné depuis, 20:38, quoiqu'on ait voulu le conclure d'une certaine interprétation de 1 Timothée
1:3. À son départ il établit et consacra Timothée pasteur d'Éphèse; plus tard la tradition nous montre aussi
l'évangéliste saint Jean pasteur de la même ville: Jean doit y être mort, ainsi que Marie, la mère de Jésus,
dont ce disciple bien-aimé s'était chargé, et Marie Madeleine. L'épître écrite à l'ange de cette église,
Apocalypse 2:1-7, nous la montre dans un état spirituel en général assez prospère, quoiqu'il lui soit
reproché en même temps d'avoir abandonné sa première charité; il ne paraît pas que saint Jean ni
Timothée s'y trouvassent encore à cette époque: Timothée y avait souffert le martyre peut-être quelque
temps auparavant, et Jean était exilé.
— La ville d'Éphèse était l'un des plus grands sièges de la magie orientale; cf. Actes 19:13-20; là aussi nous
la voyons succomber devant les témoins de la vérité; son développement, puis sa chute éclatante et
rapide, rappellent les succès et la confusion des magiciens de l'Égypte.
Épître aux Éphésiens. Elle fut écrite de Rome, et probablement à la même époque que celle aux
Colossiens, puisque l'une et l'autre furent envoyées par Tychique, qui avait ordre de donner en même
temps de vive voix aux églises des nouvelles de l'apôtre. Cette épître ne renferme de polémique contre
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